12 novembre 2019 - Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM
Logo SCCUQ

Logo

Publication récente
Dernier
Coup de gueule
Twitter

Monde social et de l’éducation

Propos polémiques sur l’islam: l’Université Laval se dissocie d’un donateur

L’Université Laval a décidé de rompre le partenariat qui l’unissait à Reynald Du Berger, un ancien professeur de géologie climatosceptique, pour des propos qu’il a tenus sur l’islam.

La Fondation de l’université a décidé d’abolir la toute nouvelle bourse d’études en géologie et génie géologique qui portait le nom de cet ancien professeur de géophysique à l’Université du Québec à Chicoutimi.

«Après avoir été informés de vos prises de position publiques, qui vont à l’encontre de valeurs prônées par l’Université Laval et sa fondation, nous sommes contraints de mettre fin à notre partenariat en ce qui a trait à l’offre de la bourse d’études», écrit la PDG par intérim de la Fondation de l’Université Laval, France Croteau.

L’institution a donc renvoyé au principal intéressé le chèque de 1000 $ qu’il lui avait fait pour financer la bourse à son nom. C’était la première année d’existence de cette bourse.

Dans la lettre, Mme Croteau n’explique pas précisément les positions qui sont reprochées à M. Du Berger. Celui-ci est une figure majeure du mouvement climatosceptique québécois. Il estime que l’effet humain sur les changements climatiques est minime.

Propos sur l’islam

Mais ce sont plutôt des propos contre les musulmans qui ont mis le feu aux poudres, selon nos informations. À la radio, il déclarait en octobre 2017 : «Il n’y a qu’un seul islam. Il n’y a pas d’islam radical, il n’y a pas d’islam modéré, il y a un seul islam qui ordonne […] à tous les musulmans d’exterminer, par égorgement de préférence, tous ceux qui ne veulent pas adhérer à la doctrine de l’islam.»

Sur son blogue, au printemps dernier, il suggérait également à ses lecteurs d’inviter des musulmans à un BBQ et à leur offrir des merguez au porc à leur insu. Les musulmans pratiquants ne mangent pas de porc. Ce serait, écrivait-il, «un premier pas vers l’assimilation à la culture québécoise».

Pour lire le reste de cet article dans La Presse, cliquez ici.