Infolettre du SCCUQ - 2 novembre 2017 ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Activités reliées au SCCUQ :

Jusqu’au 3 novembre : Enregistrement des candidatures pour le trimestre d’hiver
22 novembre : Conseil syndical élargi
12 décembre : Party de Noël du SCCUQ

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

7 novembre : Lancement du livre Stratégies figuratives dans l’art juif
23 novembre : Atelier Perspectives autochtones en recherche

Autres activités :

5 novembre : Causerie de la FFQ : les femmes et le travail domestique
5 novembre : Élections municipales
6 au 10 novembre : Semaine d’ateliers et d’activités sur le féminisme et le respect
6 novembre : Conférence Bien commun, féminisme et pluralisme : des intersections à renforcer
6 au 10 novembre : La semaine féministe sur le respect à l’UQAM
6 au 8 novembre : Gender Summit d’Amérique du Nord à Montréal
8 novembre : Débat sur le thème Faut-il plus de femmes en sciences?
10 novembre : Journée d’actions de la Campagne sur le travail étudiant
12 novembre : Manifestation contre la haine et le racisme
18 novembre : Assemblée générale d’ATTAC-Québec
21 novembre : ICÉA : portraits d’organismes fragilisés par les réductions du financement public
22 novembre : Journée pan canadienne d’actions, des $$$ pour le logement social
22 novembre : Soirée de la LDL sur le droit à l’autodétermination des Peuples autochtones
23 novembre : Assemblée de discussion sur la proposition de grève du communautaire
24 novembre : Travailleuses de la construction entre violence et discrimination systémiques
25 novembre : Colloque Féminismes et droit de l’Association des juristes progressistes
25 novembre au 6 décembre : 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes
7 et 8 décembre : Colloque Rendre visible l’itinérance au féminin

Messages et documents du SCCUQ :

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ
Réflexion du SCCUQ sur la décentralisation des ressources

 
 
Entre vous et moi

Le comité exécutif du SCCUQ a rédigé une grille d’analyse en vue de la nomination de la future rectrice de l’UQAM. Il la présentera au Comité de sélection qui recevra le SCCUQ vendredi avant-midi, puis la rendra publique sur le site du SCCUQ en fin de journée. Le comité exécutif du SCCUQ a pris la décision de ne pas appuyer publiquement une des candidatures. Si vous avez été choisis pour participer à la consultation, qui se tient jusqu’au 7 novembre en vue d’élire notre prochaine rectrice, nous vous rappelons que vous êtes trop peu nombreuses et nombreux, ne laissez pas votre vote en blanc. Et faites de même dimanche pour les élections municipales.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Party de Noël du SCCUQ : réservez votre place et faites votre choix de plat principal

Vous êtes chaleureusement invités au spectaculaire party de Noël du Syndicat des chargées et chargés de cours qui aura lieu le mardi 12 décembre à 18h30 au chic Lion d’or! Parmi les nouveautés cette année, Julie Leblanc et son ensemble jazz mettront de l’ambiance dans la place. Important! Lors de votre réservation, veuillez indiquer votre choix de plat principal entre : • Pavé de saumon, beurre aux câpres et pommes de terre rattes fondantes et • Suprême de volaille, sauce châteaubriand et gratin dauphinois. Les places étant limitées, veuillez réserver la vôtre dès que possible à sccuq@uqam.ca et ce avant le 27 novembre.

 
 
Formation de comités de travail en vue de la préparation de la prochaine négociation

Le comité exécutif du SCCUQ a mis en place cinq comités de travail et de réflexion sur des dossiers qui évoluent actuellement ou en vue de la préparation de la prochaine négociation. Toutes les personnes chargées de cours peuvent y participer. Les personnes intéressées doivent entrer en contact avec la personne responsable du comité. • Comité sur la formation à distance (responsable: Gaëlle Breton-Le Goff, poste 2794) • Comité sur l’intégration (responsable: Yvette Podkhlebnik, poste 3180) • Comité sur la recherche et création (responsable: Olivier Aubry, poste 6741) • Comité sur la stabilisation de l’emploi (responsable: Hélène Belley, poste 6876) • Comité sur les EQE (responsable: Marie Bouvier, poste 3050). Le Comité sur la stabilisation de l’emploi se réunira une première fois le vendredi 3 novembre à 12h30 au A-R540 et les membres du Comité sur l’intégration se rencontreront le mercredi 8 novembre à 16h30 au A-R540.

 
 
Conseil syndical élargi : conflit à la TÉLUQ, prévention en matière de harcèlement sexuel et rapport des comités de travail, le 22 novembre

Le SCCUQ tiendra un Conseil syndical élargi le mercredi 22 novembre à 13h au SH-3620 (Pavillon Sherbrooke). Nous recevrons alors des membres du Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-Université en conflit. Nous disposerons d’une proposition relative à la prévention en matière de harcèlement sexuel et nous entendrons le rapport des comités de travail en vue de la prochaine négociation de la convention collective. Il y aura des élections à plusieurs comités institutionnels. Nous invitons les chargées et chargés de cours à venir en grand nombre. Le 22 novembre est également la Journée nationale des chargées et chargés de cours.

 
 
Les attaques à l’école publique sous l’ère Trump : la conférence de Donald Cuccioletta sur le site du SCCUQ

Dans le cadre de la Journée mondiale des enseignantes et enseignants, le chargé de cours et chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand Donald Cuccioletta a prononcé une conférence sur les attaques à l’école publique sous l’ère Trump le jeudi 5 octobre. Une vidéo des grandes lignes de cette conférence organisée par le SCCUQ est maintenant en ligne sur le site du Syndicat pour les chargées et chargés de cours qui n’ont pu y assister.

