Infolettre du SCCUQ - 19 octobre 2017 ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Activités reliées au SCCUQ :

25 octobre au 3 novembre : Enregistrement des candidatures pour le trimestre d’hiver

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

23 novembre : Atelier Perspectives autochtones en recherche

Autres activités :

20 octobre : La 28e Nuit des Sans-Abri de Montréal
21 octobre : Consultation sur la représentation proportionnelle à l’Assemblée nationale
28 octobre : Manifestation pour une redistribution de la richesse
Jusqu’au 1er novembre : Quatrième édition du Marché fermier de l’UQAM
5 novembre : Élections municipales
6 au 10 novembre : La semaine féministe sur le respect à l’UQAM
6 au 8 novembre : Gender Summit d’Amérique du Nord à Montréal
10 novembre : Journée d’actions de la Campagne sur le travail étudiant
12 novembre : Manifestation contre la haine et le racisme
18 novembre : Assemblée générale d’ATTAC-Québec
23 novembre : Assemblée de discussion sur la proposition de grève du communautaire
25 novembre : Colloque Féminismes et droit de l’Association des juristes progressistes
7 et 8 décembre : Colloque Rendre visible l’itinérance au féminin

Messages et documents du SCCUQ :

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ
Les Syndicats de l’UQAM s’opposent à la construction d’un nouvel édifice de HEC au centre-ville de Montréal
Réflexion du SCCUQ sur la décentralisation des ressources
Réactions du SPUQ au Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM
Réactions du SPUQ au Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM (2)

 
 
Entre vous et moi

Vous recevez cette infolettre avec 30 heures de retard, soit le temps que notre hébergeur a pris pour la retrouver après qu’elle soit disparue de ses écrans radar. Toutes nos excuses.

Dans la course au rectorat de l’UQAM nous tentons encore de déterminer, entre Magda Fusaro et Corinne Gendron, quelle candidate représente le mieux le changement face à l’ancienne direction, un changement véritable dont feront partie les chargées et chargés de cours, où l’académique reprendra le dessus sur le béton et le virage sécuritaire. Nous vous tiendrons au courant.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Course au rectorat : les chargées et chargés de cours qui auront droit de vote

Dans le cadre de la course au rectorat, le SCCUQ a dû remettre une liste des chargées et chargés de cours, un par département, école et faculté, qui auront droit de vote du 1er au 7 novembre. Les critères de sélection ont été l’implication syndicale, l’ancienneté sur les listes de pointage et le fait d’être sous contrat à l’automne 2017. Nous incitons donc ces personnes à exercer leur droit de vote.

Consulter la liste.

 
 
Julie Leblanc et son Ensemble Jazz mettront de la vie dans le party de Noël du SCCUQ

À la suite de notre appel de talents, les musicienne et musiciens qui égayeront le party de Noël du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM sont membres du trio «Julie Leblanc et son Ensemble Jazz». Cette formation est composée de Julie Leblanc, Mathieu Gaulin et Jean-François Groulx, trois personnes chargées de cours du Département de musique de l’UQAM chevronnées en la matière. Ne manquez pas de venir les entendre le mardi 12 décembre. Nous annoncerons le moment pour vous inscrire à ce party de Noël lors d’une prochaine infolettre.

 
 
Affichage des charges de cours pour le trimestre d’hiver 2018: du 25 octobre au 3 novembre

L’affichage des charges de cours pour le trimestre d’hiver 2018 débutera le mercredi 25 octobre sur Accent. Les personnes chargées de cours ont jusqu’au vendredi 3 novembre pour enregistrer leurs candidatures sur Accent. La période de réponse à la proposition des cours attibués par Accent est du 11 au 16 novembre. Il y aura des affichages complémentaires les 4 et 5, 11 et 12, 18 et 19 décembre ainsi que les 8 et 9 janvier.

 
 
Modification à la convention collective : Vous souhaitez prendre votre retraite ?

Nous poursuivons notre série de capsules d’information sur les nouveaux articles ou les principales modifications apportées à la convention collective des chargées et chargés de cours à la suite de la dernière négociation. L’article 27.01 de la convention collective prévoit que les personnes chargées de cours âgées entre 60 et 69 inclusivement ont la possibilité de toucher une prime de départ à la retraite. Cette prime est versée aux personnes chargées de cours qui répondent aux conditions d’éligibilité suivantes :
• avoir été considérée en situation de simple emploi pendant au moins dix ans dont deux ans au cours des quatre dernières années ;
• être âgée de 60 à 69 ans inclusivement ;
• être à l’emploi de l’UQAM à titre de personne chargée de cours depuis au moins 15 ans ;
• avoir accumulé 130 points et plus.

