Infolettre du SCCUQ – 22 septembre 2016 ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Messages et activités du SCCUQ :

• Rapports de la négo :
- Dépôt des offres patronales globales à venir
- Des attentes et encore des attentes
- Des gains, des attentes et des différends

• Mise à jour sur les procédures entreprises par le SCCUQ à la suite de la grève du SÉTUE
Réflexion sur la décentralisation des ressources

23 septembre : Prochaine date de dépôt pour les projets d’intégration
28 septembre : Assemblée générale des chargées et chargés de cours

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

Du 23 septembre au 14 octobre : Denis Rioux expose ses œuvres à la galerie Art Mûr
Jusqu’au 30 septembre : Exposition de photos d’Olivier Arvisais
Jusqu’au 27 novembre : Exposition de Lisette Lemieux au Musée de Lachine
Jusqu’au 8 janvier : Exposition Le Parc olympique, une architecture à célébrer

Autres activités :

23 septembreRassemblement citoyen au forum des politiques sociales du PLQ
23 septembre : Vernissage de l’exposition BLACK FEM’Art
Du 23 au 25 septembre : Camp de convergence écologiste à Chicoutimi
28 septembre : Soirée Relations sur le revenu minimum garanti
28 septembre : Journée internationale de la Paix : conférence La non-violence, ça marche !
28 septembre : Journée mondiale d'action pour l'accès à l'avortement légal et sûr
Jusqu’au 1er octobre : Festival Qui Passe Reste
Jusqu’au 2 octobre : Exposition 40 ans deboutte : l’édition féministe selon Remue-ménage
1er octobre : Assemblée ouverte du Forum social mondial
Du 2 au 9 octobre : Semaine pour l’école publique
3 octobre : Lancement de la brochure L’état des droits au Québec et au Canada
Du 7 au 17 octobre : Activités pour un salaire minimum à 15 $ l’heure
12 octobre : Conférence sur la dette québécoise et l’austérité
13 octobre : Manifestation pour le droit au logement à Ottawa
15 octobre : Rassemblement montréalais pour 15 $
20 octobre : Journée de réflexion et d’échange sur la mobilisation
Du 23 au 29 octobre : Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome
Du 7 au 9 novembre : Journées de mobilisation pour la reconnaissance et le financement du communautaire

 
 
Entre vous et moi

Lors de la dernière rencontre de négociation, l’employeur a annoncé qu’il s’apprêtait à déposer des offres globales dans les prochains jours. Les membres de notre comité ont compris qu’il demandait qu’elles soient présentées aux membres en assemblée générale. Le lendemain les émissaires patronaux rappelaient pour préciser que ce n’était pas une demande officielle mais plutôt un souhait. Mésentente ou volte-face ? Laissons le bénéfice du doute aux deux parties. Il n’en demeure pas moins que cette démarche patronale marque un tournant dans le déroulement des négociations, un certain durcissement qui nécessitera une réponse syndicale. Cette réponse devra venir de l’assemblée générale du 28 septembre. Le moment approche où nous devrons faire un choix entre se contenter de peu ou se tenir debout pour avoir plus. Je vous laisse sur le rappel d’une citation de l’ex-président de la CSN, Marcel Pépin (1926-2000), toujours fort à propos. «Il ne m’apparaît pas possible d’inventer une nouvelle approche de résolution des conflits de travail sans un bon rapport de force. Dans ce métier, il ne suffit pas d’avoir raison, encore faut-il avoir la force d’avoir raison.»

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Rapport de la négo : dépôt des offres patronales globales à venir

Alors que notre comité de négo s’attendait mardi à de nombreux retours de l’employeur sur des points discutés au cours des dernières semaines, les émissaires patronaux ont plutôt annoncé le dépôt prochain de leurs offres globales. Ces offres devraient contenir des reculs par rapport aux discussions sur l’assurance voyage (maintien de la politique des services financiers prévoyant que certaines dépenses peuvent et non doivent être remboursées) et les environnements numériques d’apprentissage («on en reparlera quand ça sera pertinent»), le maintien de leurs demandes sur la perte des EQE après sept ans sans donner le cours et l’introduction de la suspension dans les mesures disciplinaires, le maintien de leur refus de reconnaitre l’équité entre les profs et les personnes chargées de cours (PCC) face aux EQE et ne rien contenir sur notre demande de stabilisation de l’emploi. Pour le reste – le monétaire, la clause réserve, les évaluations de l’enseignement, la probation, la prime de départ à la retraite –, la réponse a été la même sur tous les points : «Vous nous lirez», en faisant référence aux offres globales. Pour le comité de travail sur des EQE par domaine et la création d’un comité départemental de détermination, de modification et d’attribution des EQE, il pourrait y avoir une rencontre la semaine prochaine dans la mesure où l’employeur est prêt à bouger, ce qui est loin d’être acquis.

Rapports précédents : • Des attentes et encore des attentes • Des gains, des attentes et des différends • Des textes finalisés, des congés en cas de décès familial et retrait d’une demande sur les EQE • Une re-volte-face, un retrait et trois gains • Une reconnaissance et une volte-face • Des concessions monétaires • Trois refus et des discussions • La partie patronale démontre un peu d’ouverture • Quelques petites avancées • Double emploi, mesure disciplinaire et arbitrage : un refus et des demandes patronales • Deux autres refus sur la période de probation et l’évaluation de l’enseignement • Un fossé sur les EQE et la clause réserve • Réponse décevante sur le monétaire • Peu de reconnaissance.

