Infolettre du SCCUQ - 30 novembre 2017
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Activités reliées au SCCUQ :

Jusqu’au 11 décembre : Exposition 13 LIKES au lieu social du SCCUQ
12 décembre : Party de Noël du SCCUQ
21 décembre au 8 janvier : Fermeture des bureaux du SCCUQ

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

Jusqu’au 8 décembre : Campagne La lecture en cadeau
Jusqu’au 16 décembre : Exposition D’où viens-tu? à la Galerie Art Mûr
18 janvier : Atelier Nouvelles façons de présenter les résultats de recherche

Autres activités :

30 novembre : Conférence sur les syndicats : De la diabolisation à l'organisation
30 novembre : Projection du film Mariages au ciné-club Les dames des vues
30 novembre : Midi du Cremis C'est tombé dans l'oreille d'une Sourde
Jusqu’au 6 décembre : 12 jours d'action contre les violences faites aux femmes
Jusqu’au 10 décembre : Encan silencieux du Groupe d’aide et d’information sur le harcèlement sexuel au travail
6 décembre : L’Itinéraire en spectacle
7 et 8 décembre : Colloque Rendre visible l’itinérance au féminin
8 décembre : La surveillance et le contrôle technocratique des OSBL: un enjeu de droits collectifs
9 décembre : Marathon d'écriture de Montréal, Écrire, ça libère !
11 décembre : Atelier d’info et d’échange sur le droit des femmes en logement
17 décembre : Témoigner pour agir contre la violence envers les travailleuses du sexe
30 janvier : Manif action Bonifiez AccèsLogis!

Messages et documents du SCCUQ :

Capsules d’information sur des modifications à la convention collective :
Vous souhaitez prendre votre retraite ?
Le congé à traitement différé.
Fin accélérée de la période de probation.
Appels à témoins :
Concernant les congés de maladie.
Concernant la conception de cours hybrides.

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ
Réflexion du SCCUQ sur la décentralisation des ressources

 
 
Entre vous et moi

Tous les ans, et ce depuis plusieurs années, j’effectue mon don à la Fondation de l’UQAM. J’ai obtenu mon Bac à l’UQAM, j’y enseigne depuis plus de 25 ans et je considère qu’il faut redonner au suivant. Mais cette année, devant l’attitude intransigeante et obtuse de la direction de la Fondation envers ses employées et employés à la table de négociation, j’ai décidé de me garder une petite gêne, je vais attendre qu’il y ait une entente avant de renouveler mon don. Le SCCUQ a également donné son appui au Syndicat des employées et des employés de la Fondation. Si plusieurs faisaient de même, ça accélérerait peut-être les pourparlers.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information de l’UQAM

 
 
SCCUQ
 
 
Le SCCUQ adopte une résolution concernant les violences à caractère sexuel dans le monde universitaire

Le conseil syndical du SCCUQ du 22 novembre a adopté une résolution concernant les violences à caractère sexuel dans le monde universitaire. Le conseil syndical du SCCUQ : • se prononce contre les violences à caractère sexuel; • affirme qu’il est inapproprié d’entretenir un rapport intime (amoureux ou sexuel) avec une étudiante ou un étudiant dans le cadre d’une relation pédagogique ou d’autorité. Toute relation préexistante doit être déclarée au comité de prévention; • exige de l’Université qu’elle adopte rapidement le projet de politique 16 sur la prévention et la répression des violences à caractère sexuel; • demande à ce que la politique 16 vise à combattre et à réprimer les violences à caractère sexuel dans les différents groupes de la communauté uqamienne; • mandate le Comité exécutif de créer un comité syndical chargé de faire de la prévention et de la sensibilisation auprès des membres du Syndicat quant aux violences à caractère sexuel; et • mandate le Comité exécutif d’élaborer une politique de prévention et de répression des violences à caractère sexuel (incluant une procédure) propre au SCCUQ advenant que la politique 16 lui soit inapplicable. Le conseil syndical a également élu Samir Moukal comme représentant au Comité des usagers des bibliothèques (mandat de 3 ans) et au Comité institutionnel de prévention du harcèlement psychologique (mandat de 2 ans) et Geneviève Domingue représentera les personnes chargées de cours au Comité consultatif permanent de la politique linguistique (mandat de 3 ans).

 
 
Assemblées d’unités : Communication sociale et publique le 5 décembre et Didactique le 8 décembre

Les dernières assemblées d’unités départementales auront lieu au A-R540 la semaine du 4 décembre. Les chargées et chargés de cours en Communication sociale et publique se rencontrent le mardi 5 décembre à 14 h alors que celles et ceux de Didactique se réunissent le vendredi 8 décembre à 12 h 30. Venez en grand nombre pour discuter de vos affaires et élire vos représentantes et représentants.

 
 
Amère déception face à l'attitude de la direction de la Fondation UQAM dans ses négos et appui du SCCUQ

Le Conseil syndical  du SCCUQ du 22 novembre a résolu de dénoncer l’attitude de la direction de la Fondation de l’UQAM dans le processus de négociation et de soutenir la démarche du Syndicat des employées et employés de la Fondation de l’UQAM afin d’obtenir une première convention collective leur assurant des conditions de travail justes et équitables. Sans contrat de travail depuis 2015, les employées et les employés de la Fondation de l'UQAM se butent à une direction intransigeante qui refuse la parité avec les collègues uqamiens et ceux des autres universités. La partie patronale rejette également l'évaluation des emplois et l’instauration d’échelles salariales équitables et connues de tous. Le processus de conciliation, débutée le 20 juillet, est loin de donner les résultats escomptés. Le message véhiculé par la direction, «On veut régler ça rapidement», ne se traduit par aucun geste concret à la table de négociation. Fermé aux compromis et refusant les concessions, l'employeur offre de vite régler ce dossier à condition que les syndiqués acceptent docilement tous ses refus. Et au diable l’équité! Lors de la séance de conciliation du 24 novembre dernier, les représentants syndicaux se sont vus opposer des refus, sans explications, sans contre-propositions. Un dialogue de sourds.