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Appel à témoins concernant les congés de maladie

Quelques personnes chargées de cours se sont récemment fait demander, par le Service de la santé et de la qualité de vie au travail de l'UQAM, des précisions quant au certificat médical fourni. Outre la mention de l’arrêt de travail, on leur a demandé à ce que le certificat spécifie le diagnostic, voire la médication. Le syndicat lance un appel à témoin. Si vous avez été contacté pour un certificat médical dit incomplet, que ce soit récemment ou antérieurement, veuillez nous écrire à l’une des adresses suivantes et nous donner les informations suivantes : • la date de début et de fin de votre congé de maladie • le motif des vérifications faites par l’UQAM.

Robert Drouin, poste téléphonique: 3536, courriel: drouin.robert@uqam.ca
Peggy Roquigny poste téléphonique: 2789, courriel: roquigny.peggy@uqam.ca
Stéphane Daniau poste téléphonique: 4886, courriel: daniau.stephane@uqam.ca

Vous participez à la conception de cours hybrides : faites-nous aussi part de votre expérience.

 
 
Babillard des membres
 
 
Émilie Tremblay-Wragg et Sara Mathieu-Chartier sont mises à l’honneur

Les retraites de rédaction «Thèsez-vous?» ont été sacrées projet par excellence au plus récent gala Forces Avenir. «Les étudiants sont nombreux à manifester le besoin de poursuivre l'expérience de rédaction collaborative, interdisciplinaire et interuniversitaire au-delà des retraites, une fois de retour en ville», constate la chargée de cours Émilie Tremblay-Wragg, cofondatrice de «Thèsez-vous?» avec sa collègue Sara Mathieu-Chartier. Certains organisent même des rencontres dans des cafés un peu partout au Québec. «Sur notre page Facebook, il y a presque une offre de rencontre par jour!», s'étonne la doctorante. Voilà pourquoi Blitz Paradiso, l'OBNL derrière «Thèsez-vous?», souhaite établir un premier espace collectif de rédaction conçu pour les étudiants de 2e et 3e cycles. Les démarches en vue de trouver un local dans un quartier central de Montréal vont bon train. Elles sont en lice pour l’un des deux concours s'adressant aux étudiants et aux enseignants lancés plus tôt cette année et dont les lauréats seront dévoilés lors du Rendez-vous Pile 2017, qui aura lieu le 9 novembre. Ces concours, qui visent à valoriser l'innovation en recherche et en création, ont pour thème commun «Des solutions de recherche pour un mieux-être dans la ville», peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Geneviève Pigeon prend les commandes de la maison d'édition L'instant même

La chargée de cours au Département de sciences des religions, où elle enseigne notamment un cours sur les mythologies et les femmes et un autre sur le sacré et la littérature, Geneviève Pigeon, est nouvellement aux commandes de la maison d'édition L'instant même, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Jonathan Martineau vient de publier L'ère du temps – Modernité capitaliste et aliénation temporelle

Le chargé de cours Jonathan Martineau vient de publier L'ère du temps – Modernité capitaliste et aliénation temporelle aux Éditions Lux. Depuis 1967, la seconde est l’unité de base du temps social. Dissocié de toute réalité tangible, le temps atomique mondialisé sur lequel reposent les infrastructures militaires, la finance, les structures politiques et les réseaux de communication correspond à un nombre précis de périodes de radiations de l’atome de césium 133. Pourtant, malgré cette course à la précision et au contrôle, l’être humain n’a jamais été aussi aliéné par le régime temporel dans lequel il vit. L’ère du temps étudie l’histoire de notre rapport au temps – temps des relations sociales et des rapports de pouvoir, temps de la valeur, temps producteur et produit des institutions. De l’invention des premières horloges à nos jours, en passant par l’établissement du temps universel standard, Jonathan Martineau retrace l’ascension hégémonique du temps abstrait, qui enchaîne les multiples temporalités sociales aux fins du développement capitaliste.

 
 
Brigitte Alepin est professeure invitée au Département des sciences comptables

La fiscaliste vedette et chargée de cours Brigitte Alepin, connue pour sa lutte contre les paradis fiscaux, a joint les rangs du corps enseignant de l'ESG UQAM à titre de professeure invitée au Département des sciences comptables, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
ALENA : Trump ne se passera pas de l’accord du Congrès, selon Olivier Barsalou

Que Donald Trump laisse planer le doute sur le sort de l’ALENA n’avait pas de quoi étonner la galerie. Mais le président américain est allé plus loin, lors de sa rencontre avec Justin Trudeau mercredi, en évoquant carrément l’exclusion du Mexique au libre-échange nord-américain pour conclure plutôt une entente bilatérale avec le Canada. Une possibilité que n’a pas rejetée le premier ministre canadien. Mais un «flou législatif» plane quant à l’autorité qui aurait le dernier mot pour modifier un tel traité, car l’accord de libre-échange en est un commercial qui relève notamment du Congrès, précise la correspondante parlementaire du Devoir à Ottawa. «Je doute fort que le président Trump aille de l’avant sans un accord du Congrès. Autrement, il va se retrouver dans les limbes constitutionnels parce qu’on n’a à peu près pas de précédents», prévient le chargé de cours Olivier Barsalou, qui enseigne le droit américain à l’UQAM.