Visionner la vidéo.

 
 
Assemblées d’unités : Éducation et pédagogie et Science politique le 6 novembre, Théâtre et Sciences biologiques le 7, Danse le 8, Études littéraires et Géographie le 9 et Sciences de la religion le 10 novembre

Les assemblées d’unités départementales se poursuivent au A-R540 ou au A-R505 à 12h30. Les chargées et chargés de cours en Éducation et pédagogie et en Science politique se rencontrent le lundi 6 novembre, celles et ceux de Théâtre et de Sciences biologiques le mardi 7 novembre. Les personnes chargées de cours en Danse se réunissent le mercredi 8 novembre, en Études littéraires et en Géographie le jeudi 9 novembre et en Sciences des religions le vendredi 10 novembre. Venez en grand nombre pour discuter de vos affaires et élire vos représentantes et représentants.

 
 
Affichage des charges de cours pour le trimestre d’hiver 2018: jusqu’au 3 novembre

L’affichage des charges de cours pour le trimestre d’hiver 2018 a débuté le mercredi 25 octobre sur Accent. Les personnes chargées de cours ont jusqu’au vendredi 3 novembre pour enregistrer leurs candidatures sur Accent. La période de réponse à la proposition des cours attibués par Accent est du 11 au 16 novembre. Il y aura des affichages complémentaires les 4 et 5, 11 et 12, 18 et 19 décembre ainsi que les 8 et 9 janvier.

 
 
Course au rectorat : les chargées et chargés de cours qui auront droit de vote

Dans le cadre de la course au rectorat, le SCCUQ a dû remettre une liste des chargées et chargés de cours, un par département, école et faculté, qui auront droit de vote du 1er au 7 novembre. Les critères de sélection ont été l’implication syndicale, l’ancienneté sur les listes de pointage et le fait d’être sous contrat à l’automne 2017. Nous incitons donc ces personnes à exercer leur droit de vote.

Consulter la liste.

 
 
Modification à la convention collective : Vous souhaitez prendre votre retraite ?

Nous poursuivons notre série de capsules d’information sur les nouveaux articles ou les principales modifications apportées à la convention collective des chargées et chargés de cours à la suite de la dernière négociation. L’article 27.01 de la convention collective prévoit que les personnes chargées de cours âgées entre 60 et 69 inclusivement ont la possibilité de toucher une prime de départ à la retraite. Cette prime est versée aux personnes chargées de cours qui répondent aux conditions d’éligibilité suivantes :
• avoir été considérée en situation de simple emploi pendant au moins dix ans dont deux ans au cours des quatre dernières années ;
• être âgée de 60 à 69 ans inclusivement ;
• être à l’emploi de l’UQAM à titre de personne chargée de cours depuis au moins 15 ans ;
• avoir accumulé 130 points et plus.

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Appel à témoins concernant les congés de maladie

Quelques personnes chargées de cours se sont récemment fait demander, par le Service de la santé et de la qualité de vie au travail de l'UQAM, des précisions quant au certificat médical fourni. Outre la mention de l’arrêt de travail, on leur a demandé à ce que le certificat spécifie le diagnostic, voire la médication. Le syndicat lance un appel à témoin. Si vous avez été contacté pour un certificat médical dit incomplet, que ce soit récemment ou antérieurement, veuillez nous écrire à l’une des adresses suivantes et nous donner les informations suivantes : • la date de début et de fin de votre congé de maladie • le motif des vérifications faites par l’UQAM.

Robert Drouin, poste téléphonique: 3536, courriel: drouin.robert@uqam.ca
Peggy Roquigny poste téléphonique: 2789, courriel: roquigny.peggy@uqam.ca
Stéphane Daniau poste téléphonique: 4886, courriel: daniau.stephane@uqam.ca

Vous participez à la conception de cours hybrides : faites-nous aussi part de votre expérience.

 
 
Babillard des membres
 
 
Normand Brunet et Marie Saint-Arnaud font partie des auteurs de L'espoir malgré tout. L'œuvre de Pierre Dansereau et l'avenir des sciences de l'environnement
NormandBrunet

«La croyance aveugle dans les vertus de la croissance matérielle illimitée, la soumission aux lois du marché – même teintées de vert ou de durable –, l'hyperconsommation et la double persistance des asymétries Nord-Sud accompagnée du pillage implacable des écosystèmes et des déshérités de la modernité demeurent la trame de notre existence quotidienne au troisième millénaire». Ces quelques lignes d'introduction donnent le ton à l'ouvrage collectif L'espoir malgré tout. L'œuvre de Pierre Dansereau et l'avenir des sciences de l'environnement (Presses de l'Université du Québec). Normand Brunet, chargé de cours et professeur associé à l'Institut des sciences de l'environnement, Marie Saint-Arnaud, chargée de cours et chercheuse associée au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté (Centr'ERE), et les professeurs René Audet, du Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale, et Paulo Freire Vieira, de l'Université fédérale de Santa Catarina, au Brésil, en sont les co-auteurs, peut-on lire sur Actualités UQAM. Marie Saint-Arnaud en parle aussi à l’émission Les années lumières, à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Katya Montaignac commente la subversion au féminin de deux femmes chorégraphes