 
 
Étude sur les usages académiques des technologies d’information et de communication s’adressant aux personnes chargées de cours

Les auteurs d’une étude sur Les usages académiques des technologies d’information et de communication (TIC) par le personnel enseignant, sollicitent le concours des chargées et chargés de cours qui ont actuellement, ou ont eu dans les sessions passées, des charges de cours. Cette enquête prend environ 10 minutes. Votre participation est volontaire. Vos réponses seront anonymes et resteront confidentielles durant et après l’étude. Veuillez répondre aux questions en ligne au plus tard le 22 décembre 2017. Toutes les réponses reçues seront analysées en groupe et non individuellement.

Lire la lettre de présentation et le rapport de suivi éthique.

 
 
Le SCCUQ appuie la lutte du Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université et dénonce l’antisyndicalisme de la direction

Voici la résolution du Conseil syndical élargi du 22 novembre en appui au Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université (STTTU-CSN).

IL EST RÉSOLU que le Conseil syndical du SCCUQ dénonce les attaques antisyndicales de la part de la direction de la Télé-Université (TÉLUQ) et appuie la lutte du Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université (STTTU-CSN):

  • Lutte pour préserver un modèle éprouvé depuis 1972 d’enseignement universitaire québécois de qualité;
  • Lutte pour contrer l’incohérence entre le discours sur la réussite étudiante et les actions appauvrissant le modèle d’apprentissage;
  • Lutte contre la sous-traitance et pour préserver les emplois de personnes dédiées à l’enseignement;
  • Lutte pour préserver le droit d’association syndicale pourtant garanti par les lois du Québec.

Voici les attendus qui précédaient la résolution :

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Fermeture du bureau syndical du 21 décembre 2017 au 8 janvier 2018

Les bureaux du SCCUQ fermeront le 21 décembre 2017 à midi et les officiers syndicaux reprendront du service le lundi 8 janvier 2018. Les membres du Comité exécutif, du Comité des agentes et agents de relations de travail, du Comité mobilisation-intégration et la secrétaire du Syndicat en profitent pour souhaiter de joyeuses fêtes et une bonne et heureuse année 2018 à toutes les chargées et tous les chargés de cours.

 
 
Babillard des membres
 
 
Le Collectif 13 dont fait partie la chargée de cours Véronique Leblanc présente une exposition à la Galerie Art Mûr

Formé par 12 étudiants en histoire de l’art et muséologie de l’UQAM et la commissaire et chargée de cours Véronique Leblanc, le Collectif 13 présente une exposition réunissant les œuvres de trois artistes multidisciplinaires à la Galerie Art Mûr. Rassemblées sous le titre D’où viens-tu?, les œuvres de Pierre ChaumontDayna Danger et Chun Hua Catherine Dong abordent le corps comme territoire politique et traitent d’enjeux actuels: la condition féminine, la représentation des identités culturelles et sexuelles, et notre rapport à la condition numérique, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Antoine Ouellette vient de publier Pulsations – Petite histoire du beat
AntoineOuellette

Le chargé de cours Antoine Ouellette vient de publier le livre Pulsations – Petite histoire du beat aux éditions Varia, peut-on lire sur le site de l’UQAM. Qu’est-ce qu’on entend comme musique un peu partout? Des musiques qui ont du beat! Le beat, c’est cette pulsation régulière, imperturbable, marquée par la batterie. Ventes de disques et achats de musique en ligne le confirment: les consommateurs préfèrent les musiques qui en ont. Il en va de même pour les spectacles et les concerts. Le beat, c’est la fête, la danse, l’«éclate»! Pourtant, les choses pourraient être différentes. En fait, elles l’ont déjà été. Alors, pourquoi le beat? Pourquoi cette rythmique-là et non une autre, alors que le rythme musical pourrait être infiniment diversifié?

 
 
Jean-Philippe Fauteux reçoit le prix René-Jodoin pour sa contribution au cinéma d'animation

Chargé de cours à l'École de design depuis 1995, Jean-Philippe Fauteux est un artisan du monde de l'animation. De nature modeste, il a souvent travaillé dans l'ombre. N'empêche, les Sommets du cinéma d'animation et la Cinémathèque québécoise lui ont décerné, le 25 novembre dernier, le prix René-Jodoin 2017. Cette distinction, qui porte le nom du fondateur du studio d'animation du Programme français de l'Office national du film (ONF), lui a été remise lors du Festival international des Sommets du cinéma d’animation de Montréal. Elle récompense, depuis 2015, une personnalité marquante, influente et engagée de l'art de l'animation au Canada, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Alice Ronfard met en scène La Tempête de Shakespeare pour les finissants de l'École supérieure de théâtre
AliceRonfard

La Tempête de Shakespeare, œuvre maintes fois représentée dans des décors féeriques, se transpose sur la scène du studio d'essai Claude-Gauvreau dans un univers urbain. Du 22 au 25 novembre, les finissantes et finissants en jeu, en scénographie et en études théâtrales de l'École supérieure de théâtre proposaient une version aux accents grunge de ce classique revisité et mis en scène par la chargée de cours Alice Ronfard, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Autochtones et services publics : Pierre Trudel propose une instance permanente

Le chargé de cours et anthropologue Pierre Trudel propose que le gouvernement du Québec crée une instance permanente sur les relations entre les Autochtones et les services publics. Il a soumis cette recommandation la semaine dernière, lors de son témoignage devant la commission d'enquête Écoute, réconciliation et progrès à Val-d'Or. Une telle instance éviterait des crises, considère Pierre Trudel, comme celle déclenchée à Val-d'Or, il y a deux ans, lorsque des femmes autochtones ont affirmé avoir subi de mauvais traitements de la part de policiers, rapporte un texte de Radio-Canada.