 
 
Ateliers Enjeux de la recherche destinés au corps enseignant de l’UQAM

Un atelier consacré à un enjeu de la recherche est ouvert un jeudi par mois, de 12h30 à 14h, aux personnes chargées de cours, aux professeures, professeurs, au personnel de soutien à la recherche et aux étudiantes, étudiants de tous les cycles. Apportez votre lunch, café, thé et mignardises seront servis. Confirmer votre présence au rsvp-src@uqam.ca ou 514 987-3000 poste 5023. Au programme : • Perspectives autochtones en recherche le jeudi 23 novembre, local DS-1525 • Nouvelles façons de présenter les résultats de recherche le jeudi 18 janvier, local D-R200 • La création comme outil de mobilisation des connaissances le jeudi 15 février, local D-R200 • La gestion des données de recherche le jeudi 15 mars, local D-R200 • L’internationalisation de la recherche le jeudi 19 avril, local D-R200. Ces ateliers sont organisés conjointement par le Service aux collectivités (SAC), le Service de la recherche et de la création (SRC) et le Service des partenariats et du soutien à l’innovation (SePSI).

 
 
Monde syndical
 
 
L’éducation postsecondaire au Québec : quelle direction prendre?

Depuis le Printemps érable qui a marqué l’actualité québécoise en 2012, les acteurs du milieu de l’éducation postsecondaires se sont réunis à plusieurs reprises pour discuter de la direction à prendre, entre autres lors du Sommet de l’enseignement supérieur en 2013. Insatisfait des résultats du Sommet, un groupe représentant 25 organisations a rassemblé plus de 500 artisans de l’éducation postsecondaire au Québec pour les États généraux de l’enseignement supérieur à l’Université Laval le printemps dernier. Un des objectifs en filigrane des États généraux consistait à déterminer si les partenaires en enseignement supérieur adhèrent à une vision commune et s’ils sont prêts à se donner les moyens pour la défendre. Le but ultime étant de dresser la liste des souhaits du groupe en vue des élections provinciales québécoises prévues à l’automne 2018. Selon Sylvain Marois, vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ), mettre fin à l’austérité, limiter le nombre d’étudiants par classe, réviser l’ensemble des services aux étudiants ainsi que les conditions d’enseignement sont quelques-unes des revendications qui ont été retenues par le groupe.

Lire la suite du texte d’Affaires universitaires.

 
 
Manifestation pour une redistribution de la richesse le 28 octobre
Manifestation

La Coalition main rouge, avec l’appui du CCMM-CSN, tiendra une manifestation pour une redistribution de la richesse le 28 octobre à 13h au parc Villeray, coin Jarry et Christophe-Colomb, à Montréal. Malgré l’immense surplus budgétaire, le financement pour les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome demeure largement insuffisant et ne répare même pas les dommages créés par les compressions des dernières années. Les coupes sévères en santé et en éducation ont grandement affecté les services à la population. žLe désengagement envers les services de garde subventionnés a diminué la qualité des services. La modulation des tarifs a appauvri les familles. Les prestations d’aide sociale permettent à peine de couvrir la moitié des besoins de base. Le trop peu de logements sociaux construits chaque année ne peut répondre aux besoins. Les mesures d’austérité ont aussi augmenté la pression sur les groupes d’action communautaire autonome qui souffrent depuis longtemps d’un sous-financement chronique.

 
 
Centres de la petite enfance : 587 directions d’établissement visitées par des délégations des travailleuses syndiquées CSN

À cinq jours de la reprise des négociations nationales avec le ministère de la Famille et les associations d’employeurs, 11 000 travailleuses des CPE, syndiquées à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), vont une fois de plus se mobiliser aujourd’hui afin de signifier leur ras-le-bol face aux négociations qui piétinent. En plus de porter leur t-shirt, J’appuie ma négo, les travailleuses iront en délégation remettre aux directions des CPE une déclaration expliquant les enjeux sur la protection de la qualité des services et annonçant l’intention de recourir à la grève advenant un échec des pourparlers. En incluant toutes les installations syndiquées à la CSN, ce sont 587 membres de directions de CPE qui seront ainsi rencontrées par ces travailleuses qui sont toujours sans conventions collectives depuis le 31 mars 2015. «Nous vous rappelons que jamais le niveau d’exaspération, mais aussi de mobilisation des travailleuses n’a été aussi élevé», peut-on lire dans la déclaration.