«Longtemps, la violence en scène a pu être un acte subversif. À un certain moment, c’était une façon de venir déranger le train-train bourgeois du spectacle et du divertissement. Elle a pu pousser à faire réfléchir et servi à donner des leçons ou à dénoncer. Mais aujourd’hui, dénonce-t-on encore la violence par la violence ? s’interroge pour Le Devoir Katya Montaignac, chercheuse et chargée de cours au Département de danse de l’UQAM. Étant soumis à une surenchère de la violence dans les médias et dans notre quotidien, dans quelle mesure celle-ci ne devient-elle pas banalisée et standardisée en scène, un ingrédient nécessaire à un show

 
 
Amélie Voghel collabore à la création d'un lexique en langue des signes québécoise pour désigner une cinquantaine de concepts en astronomie

Il y a parfois de ces projets qui surgissent comme une pluie d'étoiles filantes et qui réjouissent franchement leurs protagonistes. C'est le cas de celui qui occupe ces temps-ci les professeurs Pierre Chastenay, du Département de didactique, et Anne-Marie Parisot, du Département de linguistique. Les deux chercheurs collaborent à la création d'un lexique en langue des signes québécoise (LSQ) pour désigner une cinquantaine de concepts en astronomie. Un doctorant en linguistique Darren Saunders, les enseignants Michaël Lelièvre, de l'école primaire Gadbois, et Sonia Dubé-Arnaud, de l'école secondaire Lucien-Pagé ainsi que la chargée de cours au Département de linguistique Amélie Voghel complète l'équipe, qui a amorcé ses travaux au printemps dernier, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Nadia Seraiocco participe à une table ronde sur la cyberdépendance à la radio de Radio-Canada

Quand l'utilisation d'Internet d'une personne dépasse le temps qu'elle a prévu, qu'elle engendre des problèmes de sommeil, des conflits familiaux, des difficultés scolaires, une absence au travail, et en plus, qu'une telle habitude occasionne des souffrances, on parle de cyberdépendance. Nadia Seraiocco, chargée de cours à l'École des médias, Anne-Élizabeth Lapointe, de la Maison Jean Lapointe, Miguel Therriault, du centre Le grand chemin, et Marc Cassivi, chroniqueur, parlent à Catherine Perrin à l’antenne de Radio-Canada des causes et des solutions de ce problème qui guette de 2 à 3% des jeunes.

 
 
Odette Cyrenne pédale pour la bonne cause

Une quarantaine de membres du personnel de l'UQAM, dont la chargée de cours Odette Cyrenne, ont participé au Spin-o-don au profit de Centraide du Grand Montréal, le 26 octobre dernier, au Centre sportif. Tenu pour la première fois à l'UQAM, cet événement consistait à faire deux heures de vélo stationnaire à relais, tout en amassant des dons pour l'organisme qui vient en aide aux personnes vulnérables, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Yolande Brunelle remet des Prix de l'engagement en éducation à trois diplômées

Le Conseil de diplômés de la Faculté des sciences de l'éducation (FSE) remet annuellement des Prix de l'engagement en éducation à des diplômés qui se sont distingués pour avoir mis en œuvre des projets novateurs et mobilisateurs s'inscrivant dans une démarche personnelle d'engagement dans leur milieu professionnel. Cette année, la chargée de cours Yolande Brunelle, lauréate du prix Reconnaissance 2014 et présidente du Conseil de diplômés de la FSE, s'est rendue sur le lieu de travail des récipiendaires pour leur remettre les prix 2017 en présence des élèves et des directions d'école, peut-on lire sur le site d’Actualités UQAM.

 
 
Julien Tourreille commente le phénomène des bunkers antinucléaires aux États-Unis

Alors que le ton continue de monter entre les États-Unis et la Corée du Nord, de plus en plus d’Américains s’achètent des bunkers antinucléaires. Le Devoir a visité l’un de ces sites survivalistes aux États-Unis. «C’est l’Amérique… souffle sans surprise Julien Tourreille, chargé de cours et chercheur à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM. Face à la menace, les Américains attendent que le gouvernement prenne des dispositions, mais ils ont aussi ce sentiment que c’est à chaque individu d’assurer sa propre sécurité, soit en achetant des armes, soit en construisant son propre bunker antinucléaire.»

 
 
Monde syndical
 
 
Attaques antisyndicales contre le Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université

Le Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université (STTTU-CSN) dénonce les attaques antisyndicales de la part de la direction de la Télé-université (TÉLUQ).

À l’automne 2016, la direction de la TÉLUQ a transféré à un sous-traitant privé, soit l’Institut Matci, l’encadrement d’environ 15% de ses étudiants-es. Une quarantaine de postes de tuteurs et tutrices sont en jeu et nous contestons présentement cette action. L’Institut Matci est un établissement privé d’enseignement supérieur situé à Montréal ayant des ramifications au Maroc. Avec l’autorisation du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec, cet institut offre aux nouveaux arrivants des diplômes de la TÉLUQ.

Dès le trimestre d’hiver 2017, la direction de la TÉLUQ se livre à une seconde attaque, cette fois avec la complicité du Syndicat des professeurs et professeures de la Télé-université (SPPTU). Elle crée 18 postes de « professeurs-es sous contrat », qui reprendront l’encadrement d’environ 25% des étudiants-es. Depuis les dernières années, 90% des quelque 20 000 étudiants-es sont encadrés-es par les tuteurs et tutrices, les autres l’étant par les professeurs réguliers. Si le STTTU-CSN ne réussit pas à contrer cette volonté de la direction de la TÉLUQ de ne pas respecter la convention collective, il en résultera de très nombreuses pertes d’emploi, et ce, chez des tuteurs et tutrices qui ont souvent plus de 20 ans d’expérience à la TÉLUQ en enseignement à distance et qui encadrent environ 10 000 étudiants-es au cours de leur carrière.