 
 
Le dessous des cartes électorales expliqué par Frédéric Castel

Au lendemain d’une élection, les analystes évaluent l’écho des programmes et l’impact des faits et gestes des chefs. À l’aide de la cartographie des résultats par section de vote et des données par district, l’analyse géographique des élections municipales de Montréal permet de dégager des mouvements de fond et de mettre en lumière des phénomènes qui, autrement, passeraient sous le radar. En 2017, sous l’effet de l’effondrement des tiers partis, qui ne présentaient plus de candidats à la mairie de la ville, Projet Montréal et l’Équipe Denis Coderre ont vu tous deux leurs électorats s’accroître. Sur le plan spatial, les changements les plus remarquables sont, naturellement, l’expansion du parti de Valérie Plante et la bipolarisation du vote, analyse le chargé de cours Frédéric Castel dans un texte publié par Le Devoir.

 
 
Richard Bousquet et Nadia Seraiocco se portent à la défense de la presse écrite

«La presse écrite vit actuellement la pire crise de son histoire. L'enjeu est simple: si rien n'est fait, de nombreux journaux, imprimés ou numériques, pourraient cesser leurs activités dans un avenir rapproché». Ce constat est extrait d'une lettre ouverte, Presse écrite en péril: le gouvernement Trudeau doit agir, signée par plusieurs dizaines d'organisations et de personnalités publiques et publiée récemment dans différents  journaux. Pilotée par la Fédération nationale des communications de la CSN, l'initiative se veut un appel urgent à Ottawa pour qu'il soutienne la presse écrite, dont la survie est menacée par les activités des géants du Web, tels que Google et Facebook. Plusieurs Uqamiens figurent parmi les signataires de la lettre dont les chargés de cours Richard Bousquet et Nadia Seraiocco, de l'École des médias, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Monde syndical
 
 
Les chargées et chargés de cours de l’UQO votent massivement en faveur de la grève
SCCUQO

Les chargées et chargés de cours de l’UQO ont voté dans une proportion de 93% en faveur de l’intensification des moyens de pression allant jusqu’à la grève générale illimitée, en Assemblée générale extraordinaire le 27 novembre. «Nos membres ont envoyé un message clair à l’UQO. Il est grand temps que l’UQO prenne notre négociation au sérieux et accepte de discuter des enjeux salariaux» a soutenu Marie-Josée Bourget, présidente du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO (SCCC-UQO). Le SCCC-UQO a déposé ses demandes monétaires le 2 juin 2017. L’UQO ne les a pas encore commentées.

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Condition féminine : la CSN résolument engagée contre les violences et le harcèlement au travail

La CSN est depuis plusieurs décennies engagée activement dans la lutte contre toute forme de harcèlement en milieu de travail. À l’occasion des 12 jours contre la violence envers les femmes, qui s’échelonneront du 25 novembre au 6 décembre, elle a mis à jour sa Politique de prévention de la violence et du harcèlement au travail. Pour la CSN, la prise en charge syndicale du phénomène de la violence et du harcèlement au travail est une préoccupation constante. Cette politique s’inscrit dans les nombreux travaux de la CSN menés au fil des ans pour contrer le phénomène. Déjà, au début des années 1980 une analyse de la question du harcèlement sexuel s’effectuait au sein de ses comités de condition féminine. Cette analyse a conduit la CSN à adopter une politique contre le harcèlement sexuel en 1993.

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La CSQ souligne la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Violences sexuelles : le milieu culturel dit non à la tolérance.

 
 
Violences à caractère sexuel : le projet de loi no 151 mérite d’être renforcé, selon la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) accueille favorablement le projet de loi no 151, mais à son avis, il mérite d’être renforcé à plusieurs égards. Par exemple, la FTQ demande que le processus d’élaboration de la politique visant à lutter contre les violences à caractère sexuel inclue tous les intervenants du milieu. «Le projet de loi est plutôt timide en ce qui a trait à la concertation. Les organisations syndicales sont aussi préoccupées par les violences à caractère sexuel et elles doivent être associées à toute la démarche», déclare le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux. La gestion des plaintes par la direction de certains établissements est aussi une source de préoccupation. Selon les témoignages de nos membres, lorsqu’une plainte vise un membre du corps enseignant, par exemple, la direction peut être plus soucieuse de préserver son image et sa réputation que de défendre une personne plaignante.

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Pour une bonne convention collective locale : donner de l’oxygène au personnel du réseau de la santé et des services sociaux

Pour la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), les négociations locales qui débutent dans plusieurs CISSS et CIUSSS du Québec doivent être l’occasion de donner de l’oxygène au personnel de plus en plus essoufflé du réseau. C’est le message que les délégué-es de la FSSS-CSN ont lancé jeudi midi en faisant une chaîne humaine devant l’Hôpital Sainte-Croix, à Drummondville. Rassemblés en conseil fédéral à Drummondville, les 400 délégué-es de la FSSS-CSN ont profité de l’occasion pour débuter la mobilisation en appui aux négociations locales. Suite à la fusion des accréditations syndicales dues à l’adoption du projet de loi 10, l’ensemble des syndicats touchés par les fusions doivent négociées de nouvelles conventions collectives locales.