 
 
Prochaine date de dépôt pour les projets d’intégration : 23 septembre

La prochaine date de dépôt pour les projets d’intégration est le 23 septembre. Nous vous invitons à consulter ainsi qu’à utiliser le formulaire mis à jour pour transmettre par courriel votre projet auprès de votre Comité de liaison local (CLL).

 
 
Assemblée générale des personnes chargées de cours le 28 septembre

Une assemblée générale des chargées et chargés de cours se tiendra le mercredi 28 septembre, à 13 h, au local R-M130. Le comité de négociation y fera rapport de l’avancement des travaux après quatre séances de négo à l’automne. Il y aura également des élections aux postes d’officiers d’élections (présidence et substitut) ainsi qu’à la Sous-Commission des ressources et aux comités institutionnels de discipline (poste de substitut) et contre le harcèlement sexuel.

 
 
Le SCCUQ-café du 12 septembre a rencontré ses objectifs
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Le SCCUQ-café du 12 septembre à l’Agora du pavillon Judith-Jasmin a permis aux membres du Comité mobilisation-intégration et à la vice-présidente aux affaires universitaires d’établir un contact personnalisé avec plusieurs chargées et chargés de cours, de 9h à 14h, tout en donnant des informations sur nos revendications pour le renouvellement de notre convention collective. Les personnes chargées de cours en ont profité pour prendre possession de la bouteille verte du SCCUQ «Reconnaissance de mes compétences - J’ai mon mot à dire». Plusieurs étudiantes et étudiants sont aussi venus faire un tour au kiosque pour demander des informations au sujet de la situation des chargées et chargés de cours alors que nous leur offrions un café.

 
 
Babillard des membres
 
 
Éclipse de l'objet : le chargé de cours Denis Rioux expose ses œuvres à la galerie Art Mûr
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Denis Rioux, chargé de cours à l'École de design, présente une exposition intitulée Éclipse de l'objet à la galerie Art Mûr (5286 rue Saint-Hubert), du 23 septembre au 14 octobre. Cette exposition a été réalisée dans le cadre de son doctorat en études et pratiques des arts. L'exposition porte sur une manière d'aborder et de représenter l'espace, la visibilité et la matérialité en photographie, en rupture avec la temporalité et en dehors de ce qui permet de nommer les choses ou les objets.

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Wajdi Dhifli a remporté un prix dans le cadre d’une conférence internationale à New York

Le chargé de cours Wajdi Dhifli et le professeur Abdoulaye Banire Diallo, du Département d'informatique, ont remporté le Prix du meilleur article et de la meilleure présentation décerné dans le cadre de la conférence internationale en apprentissage automatique et fouille de données (International Conference on Machine Learning and Data Mining), qui avait lieu l'été dernier à New York. Leur article s'intitule Toward an Efficient Multi-Class Classification in an Open Universe.

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Julie Bramond présentera Pôluqàm au Colloque international Accueillir et développer le capital immigrant
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Les chargées de cours Geneviève Lemieux-Lefebvre et Julie Bramond s’occupent depuis la fin de 2013 de Pôluqàm, une structure de soutien pour les étudiantes et étudiants du certificat de français pour non francophone et grâce auquel elles développent de nombreuses activités pour les étudiants concernés. Le 6 octobre Julie Bramond participera au Colloque international Accueillir et développer le capital immigrant afin de partager ce qu’elles font pour les étudiants immigrants à l'UQAM et de quelle façon les personnes chargées de cours sont au centre de cette intégration, non seulement par la langue qu’elles enseignent mais aussi par ce projet qui les oriente sur un plan universitaire, culturel et professionnel.

 
 
Philippe Denis commente le retour de la culotte taille haute pour La Presse+

La culotte taille haute n’a peut-être pas eu très bonne réputation dans le passé, mais elle fait un véritable retour en force. De plus en plus glamour, elle a l’avantage d’affiner la taille et de faire l’effet d’une belle silhouette. «Il y a des cycles dans la mode. En 2001, plus les femmes montraient de peau et dévoilaient leur corps, plus elles étaient sexy», explique Philippe Denis, chargé de cours à l’École supérieure de mode. Il estime qu’aujourd’hui, la mode est revenue à un jeu de séduction où les femmes gardent un peu plus de mystère.

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Ateliers Enjeux de la recherche destinés au corps enseignant de l’UQAM

Un jeudi par mois, les personnes chargées de cours peuvent assister à un atelier consacré à un enjeu de la recherche, de 12h30 à 14h. Café, thé et mignardises seront servis, apportez votre lunch. • Les réseaux sociaux et la recherche, le jeudi 20 octobre • La probité en recherche, le jeudi 24 novembre • La co-construction d’un projet de recherche, le jeudi 19 janvier • La gestion financière des fonds de recherche, le jeudi 16 février • Les enjeux du droit d’auteur, le jeudi 16 mars • Le transfert et l’appropriation des connaissances, le jeudi 13 avril. Confirmer votre présence au sac@uqam.ca ou au 514 987-3177.

Plus de détails.

 
 
Monde syndical
 
 
Projet de loi 105 sur l’instruction publique : une reforme néfaste, selon la CSN

La CSN a présenté jeudi en commission parlementaire son mémoire sur le projet de loi 105, Loi modifiant la Loi sur l’instruction publique. Il s’agit d’une seconde consultation en moins d’un an de la part du ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx. «Nous avions salué le retrait du projet de loi 86 sur la gouvernance des commissions scolaires. Malheureusement, le ministre y va d’une autre réforme de structures avec le projet de loi no 105», déplore Véronique De Sève, vice-présidente de la CSN. La CSN craint que la réforme n’engendre une confusion des rôles entre la commission scolaire et l’école. Autre sujet de préoccupation, le ministre pourrait émettre des directives à une commission scolaire portant sur son administration, son organisation, son fonctionnement ou ses actions.

