12 novembre 2019 - Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM
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Monde syndical

Sépaq : des avis de grève pendant la période de chasse au gros gibier pour de meilleurs salaires

Une menace grève plane sur la Sépaq pour pour la période du 21 au 26 septembre. La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) rapporte avoir reçu de nouveaux avis de grève, une semaine après que ses employés syndiqués eurent rejeté l’entente de principe proposée en juillet pour le renouvellement de leur convention collective. La question salariale est au coeur du litige.

Le syndicat a fait parvenir 2 avis de grève qui toucherait notamment ses 13 réserves fauniques, de même que Sépaq Anticosti, l’Auberge Port-Menier et le service de ventes et de réservations du siège social.

Environ 510 travailleurs sont visés par ces avis, précise-t-on dans un communiqué acheminé mercredi.

La Sépaq emploie plus de 2 000 travailleurs dans les parcs nationaux et plusieurs sites touristiques.

Plus tôt ce mois-ci, ses syndiqués ont rejeté dans une proportion de 60 % l’entente de principe qui leur avait été présentée juste avant le début des vacances de la construction. Leur grève devait se généraliser à l’ensemble de la province.

Après le rejet de l’entente, le président général du SFPQ, Christian Daigle, avait souligné que même si le plus fort de la saison touristique est passé, leurs moyens de pression pourraient toujours avoir un certain poids durant l’automne.

  1. Daigle admet que la question salariale est à l’origine du rejet de l’entente de principe.

« Lors qu’on a rencontré nos gens, ils nous ont dit que le volet monétaire était insuffisant pour eux, commente Christian Daigle. 5 % pour 5 ans, hormis la structure salariale, pour eux, c’était trop peu ».

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