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Sages-femmes du Québec : Le ministre Barrette doit joindre les actes à la parole et débloquer les mandats de négociation.
Grève des ambulanciers : les ministres David et Barrette doivent se parler.
Secteur préhospitalier : Pour des solutions durables.
Préposé-es aux bénéficiaires : Régler la pénurie en améliorant les conditions de travail et salariales.
CISSSMO en Estrie : Des pratiques de gestion qui nuisent à la qualité des services.

 
 
Rémunération du secteur public : une légère amélioration, mais un retard bien réel

Malgré une légère amélioration, le retard de la rémunération des salariées et salariés du secteur public demeure bien réel, constatent les centrales syndicales, à la lumière des résultats de l’enquête annuelle de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) publiée jeudi matin. Alors que le retard de la rémunération globale – incluant le régime de retraite et autres avantages sociaux – qu’accusent les employées et employés de l’État par rapport aux autres salariés québécois était de 9,3% l’an dernier, cet écart se situe aujourd’hui à 8,6%, observe l’ISQ. «Si les libéraux avaient fait d’autres choix budgétaires que de couper dans tous les réseaux publics, d’en mettre plein les poches aux médecins et de distribuer des bonbons électoraux, ce retard salarial aurait pu être réglé depuis longtemps, constate le président de la CSN», Jacques Létourneau. Pour la présidente de la CSQ, Louise Chabot, ce retard salarial contribue à la rareté et aux pénuries croissantes de main-d’œuvre dans les réseaux de l’éducation, de la santé et des services sociaux et de la fonction publique. «Lors de sa mise à jour économique, Carlos Leitao reconnaissait que les augmentations salariales accrues dans le secteur privé ont un effet bénéfique sur la croissance économique et les revenus de l’État, souligne Daniel Boyer, président de la FTQ. Il serait temps qu’il donner l’exemple avec ses propres salariés!»

 
 
Négociations dans la construction : l’Alliance syndicale salue la neutralité de la ministre

L’Alliance syndicale de la construction prend acte de l’arrêté ministériel publié par la ministre du Travail, madame Dominique Vien de ne renvoyer en arbitrage que la question salariale dans les secteurs institutionnel-commercial et industriel. Les dirigeants des cinq syndicats représentant les travailleurs de l’industrie de la construction saluent d’ailleurs la décision de la ministre de ne pas s’ingérer dans la négociation et d’empêcher l’utilisation de l’arbitrage comme un mode de négociation forcé. «Par ce geste, la ministre envoie un message clair aux parties: la négociation d’une convention collective doit se réaliser aux tables de négociation et l’arbitrage ne peut être utilisé pour forcer les parties», a souligné le porte-parole de l’Alliance syndicale, monsieur Michel Trépanier.

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La CSN réclame l’intervention immédiate du gouvernement Trudeau : premières mises à pied au chantier naval Davie.
Hydro-Québec doit assumer un plus grand leadership en matière de santé et sécurité au travail.

 
 
Projet de loi 149 sur le RRQ : les victimes de lésions professionnelles encore plus pénalisées

Le 2 novembre, le ministre des Finances, Carlos Leitão, a déposé le projet de loi n° 149 réformant le RRQ. Ce projet de loi vise principalement à bonifier le taux de remplacement du revenu actuel à la retraite de 25% à 33,33%. Bien que largement insuffisants, les changements proposés sont quand même une amélioration par rapport à la situation actuelle pour plusieurs travailleuses et travailleurs. Toutefois, les travailleuses et travailleurs victimes d'accidents et de maladies du travail, déjà pénalisés par le régime actuel parce qu’ils n'ont pas le droit de contribuer au RRQ, seraient encore plus désavantagés si ce projet de loi était adopté tel quel. Dans certains cas, on parle d'une réduction de la rente de retraite du RRQ de plusieurs centaines de dollars par mois.

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Les mesures d’équité sociale sont fondamentales, selon la CSQ.
Il est impératif que les retraités du Québec puissent vivre dans la dignité, selon la FTQ.

 
 
Pétition déposée pour les organismes culturels au Québec : le SPGQ plaide pour un réinvestissement immédiat

Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) vient de déposer une pétition à l’Assemblée nationale afin de dénoncer les importantes compressions budgétaires subies par les organismes culturels affiliés au SPGQ au cours des dernières années et les offres ridicules faites aux tables de négociation pour le personnel professionnel. «Maintenant que le gouvernement refinance les secteurs de la santé et de l’éducation, le SPGQ plaide pour un réinvestissement immédiat dans les organismes culturels tels que Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec, le Musée de la civilisation, le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée national des beaux-arts du Québec et Services documentaires multimédias», exprime Richard Perron, président du SPGQ.

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Requête sur les consultations entourant le REM : la Coalition Climat Montréal et Trainsparence satisfaits de la décision de la Cour supérieure de prendre la requête en délibéré

Ce vendredi matin à la Cour supérieure, les auditions ont pris fin au sujet de la requête en nullité présentée par la Caisse de dépôt et le gouvernement du Québec dans le dossier du Réseau électrique métropolitain (REM). Cette requête vise les procédures entamées par la Coalition Climat Montréal (CCM) et Trainsparence demandant la suspension du projet de REM. La CCM et Trainsparence réagissent avec satisfaction à la décision de la Cour supérieure de prendre la cause en délibéré. Cette tournure signifie que la décision sans appel sur la requête en nullité demande mûre réflexion et ne sera connue que plus tard. «Nous sommes satisfaits, car cette prise en délibéré confirme que nous avons soulevé des questions de droit importantes qui méritent d’être étudiées en profondeur. La décision d’aujourd’hui démontre que la prétention du gouvernement et de la Caisse de dépôt, à l’effet que notre cause était “absolument sans fondements”, n’allait pas de soi, finalement», d’expliquer Matthew Chapman, président de la CCM.