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Le projet de loi no 105 rate la cible selon la CSQ.
FAE : L’expert dans la classe, c’est le prof.

 
 
Consultations sur la réussite éducative : la FNEEQ et CSQ saluent la volonté de dialogue du ministre de l’Éducation

La Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ–CSN­) et la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) saluent le projet de Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, d’une consultation portant sur la réussite éducative qui s’adresse au plus grand nombre possible d’acteurs du milieu de l’éducation et de la population. «Cette annonce officielle ne nous fait toutefois pas oublier les effets destructeurs des politiques d’austérité du gouvernement libéral qui, au cours des deux dernières années, sont loin d’avoir été un facteur de réussite éducative pour les jeunes», de préciser Caroline Senneville, présidente de la FNEEQ. Pour la CSQ il s'agit d'une initiative majeure, puisque les orientations qui seront retenues au terme de l'exercice concernent directement l'avenir de nos enfants et de notre société.

Après l’école pour tous, la réussite pour tous, prône le ministre.

La FSE-CSQ sera au rendez-vous pour faire valoir les pistes d’action des enseignants.

 
 
Journal du SÉTUE : mobilisation contre la décentralisation et retour sur la grève
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Depuis plusieurs années, nous assistons à d'importantes modifications dans le milieu universitaire. Cette année, l'UQAM a d'ailleurs entamé un «processus de réflexion» sur la décentralisation de ses ressources financières. Ce processus pourrait certainement mettre à mal la démocratie uqamienne et centraliser davantage les prises de décisions au sein de l'université en laissant carte blanche aux doyennes et doyens des facultés sur la manière de dépenser les budgets mis à leur disposition. Plusieurs universités canadiennes et internationales sont passées par des processus semblables et les constats sont alarmants. En effet, dans les établissements con­cernés, on observe un sous-financement et même la fer­meture des facultés «moins payantes» qui s'avèrent sou­vent être celles d'arts et de sciences humaines. Autres sujets du Journal du SÉTUE qui vient de paraître : • Harcèlement à l’UQAM : l’université ne semble pas pressée de régler le problème • Face aux crises à l’UQAM : quelle université voulons-nous? • La lutte du SÉTUE : retour sur la grève.

 
 
Emprisonnée en Iran depuis 102 jours : Justin Trudeau doit agir pour la libération de Homa Hoodfar
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Homa Hoodfar, professeure émérite de l’Université Concordia, est emprisonnée en isolement à Téhéran depuis maintenant plus de 100 jours. Son crime? Être féministe et lutter pour de meilleures conditions de vie pour les femmes du Moyen-Orient. Bien que la professeure Hoodfar puisse compter sur l’appui de plusieurs groupes politiques, académiques et de la société civile, l’intervention de son propre gouvernement laisse beaucoup à désirer.  En effet, le silence du gouvernement de Justin Trudeau est assourdissant. La CSN invite ses membres à signer la pétition d’Amnistie Internationale exigeant que l’État iranien : • libère Homa Hoodfar immédiatement et sans conditions car elle est une prisonnière d’opinion ; • veille à ce qu’elle puisse communiquer régulièrement avec un avocat de son choix et avec sa famille, et à ce qu’elle reçoive immédiatement ses médicaments ainsi que tout autre soin médical dont elle pourrait avoir besoin ; • lui permette de communiquer avec des représentants des consulats canadien et irlandais et de recevoir la visite de ces représentants.

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Des amis et collègues de Homa Hoodfar réclament de nouveau sa libération.

 
 
Les chargés de cours et l'UQTR adoptent un accord de principe

Une entente de principe est survenue entre le Syndicat des chargés de cours et les membres du conseil d'administration de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) lors d'une séance régulière. Il s'agit d'un accord d'une durée de cinq ans pour le renouvellement de la convention collective des chargés de cours.

Lire la suite du texte du Nouvelliste.

 
 
Climat de méfiance entre l'UQAC et ses professeurs

Rien ne va plus entre les professeurs et la direction de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Les relations entre les deux parties sont extrêmement tendues. Si bien que les professeurs font état d'un climat de méfiance mutuelle et disent avoir peur de s'exprimer librement. L'administration du recteur Martin Gauthier est sérieusement écorchée dans un sondage tout juste publié dans le bulletin interne L'espace libre. Le coup de sonde fait état d'un «malaise prononcé» et d'une «insatisfaction quant au climat organisationnel» prévalant à l'UQAC. En grande majorité, les professeurs ont mis en relief la dégradation de leur environnement de travail, une situation qu'ils attribuent aux façons de faire implantées par l'actuelle administration. La situation est jugée très préoccupante par le vice-président du Syndicat, Daniel Gagnon.

Lire la suite du texte du Quotidien.

 
 
Rassemblement pour 15 $ le 15 octobre
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Dans le cadre de la campagne pour un salaire minimum à 15 $ de l’heure, un rassemblement se tiendra le samedi 15 octobre, à 11 h, au parc Le Prévost, avenue Christophe-Clomb et rue Jean-Talon. Au Québec, plus de 850 000 personnes vivent dans la pauvreté. Même un emploi à temps plein ne garantit pas la sortie de la pauvreté et ce, en raison de la multiplication des emplois précaires et faiblement rémunérés.