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Les sages-femmes demandent au gouvernement de négocier

Après plus d’une douzaine de rencontres de négociation qui n’ont rien donné depuis l’échéance de l’entente en 2015, le Regroupement Les Sages-femmes du Québec (RSFQ) demande au gouvernement de se montrer ouvert et d’accepter enfin de négocier activement en vue d’un règlement. Jusqu’à maintenant, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) refuse d’aborder de fond les demandes prioritaires des sages-femmes à la table de négociation, puisqu’il exige, pour débloquer le processus, de pouvoir transmettre aux établissements des données extrêmement détaillées sur la pratique. «Les sages-femmes sont formelles : elles n’accepteront pas que le gouvernement se serve de ces données pour porter atteinte à leur autonomie professionnelle, souligne la présidente du RSFQ, Mounia Amine. Cela dit, le RSFQ a le mandat de l’ensemble des sages-femmes de proposer une solution à cette impasse qui pourrait permettre de relancer la négociation.»

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La Direction des ressources humaines au CISSS Côte-Nord : un siège éjectable.
Premiers répondants : les enjeux de santé mentale mis en lumière.

 
 
Un sous financement fédéral de 31 milliards $ forçant le recours au privé

La Coalition solidarité santé souhaite que la question d’un financement adéquat de la Santé fasse partie des discussions des ministres de la Santé du Canada qui se sont réunis mercredi à Edmonton. Les négociations fédérale-provinciales qui ont eu lieu l’an dernier, loin de déboucher sur un accord suffisant, se sont plutôt soldées par plusieurs ententes bilatérales, chacune venant consacrer un sous-financement fédéral qui avait été initié par le gouvernement Harper, mais que le parti libéral s’était pourtant engagé à corriger en campagne électorale. «Si l’orientation du gouvernement précédent était hautement critiquable pour Justin Trudeau quand il était dans l’opposition, que dire alors des ententes plus réduites encore que son gouvernement a imposées par la menace?» demande Jacques Benoit, coordonnateur de la Coalition.

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Adoption du projet de loi no 62 : Une finale décevante selon la CSQ

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) accueille tièdement l'adoption du projet de loi sur la neutralité religieuse par l’Assemblée nationale. «Nous aurions plutôt souhaité que le gouvernement pose un geste clair en déclarant que l’État est laïque et non pas seulement neutre sur le plan religieux.Si les libéraux avaient été sérieux dans leur démarche, ils seraient allés beaucoup plus loin. Ils pouvaient politiquement le faire, et ils devaient le faire», soutient Louise Chabot, présidente de la CSQ. Par ailleurs, la CSQ voit d’un bon œil l’article qui force le ministre à établir des lignes directrices portant sur le traitement d’une demande d’accommodement pour un motif religieux et du fait que ces lignes directrices devront être publiées sur le site Web du ministère de la Justice.

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Renouvellement de contrat de travail entre le syndicat Unifor et l’employeur Silicium Québec

Réunis lors de deux assemblées syndicales les 16 et 17 octobre 2017, les membres de la section locale 184 de Silicium Québec ont accepté l’offre de contrat de travail proposé par l’employeur à la hauteur de 80 %. La nouvelle convention collective de 3 ans assortie d’une possibilité d’extension d’une année conditionnellement à des investissements de 6,8 millions de dollars prévoit les augmentations suivantes : • Rétroactivement au premier mai 2017, une augmentation de salaire de 4 %. • Pour les années subséquentes ; les augmentations seront de l’ordre de 2,3 %, 2,3 % et de 2,5 % pour la dernière année, cette dernière étant conditionnelle à l’investissement. Parmi les autres gains, notons l’établissement des congés-éducation payés (CEP), une bonification des primes, une bonification du quantum des vacances, l’amélioration des congés mobiles, la bonification du boni relié à la production et plusieurs autres améliorations notables.

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Négociations dans la construction : l'Alliance syndicale conclut une entente de principe dans le résidentiel.

 
 
Grève dans le transport public à Trois-Rivières le 27 octobre

Le syndicat des employés de la STTR a déposé un avis de grève pour le 27 octobre prochain. La grève a été votée lors d’une assemblée générale en juin dernier. Au printemps, le syndicat avait dénoncé le manque d’information et de cohésion relatives au temps de trajets dans le cadre de la refonte du plan de transport. «Des temps de parcours réalistes sont essentiels pour offrir un service de qualité aux utilisateurs et pour concevoir des horaires adéquats pour les chauffeurs», d’expliquer Nina Laflamme, conseillère syndicale avec le SCFP. Toujours dans le cadre de la refonte du plan de transport, l’employeur refuse d’accorder aux salariés des dispositions portant sur la sécurité d’emploi.