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Les personnes chargées de cours de l'UQO vont intensifier leurs moyens de pression

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO) veut intensifier ses moyens de pression pendant ses négociations avec l'Université. Il n'écarte pas la possibilité de déclencher une grève. C’est ce qu’a affirmé la présidente du Syndicat, Marie-Josée Bourget, dans la foulée d’un point de presse jeudi pour faire un bilan des discussions avec la partie patronale. Tant la direction de l’Université que le Syndicat avaient exprimé une volonté d’en arriver à une nouvelle entente d’ici Noël. Mme Bourget estime qu’après plusieurs séances de discussions, les négociations se sont détériorées et qu’une entente d’ici le temps des Fêtes est improbable.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

La grève des professeurs et professeures à temps partiel est évitée à l'Université d'Ottawa.

 
 
Le CCMM−CSN dénonce l’adoption de la loi sur le Réseau électrique métropolitain et réclame un moratoire et une véritable consultation publique

L’assemblée générale du Conseil central du Montréal métropolitain a adopté une proposition sur Réseau électrique métropolitain (REM) mercredi soir. Elle interpelle les différentes candidates et différents candidats aux élections municipales de la grande région métropolitaine.

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Régime des rentes du Québec : une bonification saluée qui comporte tout de même des lacunes

La CSN salue la décision du gouvernement du Québec d’augmenter de 25% à 33% le taux de remplacement du revenu, selon le modèle de Régime de pensions du Canada adopté par le fédéral. «Tous s’entendent pour dire que les Québécoises et les Québécois n’épargnent pas suffisamment, et ce, principalement parce qu’ils n’ont pas tous accès à de bons régimes complémentaires de retraite dans leur milieu de travail. La CSN est donc en faveur de l’annonce qui a été faite aujourd’hui, car elle contribuera à améliorer la retraite de l’ensemble des Québécoises et des Québécois», souligne d’entrée de jeu la vice-présidente de la CSN, Caroline Senneville. Quelques points apparaissent par ailleurs décevants à la vice-présidente de la CSN. «Le Québec avait fait des choix de société pour aider des catégories de personnes plus vulnérables comme les femmes, qui sont plus nombreuses à vivre sous le seuil de la pauvreté, les conjoints survivants et les personnes en situation d’invalidité. Mais en se collant complètement sur le régime fédéral, celles-ci vont perdre des avantages», souligne-t-elle.

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La FTQ gagne une bataille importante pour tous les Québécois et Québécoises.
La CSQ a été entendue : changement de cap satisfaisant.

 
 
Rétroactivité de l’équité salariale envers des milliers de travailleuses : la CSN, la CSQ et le SCFP plaident en Cour suprême

La CSN a été entendue en Cour suprême mardi dans le cadre d’un recours intenté en octobre 2006 pour que les travailleuses des centres de la petite enfance (CPE) aient droit à l’équité salariale rétroactivement au 21 novembre 2001. Par ce recours, la centrale espère corriger une énorme injustice commise notamment à l’endroit de près de 30 000 travailleuses en service de garde au Québec. «Non seulement les travailleuses concernées par la requête ont été discriminées en tant que personnes qui occupaient leur emploi dans un secteur majoritairement féminin, mais celles qui évoluaient dans les milieux exclusivement féminins, comme les éducatrices en CPE, ont bénéficié d’ajustements salariaux six ans après toutes les autres travailleuses québécoises envers qui les employeurs avaient l’obligation d’accorder l’équité en 2001. C’est donc dire qu’une discrimination systémique a été faite à l’époque et qu’on ne l’a jamais éliminée depuis. Voilà une situation intolérable.»

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La CSQ en Cour suprême pour l’équité salariale.
SCFP : Jour J en matière d’équité salariale pour des milliers de Québécoises.

 
 
Négociations dans les CPE : des milliers de travailleuses en grève partout au Québec

Environ 11 000 travailleuses, membres de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), étaient en grève lundi dans plus de 400 CPE. Elles voulaient exprimer leur impatience et leur colère contre le fait qu’elles sont sans conventions collectives depuis plus de 30 mois. Elles voulaient surtout dénoncer l’intransigeance du ministère de la Famille qui pose des conditions inacceptables à la poursuite des négociations dont le cœur même des demandes des travailleuses est très loin d’être réglé. D’autres journées de grève pourraient s’ajouter si nécessaire.

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Négociations du préhospitalier : les coopératives du secteur détiennent les clés d’un règlement

Une délégation de la FSSS–CSN a manifesté, mercredi, en appui aux paramédicaux à l’emploi de la Coopérative de travailleurs d’ambulance de l’Estrie. Cette coopérative, de même que celles de Québec et de la Montérégie, ont entre leurs mains les clés permettant de régler, enfin, les conventions collectives du secteur préhospitalier, échues depuis le 31 mars 2015. La semaine dernière, en négociation, la CSN et ces coopératives de même que quelques autres entreprises privées avec qui elles ont formé une coalition patronale ont réalisé des progrès importants. Un des enjeux demeurant sur la table est la question de la surcharge de travail. La CSN propose l’introduction d’un mécanisme sur le fardeau de tâche, dont le coût pour les employeurs est minime. Le refus des coopératives d’inclure un tel mécanisme aux conventions collectives est d’autant plus déplorable qu’elles assurent aux travailleuses et aux travailleurs vouloir s’attaquer au problème de la surcharge de travail.