 
 
La grève est une décision collective

Quand on entend parler de grève, il n’est pas rare que les dents se mettent à grincer. Alors que les étudiantes et étudiants ont été relégués au «boycott», pour les autres, on n’hésite pas à parler carrément de «prise d’otage». Alors que les employées et employés de l’hôtellerie étaient en grève le 14 septembre à Montréal et à Québec, j’ai envie de revenir un peu sur ce qu’est, pour vrai, une grève, et les vraies victimes de sa mise en œuvre. Alors qu’un boycott est un geste individuel, la grève est une décision collective. Lorsqu’on choisit de faire grève, c’est un rapport de force qu’on cherche à mettre en place. On n’est pas en train de dire «moi, de ma position personnelle et individuelle, je suis insatisfaite», mais bien «ma job, pour moi, mes collègues et mes futurs collègues pourraient être mieux structurée». La première étape est bien sûr de négocier, mais, devant la fermeture de la partie patronale, on cherche comment mettre de la pression pour faire avancer les choses. Pas pour soi. Pour tout le monde.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
La CSN exhorte le gouvernement à réinvestir dans les centres jeunesse

Alors qu’elle est passée en commission parlementaire mercredi au sujet du projet de loi 99 modifiant la loi sur la protection de la jeunesse, la CSN entend bien rappeler au gouvernement que les centres jeunesse, sous-financés depuis de nombreuses années, peinent à remplir adéquatement leur mission. «Le gouvernement ratera la cible s’il pense réformer la loi sur la protection de la jeunesse sans tenir compte de la situation de crise qui sévit actuellement dans les centres jeunesse. Il faut qu’il réinvestisse, c’est urgent !» affirme le vice-président de la CSN, Jean Lacharité. En plus d’être largement sous-financé, le réseau des centres jeunesse a épongé, entre 2010 et 2014, des compressions de 50 millions de dollars.

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Une vaste coalition exhorte le gouvernement à scinder le projet de loi 106
vastecoalition

Des porte-parole des milieux citoyen, municipal, de la santé, agricole, syndical, juridique, scientifique, environnemental et politique ont uni leurs voix pour exhorter à nouveau le gouvernement Couillard à scinder le projet de loi no 106 sur la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030 et à revoir en profondeur son chapitre IV touchant les hydrocarbures, avant d’en faire l’étude. Organisée par le Front commun pour la transition énergétique à la veille de la rentrée parlementaire, alors que l’adoption de principe du projet de loi est imminente, cette sortie vise à mettre le gouvernement en garde contre l’étude bâclée d’un projet de loi complexe dont les deux grands volets, soit la transition énergétique et l’exploitation des hydrocarbures, devraient être débattus séparément, puisqu’incompatibles.

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Le gouvernement doit réparer les dégâts de l’austérité selon la CSQ

À la veille de la rentrée parlementaire à l'Assemblée nationale, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) presse le gouvernement de Philippe Couillard de procéder à des réinvestissements majeurs dans les services publics pour réparer les dégâts causés par l'austérité libérale. «Dans tous les secteurs, éducation, santé et petite enfance, la population aussi bien que le personnel souffrent du désengagement de l'État : élèves, étudiants et parents en désarroi faute de services, patients rendus vulnérables par le manque de ressources, familles poussées vers les services de garde privés... Les reculs sociaux sont partout et généralisés », déplore la présidente de la CSQ, Louise Chabot. Et cela ne se limite malheureusement pas à ces secteurs. Les dommages collatéraux provoqués par les politiques libérales s'étendent également aux gens les plus démunis et aux groupes communautaires.

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Projet de loi 110 : une mobilisation partout au Québec pour défendre le droit de négocier

Des syndicats affiliés à la CSN ont profité de la rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale, le 20 septembre, pour dénoncer le projet de loi 110 sur le régime de négociation des conventions collectives et de règlement des différends dans le secteur municipal, qu’ils estiment être une attaque directe à la libre négociation. Un premier volet du plan de mobilisation visant à faire reculer le gouvernement sur son projet de loi a été mis en application : ainsi, des panneaux aux couleurs de la campagne Défendons le droit fondamental de négocier ont été installés, notamment aux abords de l’Hôtel de ville de Montréal. Cette première action menée par les employé-es municipaux et de transport marque le début d’une importante mobilisation qui se déroulera cet automne afin de contrer l’adoption du projet de loi. Plus de 160 syndicats CSN d’employé-es des secteurs municipal et transport ont participé à une action autour de leurs lieux de travail un peu partout au Québec.

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Voir la vidéo : la FEESP à la défense du droit fondamental de négocier.
Mobilisation syndicale à l’Hôtel de ville de Port-Cartier et à la MRC Haute Côte-Nord. Mobilisation syndicale à l’Hôtel de Ville de St-Lin-Laurentides.

 
 
Soins aux aînés : mettre les établissements en concurrence n’amènera pas plus de ressources

Alors que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, annonce une «démarche visant à améliorer l’organisation des soins et des services offerts aux aîné-es», la CSN rappelle que le sous-financement des soins à domicile et le manque de place dans les CHSLD sont à la source des problèmes d’accessibilité aux services pour les aîné-es. «C’est une approche calquée sur la nouvelle gestion publique. On compare entre eux les établissements selon des critères de performance. Qu’entend-on par meilleures pratiques ? Celui qui limite les bains à un seul par semaine ou celui qui engrange le plus haut taux de satisfaction de sa clientèle, questionne le vice-président de la CSN, Jean Lacharité. Le vrai problème n’en est pas un de performance mais plutôt celui d’une offre de services insuffisante et inadéquate.»