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Les brigadières et brigadiers de Drummondville signent enfin une entente de principe.
Une nouvelle présidente pour les cols blancs de Montréal.
Signature d’une convention collective à Chibougamau.

 
 
Chapitre 11 de l’ALENA : pourquoi il doit disparaître

On appelle le mécanisme de règlement des différends investisseur-État en vertu de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) actuel le Chapitre 11. Il permet aux investisseurs dans les pays signataires de l’ALENA de poursuivre le gouvernement de tout pays membre. Seules les sociétés étrangères sont autorisées à intenter des poursuites. Ce chapitre a été rédigé à l’origine dans le but d’empêcher les sociétés d’être expropriées ou victimes de traitement injuste par des pays ayant des gouvernements instables. Rappelez-vous de ce point-clé: les gouvernements instables, parce qu’une copie électronique d’une «poursuite déposée sans faire de bruit» a été découverte plus tôt ce mois-ci, en vertu de laquelle une société pétrolière et gazière américaine, Lone Pine Resources, va de l’avant avec une poursuite de 250 millions de dollars de l’ALENA contre le Canada.

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Airbus-Bombardier et des emplois garantis jusqu’en 2041.
Jugement du département du Commerce américain : les travailleuses et travailleurs en aérospatiale répliquent.

 
 
Népal : la privatisation met en péril le système scolaire public sous-financé

D’après les conclusions d’un rapport récemment publié, le sous-financement chronique et les intérêts des sociétés privées à but lucratif gangrènent le système d’enseignement public népalais. Le rapport «Modèles de privatisation dans le secteur de l’éducation au Népal: étude de cas d’écoles privées à bas coût et de chaînes d’écoles privées» analyse l’essor de l’éducation à but lucratif au Népal, où le nombre d’étudiant(e)s inscrits dans de tels établissements a doublé entre 2005 et 2010. Selon les auteurs du rapport, le sous-financement chronique du système public est l’une des principales causes de l’expansion de l’enseignement privé à but lucratif au Népal. Ce sous-financement affaiblit l’enseignement public et encourage l’entrée d’autres prestataires sur le marché.

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Ghana : la gratuité de l’enseignement secondaire supérieur saluée par le mouvement syndical ghanéen.
Des dirigeants de syndicats de l’éducation africains suivent des cours pour mieux comprendre les problématiques de genre.
Royaume-Uni : la discrimination raciale est une réalité dans les écoles et dans les classes.
Les dirigeants de l’Internationale de l’éducation de la région Asie-Pacifique se réunissent pour relever les défis de la région.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
Deux femmes en lice pour le rectorat de l’UQAM

La course au rectorat de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) se fera cet automne à deux: la vice-rectrice aux systèmes d'information de l'UQAM, Magda Fusaro, se mesurera à Corinne Gendron, professeure à l'École des sciences de la gestion. Le nouveau recteur de l'UQAM doit en principe être nommé avant Noël et entrer en fonction le 1er janvier prochain.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Recherche universitaire : une autre Québécoise sommée de fournir ses données

Trois mois après l'affaire Maillé, une autre chercheuse québécoise se bat devant les tribunaux pour protéger ses données de recherche. Takoua Boukhris tente de faire infirmer un jugement qui l'obligerait à remettre ses données à un procureur américain, dont des informations personnelles sur 205 000 femmes enceintes et leurs nourrissons. Ces informations ont été compilées par le ministère de la Santé, le ministère de l'Éducation, la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) et l'Institut de la statistique du Québec et elles ne sont pas publiques.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Les stagiaires en enseignement veulent être rétribués

Les 3500 étudiants en enseignement qui effectuent chaque année un stage de fin d'études dans les écoles de la province lancent une campagne pour demander au gouvernement de rémunérer les heures passées en classe à remplacer un enseignant. Réunis hier à Sherbrooke, les représentants étudiants de six universités ont lancé une campagne ayant pour thème «Nos profs méritent mieux, nos stagiaires aussi». «Ça fait trois ans qu'on porte le message, on n'a pas eu l'attention qu'on aurait voulue du gouvernement», a expliqué Antoine Côté, porte-parole de la campagne de revendications et d'actions interuniversitaires des étudiants en stage (CRAIES). Les étudiants rappellent que la dizaine de semaines qu'ils passent en stage pendant la dernière année de leurs études peut mener à la précarité financière. Des actions de mobilisation sont prévues au cours des prochains mois, peut-on lire sur le site de La Presse.

Journée d’actions de la Campagne sur le travail étudiant le 10 novembre.