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CSQ : «Le CISSS de la Côte-Nord : une structure monstrueuse ingouvernable!».

 
 
Arbitrage dans la construction : le droit de rappel, un pas vers la sécurité d’emploi

Les travailleuses et travailleurs de la CSN-Construction déplorent l’attitude de fermeture, voire de mauvaise foi, adoptée par l’Association de la construction du Québec (ACQ) jusqu’à la date ultime du 30 octobre. La CSN et les travailleurs de la CSN-Construction devront donc, avec les autres organisations syndicales de la construction, se soumettre à un processus d’arbitrage imposé par une loi spéciale, au détriment du droit de grève. Dans cette optique, la CSN et la CSN-Construction invitent la ministre du Travail, Dominique Vien, à ne pas soumettre à l’arbitrage les demandes de l’ACQ qui nuisent à la conciliation travail-famille ou qui font perdre des droits chèrement acquis aux travailleuses et aux travailleurs de l’industrie. Toutes deux demandent aussi à la ministre de privilégier certaines demandes syndicales, comme celles concernant le droit de rappel et la procédure de mise à pied.

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Retour au travail graduel chez Olymel Saint-Simon

Cette semaine débutait le retour au travail pour les salariés d’Olymel Saint-Simon. Celui-ci a débuté lundi dernier et se déroulera au cours des prochaines semaines pour le premier groupe d’une dizaine de travailleurs. «Il reste seulement à préciser avec l’employeur quand la seconde vague débutera», de souligner Michel Daigle, président du Syndicat des travailleurs d’Olympia (CSN). Rappelons que le 7 mai dernier, les quelque 400 ex-travailleurs de l’usine d’Olymel, qui avait cessé illégalement ses activités en avril 2007, puis mis en lock-out une vingtaine d’employés en octobre suivant, avaient adopté à plus de 92% l’entente de principe intervenue à la mi-avril dernier avec Olymel. L’entente, qui totalisait près de 9,5 millions de dollars, mettait un terme à une saga juridique de près de 10 ans opposant l’entreprise à ses salariés syndiqués et à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), en réglant la nouvelle convention collective et tous les litiges entre les parties. En tout, le retour au travail touchera une vingtaine de travailleurs, peut-on lire sur le site de la CSN.

 
 
Une coalition québécoise de solidarité envers la Catalogne voit le jour

Dans la foulée des événements survenus en Catalogne, notamment depuis la déclaration d’indépendance de la région par le Parlement catalan, plusieurs grandes organisations de la société civile ainsi que quatre formations politiques québécoises ont convenu de se rassembler pour former une vaste coalition de solidarité citoyenne et transpartisane en appui à la Catalogne. La Coalition soutient la population catalane et le gouvernement de Carles Puigdemont qu’elle a élu démocratiquement en 2015. Elle appelle l’Espagne à respecter la démocratie et condamne du même souffle les poursuites abusives qui continuent de s’abattre sur les leaders catalans, de même que tout recours à la violence. En outre, la Coalition entend soutenir les efforts du gouvernement catalan en vue de faire reconnaître la nouvelle République catalane.

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Congrès de l’Internationale des Services publics : la CSQ demande le retrait des services publics des accords de libre-échange

«Nous demandons plus de transparence et plus d’équité lors des négociations des accords de libre-échange et lors de la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain», a déclaré la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, dans une intervention remarquée lors du congrès de l’Internationale des Services publics (ISP), qui se tient à Genève, du 31 octobre au 3 novembre. La résolution présentée par la CSQ a été intégrée au plan d’action. De ce fait, l’ISP s’engage à exiger que tous les services publics, actuels et futurs, soient exclus du champ d’application des accords commerciaux. L’ISP s’opposera également aux accords inéquitables. En effet, les droits de la personne, les droits syndicaux et les droits des travailleuses et des travailleurs ne sont pas encadrés dans les accords et ne peuvent pas être invoqués comme motifs de poursuite. En fait, seuls les droits des investisseurs sont protégés dans les accords de libre-échange.

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Première à l’École nationale de police du Québec : les professionnels de l’ENPQ se dotent de moyens de pression

Devant l’impasse de la négociation visant le renouvellement de leur convention collective échue depuis le 31 mars 2015, les quelque 80 professionnels de l’École nationale de police du Québec (ENPQ) – membres du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) – revêtent les pantalons de combat ou les jeans depuis le 22 septembre 2017. «Les professionnels de l’ENPQ membres du SPGQ veulent ainsi dénoncer l’impuissance de l’employeur à régler les aspects financiers dans la négociation. Déjà confrontés aux écarts salariaux qui ne cessent de se creuser et la perte de pouvoir d’achat dont ils sont victimes depuis plusieurs décennies, ils doivent maintenant composer avec une intransigeance historique d’un tiers dans la négociation : le Conseil du trésor. Cela ne les empêche pas de maintenir la qualité de leur prestation de travail habituelle», indique Richard Perron, président du SPGQ.