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CSQ : «Non à la course à la performance. Oui à plus de personnel!»

 
 
Attaque à la liberté d’expression : le SCFP dénonce une lettre menaçante des ressources humaines du CISSS d’Abitibi-Témiscamingue

Une lettre destinée à tout le personnel du CISSS d’Abitibi-Témiscamingue suscite une grande réaction dans la région. Le directeur des ressources humaines, Normand Mongeau, reproche aux salariés de faire circuler une pétition qui critique la fermeture de lits dans l’unité de santé mentale au Centre hospitalier de La Sarre. «C’est une attaque à la liberté d’expression. Ce directeur évoque le devoir de loyauté pour faire taire les travailleurs. Le personnel a à cœur l’hôpital et les services qui y sont rendus. Ils sont non seulement salariés, mais aussi des membres actifs de la communauté et ils sont en droit de dénoncer des coupures qu’ils jugent dangereuses», d’expliquer Stéphane Lachance, conseiller syndical SCFP.

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Tournée d’information du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue : imputabilité peut-être… faire baisser la grogne, pas du tout !

 
 
Négociation coordonnée de l’hôtellerie : adoption à forte majorité des mandats de grève de cinq jours

Sept syndicats affiliés à la Fédération du commerce–CSN (FC–CSN) ont adopté à forte majorité des mandats de grève de cinq jours lors d’une assemblée générale tenue simultanément à Québec et à Montréal vendredi. «Nos demandes sont légitimes, réalistes et les trois ententes de principe que nous avons obtenues à ce jour sont là pour en témoigner. Le modèle de règlement est connu et c’est désormais ce à quoi s’attendent les salarié-es membres des syndicats qui ont massivement voté en faveur de cette banque de cinq jours de grève», de dire Michel Valiquette, trésorier de la FC–CSN.

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Grève générale illimitée déclenchée à l’Hôtel Classique.
Débrayage et dîner de solidarité à Sherbrooke.
Entente de principe au Lord Berri.
Entente de principe au Quality Suites Pointe-Claire.
Entente de principe au Delta de Québec.

 
 
Scierie de Rivière-aux-Rats : les salariées et salariés déclenchent la grève générale illimitée

Réunis en assemblée générale, les salarié-es de la scierie de Rivière-aux-Rats ont rejeté les dernières offres patronales dans une proportion de 90% et ont déclenché la grève générale illimitée. Sans contrat de travail depuis plus de 14 mois, les syndiqué-es en sont réduits à cette ultime option devant l’intransigeance et le mépris de l’employeur, Produits forestiers Mauricie, une entreprise détenue très majoritairement par Produits forestiers Résolu (PFR), à leur endroit. «Depuis 2010, nos salaires ont baissé, et dans la dernière année nous avons été réduits au chômage. Assez, c’est assez. Ce n’est pas toujours à nous les salarié-es de nous priver pour assurer des profits aux dirigeants et aux actionnaires», dénonce Herman Martel, président du Syndicat des travailleurs et des travailleuses de la scierie Abitibi Consolidated division La Tuque (CSN).

Lire la suite et la situation après quatre jours de grève.

Le Conseil régional FTQ en Abitibi et les Métallos dénoncent l’attitude de la minière Iamgold.
Négociations au point mort à Moose Jaw.
Bombardier La Pocatière : l’entente de principe adoptée à 91 %.
Entente de principe à la station de télévision Global Montréal.

 
 
Royaume-Uni : les syndicats condamnent la réintroduction des grammar schools sélectives

Les syndicats d'enseignants ont vivement réagi face à la proposition du Gouvernement de mettre fin à la loi qui avait bloqué la création de nouvelles grammar schools, et réclament des mesures destinées à empêcher que les enfants pauvres ne soient pas pénalisés.

Lire la suite.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
Une personne sur quatre victime de violence sexuelle sur les campus du Québec

Une personne sur quatre a subi une forme de violence sexuelle au cours de la dernière année sur six campus du Québec, dont l'Université de Sherbrooke. Ce constat a été rendu public lors du dévoilement des premiers résultats d'une vaste étude sur la sexualité, la sécurité et les interactions en milieu universitaire. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheuses ont compilé les réponses de 8733 répondants, incluant certains membres du personnel. Chacun des répondants a rempli anonymement des questionnaires en ligne l'hiver dernier. Le quart des répondants affirme avoir été victime d'une forme de violence sexuelle, de l'harcèlement jusqu'à l'agression sexuelle.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
Les universités et la culture du viol : la recherche d’un changement profond et durable

Je suis actuellement à Paris pour assister au Colloque européen sur l'égalité entre les femmes et les hommes dans l'enseignement supérieur et la recherche, où je prononcerai une conférence sur la violence sexuelle et la culture du viol dans les universités canadiennes. Certes, le terme «culture du viol» dérange, surtout les hommes. Mais cela est peut-être inévitable lorsqu'on cherche à créer un changement profond et durable dans les relations entre les femmes et les hommes.

Lire la suite du texte d’opinion publié par La Presse.

 
 
Transfert fédéral : 80 millions $ «dans les poches des étudiants»

La ministre de l'Enseignement supérieur Hélène David s'est engagée mardi à ce que le transfert fédéral de 80 millions $ aille directement «dans les poches des étudiants». Talonnée à la période de questions par Jean-François Roberge, critique de la CAQ en éducation, la ministre a fini par dire que l'argent du fédéral ira dans le programme québécois d'Aide financière aux études, sans toutefois préciser les modalités de ce transfert et quels étudiants verront ainsi leurs prêts et bourses bonifiés.