 
 
Avenir incertain pour le programme d'infirmière de première assistance en chirurgie

L'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) n'offrira plus la formation d'infirmière de première assistance en chirurgie pour une période indéterminée, faute de chirurgiens pour l'encadrer. La décision de geler les admissions a été prise, il y a deux ans, faute de chirurgiens pour encadrer cette formation en ligne qui s’adresse à des infirmières détenant au moins deux ans d’expérience en bloc opératoire. Une cinquantaine d'étudiantes à ce certificat terminent le programme en décembre. Le rôle de ces infirmières est de pouvoir poser des actes en salle de chirurgie, tels installer des appareils, faire des incisions ou prélever des tissus. Cela évite d’avoir besoin d’un second chirurgien pour assister lors d’une opération.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
Formation à tout âge : le nouveau défi des universités

«L’acquisition de savoirs ne doit plus être vue comme un moment de la vie, mais comme une manière de vivre.» Le commentaire, prononcé par le doyen de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal, Frédéric Bouchard, résume bien l’esprit qui contamine de plus en plus les hauts lieux de la connaissance en cette ère de l’économie du savoir. Pour le doyen, les universités ne doivent plus être perçues tout bonnement comme l’étape d’acquisition des connaissances qui suit le cégep, mais davantage comme un lieu de formation continue. La présence de plus en plus visible d’aînés dans les cours universitaires est la conséquence d’une époque où le savoir est devenu une valeur essentielle non seulement à l’évolution collective, mais aussi à la croissance personnelle.

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
Bishop’s fracasse un record d’inscriptions

L’Université Bishop’s fracasse un record d’inscriptions, cette année, si bien qu’elle compte sa plus vaste cohorte depuis sa création il y a 174 ans. Elle compte sur son campus 2790 étudiants, soit 2415 à temps plein et 269 à temps partiel. Elle accueille cette année 945 nouveaux étudiants, dont 303 étudiants internationaux. Le nombre de ces étudiants a augmenté de 9,4% par rapport à l’automne 2016. La moitié des étudiants provient du Québec, tandis que 30% d’entre eux sont originaires du reste du Canada. Le reste provient de l’international, soit quelque 63 autres pays, particulièrement les États-Unis, la Chine et la France.

Lire la suite du texte de La Tribune.

 
 
Quelle place pour les femmes en science ?

Octobre est le mois de l'Histoire des femmes au Canada, et en Saskatchewan, le Centre des Sciences organise des activités afin d'encourager les femmes et les filles à prendre leur place dans les domaines scientifiques. Mais quels sont les défis pour les femmes qui évoluent dans une carrière scientifique? Pour répondre à la question, l'animatrice Marie-Christine Bouillon s'entretient avec Rana Mustafa, professeure visiteur à l'Université de la Saskatchewan. Selon cette dernière, il faut encourager les filles en montrant des exemples de femmes qui ont réussi.

Écouter l’entrevue.

 
 
L’Université de Calgary a violé la liberté d'enseignement, selon le chien de garde des universités

Une enquête de l'Association canadienne des professeures et professeurs d'université (ACPPU) conclut que l'Université de Calgary a compromis l'indépendance d'un institut de recherche au profit de son partenaire privé, la pétrolière Enbridge. L’institut de recherche Enbridge Centre for Corporate Sustainability avait été créé en 2012 en partenariat avec Enbridge, sous l’égide de l’École de commerce Haskayne. Enbridge s’était engagée à verser 2,25 millions de dollars sur 10 ans au centre, en plus de promettre des commandites spontanées. En 2015, une enquête de CBC avait mis en lumière les inquiétudes de professeurs au sujet de l'institut de recherche, depuis renommé simplement Centre for Corporate Sustainability. Les courriels obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information suggéraient que l’Université s’était pliée à plusieurs reprises aux volontés de son partenaire privé.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
Peu d’engagements internationaux du Québec en matière d’éducation des adultes : un rapport de l’ICÉA

Depuis 1949, l’UNESCO organise des conférences internationales sur l’éducation des adultes (appelée CONFINTEA). En 2009 se tenait la sixième conférence, d’où l’acronyme CONFINTEA VI. Les CONFINTEA ont lieu tous les douze ans et, à mi-parcours, entre deux conférences, l’UNESCO organise une conférence pour faire le bilan de la mise en œuvre de la déclaration adoptée. Ce bilan de mi-parcours sert également à définir des perspectives d’ici la prochaine conférence. À l’occasion de la conférence de mi-parcours qui se tiendra du 25 au 27 octobre 2017 à Séoul, l’ICÉA a produit deux rapports. Ces deux rapports font état du niveau d’application de la déclaration par les gouvernements canadien et québécois. Depuis 2009, le gouvernement québécois a fait preuve de peu de nouvelles initiatives en ce qui concerne l’éducation des adultes (ÉA). En effet, il n’a pas renouvelé le plan d’action en matière d’éducation des adultes qui s’est terminé en 2007. Au nom de la rigueur budgétaire, il a réduit les fonds publics destinés à l’éducation des adultes, ce qui a eu un impact majeur sur les populations et les organismes d’éducation les plus désavantagés.