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Rapport du vérificateur général sur le ministère de l’Immigration : le SFPQ demande un retour à un réel accompagnement des nouveaux arrivants

À la suite des constats catastrophiques de la vérificatrice générale du Québec concernant la francisation, le SFPQ considère que le ministère de l’Immigration, de la diversité et de l’inclusion (MIDI) devrait redevenir maître d’œuvre des différents services de francisation offerts au Québec. Depuis plusieurs années, le SFPQ dénonce l’éloignement croissant du ministère de sa mission d’intégration. De plus en plus, le MIDI semble devenir une agence de recrutement pour les entreprises privées, constate le SFPQ. «En laissant les services de francisation s’éparpiller dans une myriade d’organismes communautaires et d’institutions publiques, le gouvernement a créé une grande confusion auprès des nouveaux arrivants. On s’éloigne de plus en plus de ce qui devrait être notre objectif: la francisation de 100% des nouveaux arrivants. Pour y arriver, il faut redonner à notre ministère de l’immigration les moyens de prendre en charge la francisation au Québec», soutient Christian Daigle, président général du SFPQ.

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Rapport de la vérificatrice générale : la perte d’expertise au MIDI se poursuit, dénonce le SPGQ.

 
 
Fermeture de 34 journaux de Torstar et Postmedia : Trudeau et Joly tergiversent toujours, l’hémorragie continue

Le Conseil provincial du secteur des communications (CPSC) sonne l’alarme: la disparition de 34 journaux marque un nouvel épisode sombre dans la crise de l’information régionale au Canada. Cette fermeture de 5 quotidiens et 29 hebdomadaires de Torstar et Postmedia survient alors que cet automne, une large coalition presse le gouvernement fédéral d’agir pour sauvegarder les industries culturelle et médiatique. Au CPSC, qui représente quelque 7500 artisans du secteur des communications au Québec, on se demande ce qu’attendent pour agir le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly. Le CPSC et 38 autres organismes ont signé en septembre un manifeste, intitulé «Continuité-équité-soutien», qui pose un diagnostic et propose une marche à suivre.

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Le CPSC dénonce l’abolition de l’unique poste de journaliste à Amqui.
Vidéo : Monsieur Trudeau, la presse écrite est en danger.

 
 
Seize jours d’activisme contre la violence faite aux femmes
SeizeJours

La campagne de cette année est centrée sur l’élimination de la violence faite aux femmes dans l’éducation en prolongeant l’élan et les réalisations accumulés cette année, où plus de 700 organisations l’ont soutenue dans 92 pays. Le 25 novembre ne représente pas seulement la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, il marque également le début de la campagne mondiale annuelle «16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes», lancée en 1991. Ces 16 jours se clôturent le 10 décembre, Journée internationale des droits de l’Homme, afin de souligner que la violence faite aux femmes est un problème de droits de la personne. Cette année, autour du thème Ensemble, nous pouvons éliminer la violence basée sur le genre dans l’éducation!, les militantes et militants mettent l’accent sur les outils disponibles en matière de droits de la personne et sur le cadre de mobilisation mondiale en faveur de lois, de politiques et d’institutions plus efficaces pour effectivement prévenir et lutter contre la violence en milieu scolaire et alentour.

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La violence contre les femmes se retrouve sous le feu des projecteurs
Kenya : les syndicats africains donnent la priorité absolue à l’éducation de la petite enfance.
Mauritanie : les syndicats d’enseignants unis appellent à sauver le système éducatif national.
Togo : les syndicats unissent leurs forces pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants.
El Salvador : 71e pays à approuver la Déclaration sur la sécurité dans les écoles.
COP23 : la conférence sur le climat, un coup d’épée dans l’eau.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
Le gouvernement du Québec nomme Magda Fusaro à titre de rectrice de l’UQAM

Le Conseil des ministres a nommé mercredi madame Magda Fusaro au poste de rectrice de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle assumera ses fonctions à compter du 8 janvier 2018, pour un mandat de cinq ans. Magda Fusaro est titulaire d’un doctorat en communication et sciences de l’information de l’Université Paris XIII, où elle a également obtenu une maîtrise des sciences et techniques de communication et un diplôme d’études approfondies, industries culturelles et politiques d’information et de communication. Elle détient aussi une maîtrise en communication de l’UQAM. Mme Fusaro occupe le poste de vice-rectrice aux Systèmes d’information depuis août 2016. Elle a été professeure au Département de management et technologie de 2006 à 2016. Titulaire de la Chaire UNESCO en communication et technologies pour le développement depuis 2006, elle préside le Réseau des Chaires UNESCO du Canada.