Lire la suite du texte du Soleil.

 
 
Création d'une commission indépendante sur l'éducation à la petite enfance
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L’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et l’Institut du Nouveau Monde (INM) ont annoncé lundi le lancement d’une commission indépendante sur l’éducation à la petite enfance. «La politique familiale aura 20 ans en 2017 et il nous apparaît essentiel de faire le bilan des mesures prises en matière d’éducation à la petite enfance, a déclaré M. Louis Senécal, président-directeur général de l’AQCPE. La Commission permettra un dialogue social qui s’élèvera au-dessus des intérêts partisans. La question de l’éducation des tout-petits a déjà fait l’objet de nombreux débats. Le temps est venu d’amorcer une réflexion collective sur ce que nous voulons pour leur avenir.» La présidente du conseil d’administration de l’AQCPE, Mme Hélène Gosselin, a renchéri : «En lançant la Commission, l’AQCPE a souhaité assumer son rôle de leader national reconnu et d’acteur de premier plan sur les questions relatives à la petite enfance.»

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Une occasion de remettre ce choix de société à l’avant-plan selon la CSQ.

 
 
Relancer le réseau universitaire pour stimuler le développement du Québec

Les coupes successives imposées par le gouvernement québécois au réseau universitaire depuis 2012 compromettent sa capacité de contribuer pleinement au développement économique, social et culturel du Québec. L'ensemble de la communauté universitaire, à l'exception des membres de la haute direction, peut témoigner des effets asphyxiants des compressions budgétaires cumulées ayant présidé à la dégradation des conditions de travail et d'étude qui menace la vitalité des universités, affirme Jean-Marie Lafortune, président de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université.

Lire la suite du texte d’opinion publié par Le Soleil.

 
 
L’instruction aide à réduire l’écart salarial femmes-hommes

Une étude internationale sur l’éducation révèle des différences de salaire plus importantes que la moyenne entre les Canadiennes et les Canadiens, différences qui diminuent toutefois à mesure que les femmes poursuivent leurs études aux niveaux supérieurs. Le rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est basé sur l’analyse de données provenant de 35 pays membres et de 11 pays partenaires. Dans le groupe des personnes âgées de 25 à 64 ans n’ayant pas terminé leurs études secondaires, les Canadiennes gagnaient 61% du salaire touché par les Canadiens en 2014, comparativement à une moyenne de 76% pour les pays de l’OCDE. Les Canadiennes ayant fait des études supérieures s’en sortaient un peu mieux avec 72% du salaire gagné par les Canadiens, ce qui était comparable à la moyenne de 73 % pour l’ensemble des pays de l’OCDE.

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«Regards sur l’éducation 2016 : Les indicateurs de l’OCDE» souligne les bénéfices de l’éducation et la nécessité d’accroître le financement
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L’Internationale de l’éducation a réagi à la dernière édition 2016 du rapport Regards sur l’éducation, publié par l’Organisation de coopération et de développement économiques, soulignant l’incidence positive de l’éducation de qualité et la nécessité d’accroître les investissements dans ce secteur. Si le rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indique que les salaires des enseignantes et enseignants commencent à repartir à la hausse depuis la crise financière de 2008, il épingle cependant que plusieurs pays comme l’Angleterre et le Pays de Galles, la France, le Danemark ou la Grèce, imposent toujours un gel de leurs salaires. La situation devient plus préoccupante si l’on tient compte des nombreuses preuves démontrant que les femmes restent victimes de discriminations flagrantes sur le plan salarial.

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Ni raccourci ni substitut pour les enseignantes et enseignants

L’importance et la nécessité d’avoir des enseignantes et des enseignants qualifiés et bien soutenus ont été soulignées par la publication du rapport de la Commission internationale sur le financement des opportunités éducatives mondiales, qui place les enseignantes et les enseignants au cœur d’une éducation de qualité et réclame des investissements accrus.

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Nations Unies : les dirigeants du monde entier agissent afin de renforcer la protection des réfugiés et des migrants

L’Internationale de l’éducation a participé au tout premier Sommet de l’Assemblée générale des Nations Unies pour les réfugiés et les migrants, qui a réaffirmé la nécessité de protéger les droits des réfugiées, réfugiés et des migrantes et migrants, et en particulier leur droit à l’éducation.

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Monde social
 
 
Rassemblement citoyen au forum des politiques sociales du PLQ, le 23 septembre

Le 23 septembre s'ouvrira le 4e forum des idées pour le Québec du Parti Libéral du Québec où une série de personnes conférencières et participantes y seront entendus. Fort d'un aussi bel écran de fumée, le PLQ se félicitera hypocritement de son écoute et de son ouverture envers les groupes sociaux, enrichi de nouvelles stratégies pour continuer à leur faire avaler l'inacceptable. L'AMC-CPE, un regroupement de citoyennes et citoyens qui se mobilisent pour l’avenir de nos enfants, appelle donc à un rassemblement le vendredi 23 septembre, à 18 h 30 tapant, sois juste avant le discours du premier ministre Philippe Couillard, au collège Champlain, 900 rue Riverside, Saint-Lambert. Ce collège se situe à moins de 20 minutes de marche du métro Longueuil.