Lire la suite.

 
 
Monde social
 
 
Justin Trudeau ou le pari de la lâcheté

Un lieu commun de la pensée consiste à dire qu’en politique, la gauche et la droite n’existent plus. La plupart du temps, ce sont des personnes aux idées de droite qui avancent une telle position. Il n’en demeure pas moins qu’à regarder les agissements de certains partis politiques, on finit en effet par ne plus savoir où ils logent sur le spectre idéologique. Le Parti libéral du Canada nous a offert ces dernières semaines un exemple parfait de cette tendance.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
La 28e Nuit des Sans-Abri de Montréal au square Cabot le 20 octobre

La 28e Nuit des Sans-Abri de Montréal se déroulera au square Cabot (Métro Atwater) le vendredi 20 octobre de 16h à 1h30. Cette immersion dans le monde de la pauvreté et de l'itinérance vous permettra de prendre conscience des difficultés et enjeux vécus quotidiennement par les personnes en situation d'itinérance.

Pour consulter la programmation.

 
 
Consultation sur la représentation proportionnelle à l’Assemblée nationale le 21 octobre

Le Mouvement démocratie nouvelle et les partis politiques signataires de l’entente du 7 décembre 2016 souhaitent aller à la rencontre des Québécoises et des Québécois à l’occasion de forums citoyens afin de construire ensemble le consensus le plus large possible sur la meilleure manière d’instaurer une représentation proportionnelle à l’Assemblée nationale dans les plus brefs délais. Nous voulons avoir votre avis. Le forum citoyen de Montréal aura lieu le samedi 21 octobre de 13h30 à 16h à l’auditorium de la Bibliothèque nationale, 475 boul. de Maisonneuve Est à Montréal.

 
 
Colloque Féminismes et droit de l’Association des juristes progressistes le 25 novembre

Le comité féministe de l’Association des juristes progressistes vous invite à son premier colloque Féminismes et droit qui aura lieu le samedi 25 novembre, de 9h à 17h, local D-R200 à l’UQAM, suivi d’un petit cocktail. Inscription très recommandée, les places sont limitées (coût 30$, paiement sur place: argent comptant ou chèque).

 
 
Élections municipales 2017 : une marche à pas de tortue vers des candidatures paritaires et diversifiées

En cette période électorale, le Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec et la Fédération des femmes du Québec (FFQ) soulignent la lenteur de la progression vers la parité et la diversification de la classe politique. Avant le déclenchement des élections, seulement 17% des municipalités étaient dirigées par une mairesse et les femmes (128) n’occupaient que 32% des postes comme conseillères municipales. «Chaque élection, depuis 2005, ne nous fait gagner que 2% de plus de femmes candidates, tant globalement que pour les postes de conseillères et de mairesses. À ce rythme, cela nécessitera encore deux générations avant de voir les municipalités québécoises gouvernées autant par des femmes que par des hommes», souligne Marie-Andrée Gauthier, coordonnatrice du Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec.

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Analyse préélectorale des plateformes des deux principaux partis municipaux

Fidèle à ses habitudes, le RIOCM a pris l’initiative de faire une analyse comparative des  programmes et engagements électoraux des principales formations politiques de la Ville de Montréal. Notre objectif est de fournir à nos membres un aperçu des principaux engagements concernant les sujets qui nous préoccupent: les femmes, le logement, le transport, le développement social, l’immigration, la démocratie municipale, la reconnaissance de l’action communautaire autonome, l’itinérance ainsi que l’accessibilité. Nous espérons que cet outil puisse encourager nos membres à participer aux débats démocratiques et à exprimer aux candidat-e-s leurs préoccupations. Sur le fond, il apparaît assez clair que Équipe Coderre prône une vision davantage centralisatrice, en créant et utilisant des bureaux de coordination liés à la ville centre, alors que Projet Montréal, mise davantage sur les arrondissements et la démocratie participative. Pour les organismes communautaires que nous représentons, les relations avec l’administration municipale s’actualisent davantage au palier des arrondissements et à travers les concertations locales. Les partis politiques municipaux ont encore du travail à faire pour élaborer des politiques de reconnaissance et de soutien de l’action communautaire autonome qui assure équité et cohérence dans l’ensemble de la Ville de Montréal.