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Le nombre d'étudiants à besoins particuliers explose sur les campus

Chaque début de session, Julie Martin reçoit un courriel lui indiquant quelles mesures d'accommodement scolaire elle devra mettre en place pour les étudiants qui entreront dans sa salle de classe. Ces mesures sont variées, adaptées aux besoins des étudiants et vont, par exemple, du temps additionnel pour faire un examen à l'exemption de faire des travaux en équipe. «Avant c'était un, deux étudiants par session. Cette session-ci, j'ai un groupe où je suis rendue à six étudiants sur cinquante. Au début, on accordait souvent plus de temps pour faire les examens. Maintenant, le type de demande varie», dit la chargée de cours à l'Université du Québec à Montréal. Son constat est juste : les demandes d'accommodement ont non seulement augmenté de manière exponentielle dans les universités, mais elles ont changé de cap.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Sa surdité ne l’empêche pas d’enseigner à l’université

Quand les étudiants parlent pendant son exposé, elle est sans doute celle que cela dérange le moins. Mais son interprète est là pour lui faire un signe: la classe est trop bruyante. Véronique Leduc est sourde et professeure d’université, une première au Québec. À l’écouter donner son cours à l’UQAM, on ne pourrait pas soupçonner qu’elle a une surdité de degré moyen à sévère. Jusqu’à ce qu’un étudiant lève la main. C’est alors qu’entre en scène Geneviève Bujold, son interprète, qui traduit toutes les questions en langue des signes québécoise. Docteure en communication et maître en travail social, elle a été chargée de cours dans plusieurs universités. Mais elle n’avait alors pas accès aux services d’un interprète pour comprendre les questions des étudiants et devait se rabattre sur la lecture labiale. «Je n’avais juste plus de jus pour faire le lien entre les différentes questions», se souvient-elle.

Lire la suite du texte du Journal de Montréal.

 
 
Violences sexuelles dans les campus : le portrait se précise à l’Université Laval

La nouvelle enquête ESSIMU révèle que parmi les personnes disant avoir subi de la violence sexuelle depuis leur arrivée à l’Université Laval, seulement 6% ont signalé ou dénoncé ces gestes. Parmi les participants à l’étude, une personne sur quatre dit avoir subi une forme ou une autre de violence sexuelle. Chez les femmes, 47% des étudiantes en ont été victimes, alors que chez les hommes, on parle de près d’un étudiant sur trois. Dans un cas comme dans l’autre, les raisons invoquées pour ne pas porter plainte sont «très intéressantes» parce qu’elles peuvent donner des «pistes d’intervention», a fait valoir l’une des chercheuses impliquées dans l’étude, Francine Lavoie, de l’École de psychologie. Les personnes — hommes comme femmes — ont dit ne plus vouloir y penser, que la situation ne leur semblait pas «assez grave», qu’on ne les prendrait pas eux sérieux ou que les démarches leur semblaient trop complexes.

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
Université Laval : pas de sursis au dossier Copibec

Le juge de la Cour supérieure Simon Hébert a rejeté récemment la demande de l’Université Laval dans l’action collective menée contre elle par Copibec. L’Université demandait la suspension des procédures jusqu’à ce que la Cour fédérale d’appel ait rendu sa décision dans le dossier Acces Copyright contre l’Université York — qui aborde les mêmes enjeux liés aux droits d’auteur et à la reproduction d’oeuvres. «Le Tribunal n’a pas été convaincu que les “économies” susceptibles d’émaner de l’affaire mue devant la Cour fédérale seront importantes et déterminantes au point de suspendre cette action collective [dont la demande en autorisation remonte au 1er novembre 2014]», a tranché le juge. La Cour d’appel du Québec a autorisé en février 2017 l’action collective de Copibec, peut-on lire sur le site du Devoir.

 
 
Les étudiants de l'Université Laval disent non à l'Union étudiante du Québec

Les étudiants de l’Université Laval ont dit non à 55% à une affiliation avec l’Union étudiante du Québec (UEQ), la plus importante association étudiante de la province avec ses 79 000 membres. La Confédération des associations d’étudiants de l’Université Laval (CADEUL), qui représente les étudiants de premier cycle, a dévoilé mardi les résultats du référendum tenu du 30 octobre au 27 novembre sur l’affiliation à une association étudiante nationale moyennant une cotisation de 4,56$ indexée par étudiant par session. Au total, 25,5% des membres ont voté, soit 7863 sur 30 844, alors que le quorum était fixé à 10%.

Lire la suite du texte du Soleil.

 
 
100 $ : pas assez pour acheter le vote des parents !

Par sa mise à jour économique rendue publique le mardi 21 novembre par le ministre des Finances Carlos Leitão, le gouvernement Couillard pose un geste purement électoraliste, en annonçant des sommes pour l’éducation après des années de compressions, des sommes qui ne seront très majoritairement versées qu’après les élections. Le gouvernement croit-il vraiment qu’il peut compenser les centaines de dollars en hausses de tarifs refilés aux parents depuis le début de son mandat par un chèque de 100$, remis tout juste avant les élections? Le mouvement de parents Je protège mon école publique (JPMEP) dénonce cette manœuvre qui alimente le cynisme ambiant envers notre gouvernement, la classe politique et nos institutions publiques.

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Les professeurs sont-ils prêts au retour de l’enseignement des connaissances?

À la suite de l’action menée notamment par la Coalition pour l’histoire, les élèves québécois ont enfin droit depuis septembre 2017 à un cours d’histoire réformé en 3e et 4e secondaire. Unanimement salué, ce nouveau cours d’histoire du Canada et du Québec emprunte désormais une trame chronologique, résolument axée sur l’acquisition de connaissances et l’apprentissage de la méthode historique. Dans ce contexte, il y a lieu de se demander si la formation que reçoivent les enseignants québécois les prépare adéquatement à offrir des cours désormais plus substantiels. C’est le point de départ de l’étude que j’ai pilotée avec mes collègues Laurent Lamontagne et Myriam D’Arcy à propos de la formation des futurs enseignants dans les universités québécoises et sur le niveau de satisfaction qu’ils en ont tiré une fois leur carrière commencée.

Lire la suite du texte de la Coalition pour l’histoire publié par Le Devoir.