 
 
Les fédérations médicales ne manquent pas de culot

Cette semaine, une rare bonne nouvelle nous est venue de Québec. Le gouvernement, son ministre de la Santé en tête, a annoncé son intention d’éliminer les frais accessoires que les médecins exigent de leurs patients en clinique privée. Ces frais illégaux ont été tolérés de nombreuses années, mais il semble bien qu’avec le tollé général que suscitent les augmentations de la rémunération générale de ces mêmes médecins, il devenait de plus en plus difficile de fermer les yeux. Donc voilà, nos distingués médecins ont facturé aux Québécois et aux Québécoises des frais illégaux. Pour vous donner une idée, et selon les données du ministère de la Santé, les médecins facturaient 83 M$ pour des services d’une valeur de 10 à 13 M$. Une pratique inacceptable qui devrait prendre fin en janvier et il faut s’en réjouir. On aurait pu penser qu’en se faisant prendre la main dans le sac, les médecins auraient humblement accepté ce changement, surtout qu’aucune punition ni exigence de remboursement de leur sera imposée. Non contents de déjà faire partie du 1% des plus riches, le tout en se payant par le trésor public, les médecins ne veulent même pas abandonner ne serait-ce qu’une once de leur privilège.

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Lancement de la campagne contre les violences vécues par les femmes dans le logement
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Dans le cadre de la 35e Journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes, un collectif d’organisations lance une campagne contre les violences sexuelles vécues par les femmes dans le logement. Vendredi matin, elles ont laissé, devant la Tour de la Bourse où Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, responsable de l’habitation, a ses bureaux, des messages pour attirer l’attention du gouvernement sur cet enjeu. «La violence sexuelle faite aux femmes est un drame encore trop présent aujourd’hui. Et malheureusement, le gouvernement ne prend pas suffisamment la situation au sérieux. Cela fait près de deux ans que nous attendons la mise en place d’un troisième Plan d’action gouvernemental en matière d’agression sexuelle alors que le dernier est échu depuis 2013 », s’insurge Dominique Raptis, intervenante sociale au CALACS de l’Ouest-de-l’île.

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Femmes immigrantes : une règle sur le parrainage bientôt annulée

Une mesure édictée sous le gouvernement Harper leur fait risquer l'expulsion du pays en cas de rupture avec leur conjoint. Le gouvernement Trudeau s’apprête à renverser une mesure controversée qui force les femmes immigrantes parrainées par leur conjoint à rester en couple au moins deux ans, à défaut de quoi elles risquent l’expulsion vers leur pays d’origine. Ces règles ont été édictées par le gouvernement Harper en 2012. En cas de rupture dans les deux années suivant le début de leur relation conjugale, ces femmes doivent reprendre à zéro le processus d’accession à la résidence permanente, qui ouvre la porte à une vie normale au Canada. Elles risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine, même si elles ont des enfants nés au Canada.

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La Table des groupes de femmes de Montréal fête son vingtième anniversaire et reçoit Yacine Diagne
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La Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) invite ses membres et partenaires à venir souligner son 20e anniversaire le 27 octobre, de 17h à 22h, à l’Écomusée du Fier Monde, au 2050, rue Amherst : retrouvailles, lancements, hommages, invitée spéciale, spectacle, prix de présence et, bien sûr, buffet et danse seront au programme. Précédemment, le 26 octobre de 11h à 13h, à la Maison Parent-Roback, 110, rue Sainte-Thérèse, salle 105, la TGFM recevra Yacine Diagne, présidente de l’Association des femmes de la Médina (AFEME), partenaire de la TGFM. Elle viendra parler du «Réseau des femmes élues de Dakar» que l’AFEME a mis sur pied ces dernières années.

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L’économie : le malade imaginé

Deux articles ont retenu mon attention dans les derniers jours. Le premier porte sur «l’épidémie silencieuse qui tue les Américaines». Le journaliste de Radio-Canada Yanik Dumont Baron s’est rendu en Oklahoma pour enquêter sur les raisons derrière la baisse récente de l’espérance de vie des Américaines blanches. «Officiellement, relate le journaliste, les experts ne savent pas trop comment expliquer ce recul. Les théories tournent autour de la pauvreté, du manque d'éducation et d'occasions, de l'isolement. Les proches endeuillés parlent de surdose, de suicide, d'alcool; les signes d'un malaise plus profond qui afflige une partie des États-Unis.» Ce qui surprend dans ce reportage, aussi pertinent et instructif soit-il, c’est le fait que le phénomène relaté soit qualifié d’épidémie. Selon cette perspective fort répandue, la pauvreté est ainsi une maladie que l’on «attrape», par manque d’éducation par exemple. L’économie peut quant à elle être «malade du pétrole» ou accroc aux énergies fossiles comme d’autres s’entichent de la drogue ou de l’alcool. Et les marchés boursiers, qui sont dotés de vie, ont comme vous et moi une «humeur» variable.

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Projet de loi 70 : proposition de la Coalition Objectif Dignité pour un programme Objectif emploi au service des gens

La Coalition Objectif Dignité soumet au ministre François Blais une proposition qui rendrait acceptable le programme Objectif emploi prévu par le projet de loi 70. «La dernière chose que nous voulons, c’est le statu quo», lance d’entrée de jeu le co-porte-parole de la Coalition, Serge Petitclerc. Le scénario proposé par la Coalition prévoit la réintroduction de la rencontre initiale entre la personne qui fait une demande d’aide sociale et unE agentE d’aide socioéconomique. Cette rencontre devrait notamment permettre à l’agentE de s’assurer que la demande a été bien remplie et de présenter les services offerts par le centre local d’emploi. Le scénario de la Coalition propose également d’annuler les coupes à la prestation de base en cas de non-participation au programme Objectif emploi et d’uniformiser le montant de l’allocation pour participation. En cas d’absences non motivées, l’allocation de participation serait réduite proportionnellement au nombre de jours d’absence.