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La tension monte entre Rivière-Rouge et ses employés municipaux

La tension monte dans les relations de travail à la municipalité de Rivière-Rouge. La soixantaine d’employés municipaux cols blancs et cols bleus sont sans contrat de travail depuis le 1er janvier 2017. Plusieurs étapes dans le processus de négociation ont été franchies jusqu’à ce que cet automne, un blocage majeur survienne au sujet de la sécurité d’emploi. Le 18 octobre dernier, 35 membres du syndicat se sont réunis en assemblée générale afin d’entendre leur comité de négociation faire rapport sur l’état de la négociation. Précédemment, le 26 septembre, syndicat et partie patronale étaient arrivés à une entente de principe, qui a été de très courte durée. En effet, la partie syndicale s’est rapidement rendu compte que la question de la sécurité d’emploi avait été oubliée.

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Trois candidats à la mairie de Sherbrooke ont participé à un forum du CPSM.
Le SCFP se joint à un mouvement citoyen contre la présence de l’ancien maire agresseur dans les affaires municipales de Baie-Trinité.

 
 
Multiplier les organismes ou les mécanismes de vérification de la gestion contractuelle au gouvernement du Québec ne changera rien, selon le SFPQ

Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) estime que le projet de loi no 107, Loi visant à accroître la compétence et l’indépendance du commissaire à la lutte contre la corruption (UPAC) et du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI), ainsi que le pouvoir du directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) d’accorder certains avantages à des témoins collaborateurs passe à côté de l’essentiel. Le président général du SFPQ, Christian Daigle, a expliqué en commission parlementaire que le projet de loi no 107 ne permettra pas de réduire significativement le risque de corruption, de collusion ou d’autres types de pratiques répréhensibles autour des contrats publics, pour la simple et bonne raison qu’il ne s’attaque pas du tout à la racine des problèmes, soit la prolifération de la sous-traitance dans le secteur public québécois.

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Étude sur la sécurité aérienne : un gaspillage de temps et d’argent des contribuables

En avril 2017, l’Association internationale des machinistes (AIM) a présenté un exposé au Comité permanent des transports, de l’infrastructure et des collectivités (CPTIC). L’AIM a reçu une réponse du ministre des Transports, Marc Garneau, le 18 octobre 2017 et a été très déçue par celle-ci. Le mémoire de l’AIM traitait de deux secteurs de préoccupations distincts : les systèmes de gestion de la sécurité (SGS) et le contrôle préembarquement dans les aéroports. En ce qui concerne les préoccupations liées aux SGS, nos membres nous ont parlé de certaines préoccupations particulières auxquelles ils font face: 1- Aucun suivi efficace des problèmes relatifs aux SGS signalés à la société pour laquelle ils travaillent n’est effectué; 2- Le processus de SGS semble être coincé à tout jamais dans le processus d’enquête, ce qui donne l’impression qu’aucun problème n’est traité; 3- Le manque de résolutions des problèmes signalés et le manque de communication de la part de la société sur les problèmes résolus par celle-ci.

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Les syndicats francophones font valoir une condition enseignante et un enseignement public de qualité

Le Bureau du Comité syndical francophone pour l’éducation et la formation (CSFEF) en travaillant sur son agenda, a mis en exergue la lutte pour promouvoir un enseignement public accessible à toutes et tous et de qualité, ainsi qu’un syndicalisme enseignant vibrant et respecté. Le CSFEF, réuni à Dakar, au Sénégal, du 26 au 28 octobre, s’est réjoui d’avoir pu échanger avec différents acteurs de la société civile francophone sur le thème de la marchandisation à l’occasion de la Rencontre de la société civile francophone contre la privatisation et la marchandisation de l’éducation, qui s’est tenue dans la même ville du 23 au 26 octobre. Mais il a manifesté de vives inquiétudes quant à l’orientation des principes directeurs de droits de la personne devant permettre aux états d’encadrer les écoles privées, et le processus qui régit leur élaboration.

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Célébration en l’honneur du personnel de l'enseignement supérieur à Paris.
Allemagne : Il faut investir davantage dans les écoles primaires.
R.-U. : le travail flexible pourrait résoudre la crise du recrutement et de la rétention des enseignants.
Réponse de l’IE au Rapport mondial de suivi sur l’éducation, dédié à la reddition des comptes.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
L’UQAM accompagne les victimes de violences sexuelles voulant porter plainte

Une intervenante sociale du Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Trêve pour Elles accompagne depuis septembre les étudiants et les employés de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) victimes de violences à caractère sexuel désirant porter plainte. L’intervenante sociale Annie Girard a depuis septembre son propre bureau entre les murs de l’UQAM. Trois jours par semaine, elle offre du soutien téléphonique et en personne aux victimes de violences à caractère sexuel. Mme Girard donne également des ateliers de sensibilisation et des formations autant à la direction, aux agents de sécurité qu’aux étudiants en tant que tels et offre un accompagnement «tout au long du processus» aux victimes désirant porter plainte auprès du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ou auprès des autorités universitaires.

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#MoiAussi : la rectrice de l'Université de Regina, victime de harcèlement.

 
 
SÉTUE : la semaine féministe pour le respect du 6 au 10 novembre

Le SÉTUE présente une semaine d’ateliers et d’activités sur le féminisme et le respect, en compagnie d’invité-es. Le tout se déroulera sur l’heure du dîner avec quelques événements en soirée, à l’UQAM, du 6 au 10 novembre. Au programme : • Atelier Formation sur les témoins actifs, le 6 novembre • Atelier Comment déceler les comportements harcelants et soirée d’improvisation et discussion «Sexisme en science», organisée par le Comité des femmes en sciences de l’UQAM, le 7 novembre • Atelier Perspectives féministes sur le travail étudiant, le 8 novembre • Atelier Femmes, racisme et travail et projection du documentaire The Hunting Ground, à propos du harcèlement sur les campus universitaires américains, le 9 novembre • Atelier d’autodéfense pour femmes, par le Centre de prévention des agressions de Montréal.