 
 
La Stratégie canadienne sur le logement ne doit pas être un écran de fumée

Quelques centaines de personnes en provenance de plusieurs régions du Québec, ainsi que de l’Ontario, ont manifesté le 12 octobre sur la colline parlementaire, à Ottawa. La manifestation était organisée par le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et a reçu l’appui de la Coalition ontarienne contre la pauvreté (OCAP). À quelques semaines du dépôt de la première Stratégie canadienne sur le logement, ils demandent au gouvernement Trudeau d’y prioriser le logement social afin de s’attaquer sérieusement à la crise vécue par des milliers de personnes à travers le pays. Le FRAPRU et l’OCAP craignent que la Stratégie libérale ne comprenne pas d’autres engagements que ceux annoncés dans le dernier budget Morneau, malgré les demandes faites partout, lors des consultations menées l’an dernier par le ministre responsable, Jean-Yves Duclos.

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Lancement de la campagne CA$$$H : Communautaire autonome en santé et services sociaux – Haussez le financement)

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (Table) et ses membres a lancé mardi la campagne CA$$$H (Communautaire autonome en santé et services sociaux – Haussez le financement). Cette campagne nationale vise l’amélioration substantielle du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) et de son financement, lequel est sous la responsabilité du ministère de la Santé et des Services sociaux. «La Table, ses 43 regroupements membres et leurs 3 000 organismes communautaires autonomes n’en sont pas à leur première campagne. Plusieurs de ces regroupements ont été fondés il y a 30-40 ans et ils ont été au cœur d’un nombre incalculable d’actions axées sur l’autonomie et le financement de l’action communautaire autonome, ainsi que sur d’importants enjeux de société», souligne Odile Boisclair, présidente de la Table. Elle prend le relais de la campagne Je tiens à ma communauté > Je soutiens le communautaire (2012-2017).

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Crise du fentanyl : les organismes communautaires se disent ignorés

Les organismes communautaires spécialisés en accompagnement des toxicomanes déplorent d’être mis à l’écart par les autorités dans le dossier de la lutte contre les opioïdes alors que la crise du fentanyl est déclarée à Montréal. «Nous ne sommes pas assez consultés, mais surtout nous ne sommes pas assez entendus, regrettait mardi le directeur de l’Association québécoise pour la promotion de la santé des personnes utilisatrices de drogues, Jean-François Mary. La solution à la crise des opioïdes ne repose pas uniquement sur les pompiers, les policiers et les pharmaciens, mais aussi sur les organismes communautaires et les usagers eux-mêmes.» À Montréal, 64 cas de surdose ont été dénombrés entre le 18 août et le 16 octobre, selon les dernières données de répartition d’Urgences Santé.

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Lettre ouverte : Lutte contre la pauvreté : même ministre, mêmes préjugés.
Lettre ouverte : S’entraider pour la dignité de tous.
Colombie-Britannique: opposition grandissante aux projets de logement pour personnes en situation d'itinérance.
Grande-Bretagne: allers simples pour déplacer les personnes en situation d'itinérance.

 
 
L’édition Automne 2017 du Journal de l’uttam : Règlement sur l’assistance médicale, la CNÉSST s’apprête à corriger l’erreur commise il y a dix ans

L’édition Automne 2017 du Journal de l’uttam (l’Union des travailleuses et travailleurs accidentés ou malades) vient de paraître. Au sommaire : • De nouvelles règles en matière d’assistance médicale? • Un bureau de conseillers des travailleuses et travailleurs : pourquoi pas au Québec? • Maladies du travail – La surdité professionnelle, une maladie facilement évitable • Du côté de la CNÉSST – Les délais s’allongent à la révision administrative • La loi simplifiée – Les dossiers conjoints CNÉSST et SAAQ • Et bien d’autres choses…

 
 
Intelligence artificielle : ce qui mijote dans les labos

La crème des chercheurs en intelligence artificielle avait rendez-vous à Montréal la semaine dernière, pour le Deep Learning Summit organisé par l'organisme britannique RE•WORK. Entre les équations pour initiés et les recherches intrigantes, voici trois exemples de ce qui se trame dans les laboratoires en apprentissage profond et qui pourrait changer nos vies.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Qui veut tuer l'émergence des véhicules électriques au Québec?

Qui, aujourd’hui, pourrait avoir l’audace de nier les méfaits du tabac sur la santé en plus d’en faire la promotion, comme le faisait sans aucune pudeur l’industrie du tabac avant que n’éclate le scandale de sa nocivité dans les années 1980? Et pourtant, comme pour le film du Jour de la marmotte où le protagoniste constate qu’il est condamné à revivre indéfiniment la même journée, nous revivons aujourd’hui exactement ces mêmes comportements de déni de la part de puissants lobbys pétroliers qui continuent de développer le marché pour leurs produits sans considérer leurs impacts sur le climat, sur la santé et la sécurité publiques et sans donner le moindre signe de considérer l’urgence d’agir pour en réduire les méfaits. Dans cette note d’intervention de l’IREC, nous allons tenter de cerner ce déni actif de l’industrie pétrolière en prenant l’exemple de la campagne contre l’électrification des transports.