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IRIS : Je t’aide moi non plus : quels lendemains prépare le projet de loi 70 ?
François Blais invité à remiser son «bâton».

 
 
Revenu minimum garanti : les premiers jalons plantés

Le gouvernement de Philippe Couillard vient de planter les premiers jalons qui pourraient conduire à la création d'un «revenu minimum garanti» au Québec, un dispositif porté aux nues par plusieurs, mais qui en inquiète d'autres. Le dossier vaut 11 milliards $. Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, et celui des Finances, Carlos Leitão, ont mis sur pied un comité d'experts chargé de faire des recommandations sur l'instauration d'un revenu minimum garanti.

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Lettre ouverte dans le cadre de la Journée internationale de la paix

Christian Nadeau, président de la Ligue des droits et libertés (LDL), a signé une lettre collective parue dans Le Devoir à l'occasion de la Journée internationale de la paix. Cette lettre, intitulée Le Canada, défenseur de la paix… vraiment?, fait valoir qu'en maintenant le contrat de vente de «véhicules blindés légers» à l'Arabie saoudite malgré une vive opposition citoyenne, le gouvernement Trudeau «alimente honteusement la guerre au Yémen et se fait complice de l'une des pires crises humanitaires sévissant actuellement dans le monde».

 
 
La LDL participe à des consultations sur la sécurité nationale

Le 10 septembre dernier, la Ligue des droits et libertés (LDL) a participé à une consultation sur la sécurité nationale qui avait lieu dans le comté du secrétaire parlementaire au ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile. Cette rencontre s'inscrit dans une série de consultations devant mener à la révision du cadre de sécurité nationale du Canada. La LDL se questionne notamment sur les modalités de ce type de consultations, à l'initiative de députés, qui ne permet pas d'aborder les questions de fond que pose à l'endroit des droits de la personne toute la question de la sécurité nationale. Elle compte suivre de près la suite de ces travaux tout en continuant à exiger le retrait des mesures de sécurité nationale qui portent atteinte aux droits de la personne, dont la loi C-51.

 
 
Une vétérinaire de rue pour les animaux des personnes itinérantes

Depuis cet été, chaque mois pendant une journée, Isabelle Pinard, vétérinaire, et Caroline Leblanc, qui a fondé il y a quatre ans l’organisme d’entraide Solidarité dans la rue, redonnent le sourire à de nombreuses personnes vivant dehors et dans la précarité, pour qui leur animal de compagnie passe avant tout.

Lire la suite du texte du Journal de Montréal.

Toujours 50 ménages sans logis à Gatineau.
L'Alberta veut réduire l'itinérance des anciens prisonniers.
Vendeur de l’Itinéraire en initiation : La fois où j’étais invisible.

 
 
Âge de la retraite et inégalités sociales

Au cours de la dernière décennie, le débat sur l’âge de la retraite s’est intensifié. Misant presque exclusivement sur l’augmentation de l’espérance de vie, les discours simplificateurs ont souvent mis l’accent sur la détérioration possible de la santé financière des caisses de retraite qu’occasionnerait ce phénomène. Ces discours ont souvent mobilisé cet argument pour justifier le report de l’âge de la retraite et opérer des restructurations d’envergure dans les régimes de retraite. Or, la question de l’âge de la retraite ne se résume pas à des calculs actuariels: elle soulève aussi des enjeux de gestion des ressources humaines, de pénibilité du travail, mais surtout de solidarité sociale.

Lire la suite du texte sur le Bulletin de la retraite de l’IREC.

 
 
Des Autochtones américains et canadiens s'unissent contre le pétrole albertain

Les Premières Nations du Canada et des communautés autochtones des États-Unis ont signé un traité pour lutter contre l'exploitation et la distribution du pétrole provenant des sables bitumineux de l'Alberta. Les leaders autochtones ont signé l'accord, jeudi, à Montréal et Vancouver. Ils ont annoncé leur intention d'unir leurs forces pour contester et tenter d'interdire l'usage de leurs terres pour l'expansion de la production des sables bitumineux albertains, incluant la distribution de pétrole brut par oléoducs, trains ou camions-citernes. Ces leaders prennent pour cible divers projets d'oléoducs, incluant les projets Énergie Est de TransCanada et Northern Gateway de la société Enbridge, ainsi que le prolongement de l'oléoduc Trans Mountain de Kinder Morgan, rapporte La Presse canadienne.

 
 
Nouvelle parution de la Revue vie économique : Développement territorial et gouvernance
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La Revue vie économique, maintenant sous la direction de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC), vient de mettre en ligne (eve.coop) son plus récent numéro sur le thème Développement territorial et gouvernance. Ce numéro spécial, qui comprend exceptionnellement 17 contributions, a été préparé en collaboration avec Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS), un organisme de liaison et de transfert en innovation sociale (OLTIS). Dans tous les domaines d’activité, du développement économique à celui de la santé, en passant par le marché du travail, le gouvernement Couillard démonte systématiquement les lieux de gouvernance où les acteurs de la société civile pouvaient contribuer à la conception ou à la mise en œuvre des politiques publiques. Heureusement, on assiste par ailleurs à l’émergence d’initiatives tout à fait originales, à de nouveaux lieux de mobilisation des partenaires socioéconomiques. Face à la déconstruction du modèle de développement local et régional, il est urgent d’identifier et d’évaluer ces nouveaux lieux de gouvernance.

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