 
 
L’enseignement supérieur et la recherche : une pression temporelle accrue

Cet article s’attache à l’étude des temporalités du travail dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) dans le contexte récent d’accélération des transformations qui traversent ce secteur. Il s’intéresse notamment à l’influence des réformes de la gouvernance publique, de la mondialisation de l’ESR et des mutations des attentes des diverses parties prenantes de ce secteur. Il semble en résulter un double mouvement d’extension des durées de travail et de réduction de la maîtrise des rythmes de travail. Les conséquences de ces mutations des temporalités du travail méritent également d’être interrogées, qu’il s’agisse d’appréhender leurs effets sur les relations interindividuelles et les collectifs de travail, sur les inégalités et les parcours professionnels, sur la santé au travail ou encore sur les diverses productions de l’ESR.

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Les effectifs d’étudiants étrangers ont augmenté de 11 pour cent dans les universités canadiennes

Les données sur les inscriptions pour l’automne 2017 montrent une augmentation de deux pour cent des étudiants canadiens à temps plein au premier cycle, avec des variations par région et, à l’échelle du pays, une augmentation de 10,7 pour cent des étudiants étrangers comparativement à l’année précédente. Les données ont été recueillies dans le cadre de sondages préliminaires menés par l’Association des universités de l’Atlantique, le Bureau de coopération interuniversitaire, le Conseil des universités de l’Ontario et Universités Canada.

Lire la suite du texte d’Affaires universitaires.

 
 
Monde social
 
 
L’Itinéraire en spectacle le 6 décembre
ItineraireSpectacle

Les participants de l’atelier de théâtre de L'Itinéraire, Sylvain, Christine, Francis, Siou, Normand, Lucette, Jacques, Réjean, Lynn et Josée monteront sur scène pour vous présenter le fruit de leur travail depuis septembre. Un spectacle de variétés haut en couleur mettant à l’honneur poésie, slams et chansons sera présenté au Quai des Brumes, 4481 Saint-Denis, à Montréal, le 6 décembre de 17h à 19h. Entrée gratuite.

 
 
Après C-36 : toujours en lutte contre la violence envers les personnes qui exercent le travail du sexe
ApresC36

À l'occasion de la Journée internationale pour mettre fin à la violence envers les travailleuses du sexe, le 17 décembre, Témoigner pour Agir réunira des expertes des milieux artistiques, communautaires et universitaires : Jenn Clamen, Viviane Namaste, Grace Van Ness et Sasha Van Bon Bon . Toutes livreront un message phare pour en finir avec la violence depuis l'entrée en vigueur de la loi C-36 [Loi sur la protection des collectivités et des personnes victimes d'exploitation (2014)] et, en particulier la violence qui s'exprime envers les femmes, les personnes trans et les personnes racisées qui exercent le travail du sexe au Canada. Une discussion en table-ronde sera suivie de la performance intitulée Monologues choisis de ‘Les Demimondes’ et ‘Neon Nightz’ le 17 décembre à 15h à la Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est.

 
 
Manif action Bonifiez AccèsLogis! le mardi 30 janvier
ManifAction

Le FRAPRU organise une Manif action Bonifiez AccèsLogis! le mardi 30 janvier à 11h au Square Phillips. Selon le recensement de 2016, le nombre de ménages locataires consacrant plus que la norme de 30% de leur revenu pour se loger s’élève maintenant à 479 775 au Québec. Parmi ceux-ci, 58 000, sont dans une situation extrême, puisqu’ils consacrent plus de 100% de leur revenu pour le loyer. Les besoins de logements décents et véritablement abordables sont urgents! Malgré cela, le gouvernement québécois ne prévoit, en 2017, que 3000 nouveaux logements sociaux dans AccèsLogis, mais sans même y mettre toutes les sommes requises.

 
 
L’éternel cycle électoral

Voilà. On sait enfin comment le gouvernement a choisi d’investir l’argent qu’il a grappillé grâce à son programme d’austérité. Après des années à demander à la population de se serrer la ceinture, après avoir augmenté et modulé les tarifs des services de garde subventionnés, sous-financé et aboli les instances de développement et de démocratie régionales, exigé au personnel des commissions scolaires et du système de santé de faire plus avec moins, réjouissons-nous! Le temps de la disette s’est terminé aujourd’hui à grand coup de 8$ par chèque de paie et de quelques millions de plus en santé et en éducation d’ici 3 ans.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

Les baisses d’impôt nous privent déjà de plus de 11 milliards.

 
 
Une nouvelle ligne sous la ligne (3) : augmenter ou réduire les inégalités?

Dans son troisième et dernier billet de la série autour du rapport du Comité d'experts sur le revenu minimum garanti, Vivian Labrie explique comment la récente mise à jour économique du ministre des Finances du Québec en rajoute en annonçant des baisses d’impôt qui prennent la même direction que celle observée de 2002 à 2011: redistribuer à des ménages dont les revenus sont au-dessus du seuil de la Mesure du panier de consommation (MPC) des millions qui manquent énormément aux ménages sous ce seuil.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Racisme systémique : ce problème que l’on refuse d’aborder !

Considérant que le gouvernement a modifié le mandat initial de la consultation sur le racisme systémique, la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires a annulé la participation qu’elle avait prévue dans ce cadre, mais elle a transmis un mémoire au ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion dans le cadre de la consultation «Valorisation de la diversité et lutte contre la discrimination» à partir du modèle de lettre produite par la Ligue des droits et libertés. Le mémoire de la Table se termine par la recommandation suivante: La tenue d’une Commission sur le la discrimination systémique et le racisme demeure essentielle afin de mettre en examen l’ensemble des institutions et de l’appareil gouvernemental afin que les personnes racisées puissent, notamment, jouir pleinement du meilleur état de santé possible. C’est pourquoi la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles recommande: Que le gouvernement du Québec tienne une commission sur le la discrimination systémique et le racisme.