 
 
L'ICÉA présentera des portraits d’organismes fragilisés par les réductions du financement public dédié à l'éducation, le 21 novembre

L'ICÉA présentera des portraits d’organismes fragilisés par les réductions du financement public dédié à l'éducation et lancera les nouvelles éditions de sa publication en ligne, Apprendre + Agir, et de ses indicateurs de l’éducation le mardi 21 novembre à compter de 16h30 au 4321, avenue Papineau, à Montréal. L'ICÉA convie ses membres, ses partenaires et toutes les personnes intéressées à venir découvrir ces nouveautés de l’année 2017. Veuillez confirmer votre participation en présence auprès d’Hervé Dignard: hdignard@icea.qc.ca. Les personnes qui ne pourraient assister à ces événements en présence auront la chance de le faire en ligne. Les personnes intéressées sont priées de communiquer leurs coordonnées à Hervé Dignard.

 
 
Montréal dans la ligne de mire des étudiants américains

Un «effet Trump» prend place à des degrés variables dans les établissements d’enseignement supérieur de la métropole. Les responsables du recrutement de l’Université Concordia ont eu une surprise de taille, cet automne: le nombre d’étudiants des 2e et 3e cycles provenant des États-Unis a doublé par rapport à l’an dernier — une augmentation de 103%. Au baccalauréat, la hausse a été de 15%. «Montréal a déjà une excellente réputation en tant que ville universitaire, mais la situation politique aux États-Unis joue en notre faveur. Il y a un intérêt accru depuis l’élection du président américain», affirme Matt Stiegemeyer, directeur du recrutement étudiant à Concordia. L’intérêt provient tant des États-Unis que de l’étranger. Des étudiants internationaux qui projetaient de faire des études aux États-Unis se tourneraient maintenant vers le Canada en raison de l’incertitude soulevée par les politiques de Trump, notamment en matière de visas, estiment des gestionnaires d’université à Montréal.

Lire la suite du texte du Devoir.

Loi 62 : des étudiantes ontariennes et musulmanes resteront loin du Québec.

 
 
Hausse des droits de scolarité au Manitoba : des étudiants étrangers inquiets

Malgré le froid et la neige au Manitoba, une centaine d'étudiants ont manifesté à Winnipeg contre la hausse des droits de scolarité et l'abolition de crédits d'impôt en éducation. Des étudiants de l’Université de Saint-Boniface (USB), de l'Université du Manitoba, de l’Université de Winnipeg et de l’Université de Brandon sont descendus dans les rues de la capitale pour demander l’abolition du projet de loi 31. Des étudiants de l’USB craignent que les droits de scolarité n'augmentent de plus de 5% pour les étudiants internationaux.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

Les coupes annoncées par l'U. de l'Alberta inquiètent au Campus Saint-Jean.
L'U. de Saint-Boniface s'interroge sur les changements au Bureau de l'éducation française.
L’U. de Moncton tend la main à 200 ados anglophones.

 
 
Monde social
 
 
Causerie féministe de la FFQ : les femmes et le travail domestique, le 5 novembre

Une fois tous les deux mois aura lieu une rencontre autour d'un enjeu féministe durant laquelle discuteront ensemble une auteure (ou une invitée spécialiste de l'auteure), une invitée militante féministe et le public. Chaque édition des Causeries féministes est organisée à Montréal et dans une ville de région. Pour cette première édition, nous serons en partenariat avec L'Euguélionne, librairie féministe le dimanche 5 novembre à 15h, au 1426 rue Beaudry à Montréal pour aborder la question des femmes et du travail domestique. Vaisselle, ménage, repassage... des tâches dévolues autant aux femmes au sein des familles que celles en couple hétérosexuel, que ce soit avec ou sans enfants.

 
 
Douze jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes
DouzeJours

Date anniversaire de l’assassinat politique et sexiste de trois sœurs en République dominicaine, le 25 novembre a été proclamé par l’ONU comme étant la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Au Québec, le 25 novembre marque le début des 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes. Ceux-ci culminent lors de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, commémorant le meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal. Pendant ces 12 jours d’action, les féministes partout au Québec se mobilisent afin de sensibiliser la population à l’ensemble des violences envers toutes les femmes et afin de poser des actions concrètes pour éliminer ce fléau. Tous les groupes féministes qui organisent un événement dans le cadre des 12 jours sont invités à l'inscrire dans le calendrier.

 
 
Commission Viens : le gouvernement doit assurer la participation de Femmes autochtones du Québec

C’est avec consternation que la Ligue des droits et libertés (LDL) a appris que Femmes autochtones du Québec (FAQ) devait se retirer des audiences de la Commission d’enquête sur les relations entre les Autochtones et certains services publics au Québec (Commission Viens) faute de financement adéquat de la part du gouvernement. Faut-il rappeler que la Commission Viens a été mise sur pied dans la foulée des révélations des agressions subies par des femmes autochtones de la région de Val-d’Or. Il est inconcevable que la principale organisation de défense des droits de ces femmes au Québec soit exclue des travaux de la Commission pour des raisons financières.

