12 novembre 2019 - Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM
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Monde syndical

Sit-in d’infirmières à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont

Des infirmières de l’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal, ont refusé d’entrer au travail en raison du manque d’effectifs.

Une quinzaine de travailleuses de la santé ont procédé à un « sit-in » d’environ deux heures pour dénoncer leurs conditions de travail difficiles. Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) et les ratios trop élevés de patients par infirmière poussent de nombreuses travailleuses de la santé à l’épuisement, dénonce leur syndicat.

Selon ce que rapporte le président du Syndicat des professionnelles en soins de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (SPS-ESTIM), affilié à la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), les infirmières ont constaté qu’il leur manquait trois collègues au moment d’entreprendre le quart de jour, vers 7 h 45 samedi matin.

Denis Cloutier explique que ses membres ont choisi de protester en improvisant un « sit-in » à l’urgence afin de mettre de la pression sur l’employeur. Il précise que quelques-unes d’entre elles ont dû malgré tout se mettre au travail pour prendre la relève des infirmières de nuit dont certaines étaient déjà en fonction depuis 16 heures puisqu’elles œuvraient depuis le quart de soir de la veille.

Le président du SPS-ESTIM précise que ce ne sont pas les infirmières de nuit qui ont manifesté contre les heures supplémentaires qui leur étaient imposées, mais celles de jour qui protestaient en solidarité avec leurs collègues et qui dénonçaient la charge de travail qui leur incombait.

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