 
 
Soirée sur l’autodétermination des Peuples autochtones : une réussite

Plus de 200 personnes ont participé à la soirée publique de la Ligue des droits et libertés (LDL) du 22 novembre. Un grand nombre de personnes ont aussi assisté à la soirée via la webdiffusion, y compris un groupe d’étudiantes et d’étudiants de l’Institution Kiuna, à Odanak. Les interventions étaient très intéressantes et stimulantes, et il en a suivi des échanges très sentis avec la salle.

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Créer sciemment des problèmes de logement

La Stratégie nationale en logement annoncée mercredi par le gouvernement fédéral a rencontré de fortes réactions des provinces, et ce, pas seulement au Québec. À raison, car cette stratégie prévoit la création d’une Allocation-logement, d’un Fonds de co-investissement pour le logement et d’une Initiative de logement communautaire, le tout en «partenariat» avec les provinces, lire en partage de frais. Au Québec, à raison et il faut le souligner, la ministre responsable de la Société d’habitation du Québec, Lise Thériault, a réagi en soulevant ces problèmes. Les milliards annoncés par Ottawa sont cependant nécessaires. Avec son retrait en 1994 du soutien au développement de nouveaux logements sociaux, le fédéral a grandement contribué à la crise du logement, le gouvernement de Justin Trudeau a le mérite de le reconnaître.

Lire la suite du texte du RAPSIM publié par Le Devoir.

L'itinérance chez les vétérans absente de la stratégie fédérale sur le logement.
Définir l'itinérance autochtone pour mieux la résoudre.
Les visages de La Porte ouverte : un corps sous le viaduc.

 
 
Lettre ouverte à Valérie Plante : Femmes et logement à Montréal, parlons-en!

En tant que féministes des milieux universitaire et communautaire, nous tenons à vous féliciter chaleureusement pour votre élection à la mairie de Montréal. Même si les questions de logement n’ont pas reçu suffisamment d’attention dans les débats au cours de la campagne électorale, nous constatons que la construction de logements apparaît parmi les cinq priorités de la plate-forme de Projet Montréal. Il est donc légitime d’espérer que de nouvelles initiatives en matière d’habitation voient le jour au cours de votre premier mandat, considérant les nouveaux pouvoirs conférés par le statut de métropole. De plus, du fait de votre engagement féministe, nous nous attendons à ce que ces initiatives prennent en considération les réalités vécues par les Montréalaises dans toute leur diversité.

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Pour mieux connaître la diversité québécoise : vidéo réalisée par l'organisme ENSEMBLE pour le respect de la diversité.

 
 
Logements locatifs : la baisse des taux d’inoccupation et la hausse du coût des loyers dans plusieurs secteurs de Montréal et Laval inquiètent le FRAPRU

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) est inquiet de plusieurs données fournies par le Rapport sur le marché locatif pour la région de Montréal, publié ce matin par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Le regroupement s’inquiète d’un retour à une pénurie sévère de logements locatifs, en particulier pour les familles, dans plusieurs secteurs de Montréal et de Laval, et des hausses de loyers importantes qu’on y constate. À Laval, par exemple, le taux de logements de 2 chambres à coucher inoccupés est de 1,6%, dans Villeray-Parc Extension, il est de 1,4% et sur le Plateau-Mont-Royal, de seulement 0,4%.

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Baisse des taux d’inoccupation : un avertissement pour le gouvernement du Québec.

 
 
Bulletin de la retraite no 25 : un portrait de la finance responsable au Québec

L’Observatoire de la retraite de l’IREC publie son 25e Bulletin de la retraite ayant pour thème principal la finance responsable au Québec. La crise financière de 2008 et ses suites ont donné la pleine mesure des dégâts que peut engendrer la finance de marché aujourd’hui. Si les principales leçons liées aux régulations ne semblent pas avoir été tirées par les États, laissant planer la possibilité d’une nouvelle crise financière d’envergure, des acteurs de différents milieux n’ont pas attendu avant d’agir pour assigner des limites à la finance. Le mouvement de la finance responsable fait partie des voies ouvertes pour repenser les pratiques du placement et de l’investissement, en vue de soutenir des choix de développement qui soient socialement justes et écologiquement viables. Le Québec s’est démarqué, au cours des dernières décennies, par une forte présence d’institutions et d’organisations financières visant à élargir cette voie de la finance responsable. Cette édition du Bulletin présente un portrait de cette finance afin de mieux la faire connaître.

 
 
Grève ou pas grève du communautaire?

Halte la Ressource a concocté un organigramme sur la question de la grève du communautaire afin de vous aider à décider si vous êtes pour ou contre. Rappelons que les organismes communautaires sont invités à remplir un sondage en ligne sur la question.

 
 
La manif pro-armes déménage... dans une cabane à sucre de Neuville

Après avoir provoqué un tsunami de réactions outragées depuis le début de la semaine, les militants pro-armes qui voulaient tenir une manifestation au parc du 6-Décembre-1989 déménagent leur événement à un endroit moins sensible, soit dans une cabane à sucre de la région de Québec.

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Place du 6-décembre-1989 : quand un lieu de mémoire devient un lieu de controverse.
Contrôle des armes : des groupes vivement inquiets de la lenteur de Trudeau.

 
 
En amour, pourquoi est-ce si difficile de parler d’argent?

Est-ce difficile d’aborder les questions d’argent avec votre partenaire? Hélène Belleau et Delphine Lobet ont mené une étude sur l’argent et les couples québécois. On en discute avec elles : visionner la vidéo.