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Une proposition pour Montréal : pour une ville sans pub

Du matin au soir, nous sommes bombardé·e·s de publicités. Elles sont présentes à la télé, à la radio, dans les journaux et sur Internet, mais aussi sur les panneaux qui longent les routes, dans les transports en commun ou sur les coins de rue. Les salles de bain de bars et de restaurants sont également envahies par la publicité, tout comme les taxis ou les corridors publics. S’il est possible de fermer le journal, la radio ou la télé, il peut s’avérer difficile de se soustraire à la publicité quand celle-ci se trouve sur son trajet à l’extérieur. De plus, celle-ci ne répond pas toujours à des normes très élevées. Plusieurs publicités sont sexistes et utilisent le corps érotisé de femmes pour vendre des produits. Il suffit de penser aux annonces faisant la promotion de sous-vêtements, de parfum ou même de souliers que l’on peut voir dans les stations de métro. Certaines villes comme São Paulo et Grenoble ont fait le choix de se libérer complètement de la publicité extérieure. Est-ce un choix que pourrait également faire Montréal ?

Lire la fiche socioéconomique de l’IRIS.

 
 
Quand l’argent libère l’esprit

On présuppose parfois dans le discours populaire et politique que les riches ont une vie plus stressante que celle des pauvres. Mais qu’en est-il vraiment? Est-ce que les gens à faible revenu peuvent réellement se la couler douce et vivre paisiblement alors qu’un haut revenu serait nécessairement accompagné de plus de responsabilités et donc d’une vie plus stressante? Bien que nous connaissions désormais les effets pervers du stress, notamment sur la santé, cette relation entre revenu et stress est très peu documentée en science économique. Dans ce billet, à l’aide des données de Statistique Canada, nous verrons que ce sont en fait les gens à faible revenu qui semblent être le plus susceptibles de mener une vie particulièrement stressante.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Bilan de campagne : un mandat clair pour la lutte à l’itinérance

Alors que se termine la campagne électorale, le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) a tenu à noter l’importance accordée à la lutte à l’itinérance par les deux principaux partis. Non seulement Denis Coderre et Valérie Plante étaient de la marche de la Nuit des sans-abri, mais ils ont tous deux, avec leur parti respectif, rendu publics des engagements précis. En début de campagne, le RAPSIM avait tenu un point de presse pour souligner qu’ « en itinérance, beaucoup reste à faire. » Le regroupement avait alors insisté sur la nécessité d’une approche globale dans la lutte à l’itinérance, avec de fortes actions à mener pour le développement de logements sociaux et la sauvegarde des maisons de chambres, ainsi que pour contrer le profilage social. «Les engagements électoraux pris par les différents partis permettraient de faire une différence dans la lutte contre l’itinérance, mais ils devront se concrétiser, a souligné Pierre Gaudreau, le directeur du RAPSIM.

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Site d’injection supervisée près d’écoles : un dialogue de sourds.
Près de deux sans-abri meurent chaque semaine à Toronto.
Des conditions de détention toxiques.

 
 
Les territoires face aux changements climatiques : une approche intégrée de transition

Pour lutter contre les changements climatiques, le Québec se doit de repenser les cadres de l’action territoriale et de se donner les moyens d’accentuer une réelle démarche efficace et respectueuse de la diversité des contextes territoriaux. Nous nous inspirons du concept français de «territoires à énergie positive» et des principes d’écologie industrielle et territoriale pour proposer une approche intégrée et originale de transition capable d’allier transition écologique, occupation du territoire et développement économique local. Elle donnera aux régions, MRC et municipalités la capacité d’initier un mouvement de transition à la grandeur de leur territoire pour profiter de leur richesse socio-écologique et faciliter leur revitalisation. Les quatre volets principaux de cette approche aborderont les thèmes de «occupation et cohésion territoriale», «énergie et écosystèmes», «mobilisation» et «économie et innovation».

Lire la note d’intervention de l’IREC.

 
 
Une étude établit un lien entre le vapotage et le tabagisme chez les jeunes

Les adolescents qui vapotent courent plus de risques de passer plus tard à la cigarette, selon une vaste étude menée au Canada. Mais les chercheurs se demandent si ces jeunes n'auraient pas déjà tendance à adopter de toute façon des comportements à risque, quels qu'ils soient. L'étude, menée auprès de plus de 44 000 élèves du secondaire en Ontario et en Alberta, établit en tous cas un lien très étroit entre le vapotage et le passage au tabagisme un an plus tard seulement. L'étude s'est penchée sur le vapotage chez les élèves de la première année du secondaire jusqu'à la dernière, en 2013-2014, avec un suivi un an plus tard. Mais selon le chercheur principal, David Hammond, professeur à la faculté de santé publique de l'Université de Waterloo, la vraie question est de savoir si ces jeunes fument parce qu'ils ont d'abord vapoté, ou parce qu'ils adoptent de toute façon des comportements plus à risque, comme éventuellement l'alcool et la marijuana.

Lire la suite du texte de La Presse canadienne.

 
 
Portrait 2016 de la finance responsable : l'investissement responsable atteint 50 % des actifs financiers au Québec

Dans le cadre du 4e Colloque québécois sur l’investissement responsable, nous rendons public le Portrait 2016 de la finance responsable. On y apprend notamment que la finance responsable a bondi de 131% au Québec en 10 ans, pour atteindre 50% de l’épargne totale. La moitié des actifs financiers québécois sont maintenant responsables, c’est-à-dire investis en considérant les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. En progression phénoménale au Québec, les actifs de la finance responsable (investissements directs et placements boursiers réunis), sont passés en 10 ans de 198 milliards $ à 457 milliards $, soit une augmentation de 131%.