Infolettre du SCCUQ - 11 janvier 2018 ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Activités reliées au SCCUQ :

12 janvier : Date limite pour le dépôt des projets d’intégration aux CLL
9 février : Célébration du 40e anniversaire du SCCUQ
20 février : Séance d’information pour les nouvelles personnes chargées de cours
13 mars : Session de formation pour les membres des Comités de liaison local

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

18 janvier : Atelier Nouvelles façons de présenter les résultats de recherche
2 février : Date limite de dépôt d’un projet au Fonds vert de l’UQAM

Autres activités :

17 janvier : Formation du RIOCM sur les Défis des projets en partenariat
18 janvier : Lancement de la marche De villes en villages pour le droit au logement
18 et 19 janvier : Quatrième colloque Agir contre l’homophobie et la transphobie
19 janvier et 2 février : Formation Persévérer dans l'égalité!
20 janvier : Femmes Plurielles : atelier littéraire et plastique
23 janvier : Lancement du livre Les batailles d'Internet
25 janvier : Lancement du livre La fin du sida est-elle possible?
27 janvier : Rassemblement citoyen sur l'ALÉNA
29 janvier : Soirée Relations : Choisir la résistance non-violente
30 janvier : Manif action Bonifiez AccèsLogis!
3 février : Journée de réflexion pour un salaire minimum à 15$ l’heure
6 février : Journée Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines
7 février : Le milieu communautaire voit rouge : journée d’actions régionales
8 février : Webinaire du CCDI : Rehausser les compétences interculturelles
26 février : Soirée Relations : Ciné-débat avec le film Minoritaires
16 et 17 mai : Colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université

Messages et documents du SCCUQ :

Capsules d’information sur des modifications à la convention collective :
Vous souhaitez prendre votre retraite ?
Le congé à traitement différé.
Fin accélérée de la période de probation.
Appels à témoins :
Concernant les congés de maladie.
Concernant la conception de cours hybrides.

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ
Réflexion du SCCUQ sur la décentralisation des ressources

 
 
Entre vous et moi

La négociation de l’UQAM avec Desjardins Assurances pour le renouvellement du régime d’assurance médicaments des personnes chargées de cours résulte, pour 2018, en une augmentation des coûts de 8,6%. Ainsi la prime annuelle sera de 915,86$ pour la protection individuelle et de 1831,78$ pour la protection familiale. La franchise annuelle de 100$ par adulte sera remplacée par une franchise de 10$ par médicament. Cette franchise s’applique chaque fois que vous faites remplir votre ordonnance par le pharmacien. Si vous prenez des médicaments sur une base continue, faites une provision de médicaments pour 3 mois afin de ne payer qu’une seule fois la franchise par médicament. Et il serait peut-être temps de magasiner un nouvel assureur. Mais avant, une petite question comme ça: la détérioration des conditions de travail et l’augmentation du stress à la suite des réductions budgétaires des dernières années ainsi que le nouveau mode de gestion managérial déshumanisé de la direction auraient-ils eu un effet sur la santé et la consommation de médicaments des personnes chargées de cours, et donc sur le coût de leur prime d’assurance médicaments?

Si vous voulez un exemple de cette nouvelle culture de gestion, lisez le texte sur l’iniquité salariale que subissent les employées et employés des Services alimentaires.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Date limite de dépôt pour les projets d’intégration : le vendredi 12 janvier

Ce vendredi 12 janvier est la date limite pour remettre une demande de financement pour un projet d’intégration au Comité de liaison local (CLL) de votre département, école ou faculté. Le taux horaire est passé à 49$ depuis le 1er janvier 2018. Voici les formulaires à utiliser pour faire une demande. Les CLL doivent ensuite se réunir afin d'étudier, de commenter et de signer les projets reçus. Il doivent finalement les faire parvenir au Comité de liaison institutionnel, à l’attention de madame Amal Aissou du Service du personnel enseignant, au plus tard le vendredi 19 janvier. Attention, il ne faut pas attendre à la dernière minute, le courrier interne de l’UQAM ne passe pas tous les jours.

 
 
Séance d’information pour les nouvelles personnes chargées de cours le 20 février

Une séance d’information s’adressant particulièrement aux nouvelles personnes chargées de cours se donnera le mardi 20 février, à 12h30, au lieu social du Syndicat, local A-R540 (pavillon Hubert-Aquin). La formation comprend un survol des thématiques suivantes: • le Syndicat des chargées et chargés de cours • les projets d’intégration • la convention collective • les programmes de perfectionnement • les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE) • le régime de retraite. Un lunch sera servi, vous devez confirmer votre présence au plus tard le 16 février à Mariève Ross.

 
 
Formation pour les membres des comités de liaison locaux le 13 mars

Une formation s’adressant aux représentants des chargées et chargés de cours siégeant aux comités de liaison locaux (CLL) sera donnée le mardi 13 mars, à 12h30, au lieu social du Syndicat, local A-R540 (Pavillon Hubert-Aquin). Cette formation a pour but de vous outiller sur votre rôle de représentation au CLL de votre unité. Un lunch sera servi, vous devez confirmer votre présence à Jean Régnier.

 
 
Un party de Noël réussi
PartyNoel

Plus d’une centaine de chargées et chargés de cours et une trentaine de personnes retraitées ont bien mangé, se sont bien amusés avec le jeu-questionnaire musical de leur collègue France Simard et ont bien dansé sur la musique du Julie Leblanc Jazz ensemble, formé de trois personnes chargées de cours en musique à l’occasion du party de Noël du SCCUQ le 12 décembre au Lion d’Or. De nombreux prix de présence ont été remis grâce à nos grands partenaires (Centre sportif, COOP UQAM et Librairie Paulines), partenaires intermédiaires (Cinémas Beaubien et du Parc, Espace Libre, Théâtre de la Ville et Théâtre du Nouveau Monde) et partenaires de soutien (Département de danse de l’UQAM, Entreprises auxiliaires de l’UQAM, École supérieure de théâtre, Mackjoffat et Soupesoup Quartier Latin). Et le tout fut organisé d’une main de maître par les membres du Comité mobilisation-intégration: Nathalie Blanchet, Jean Régnier et Mariève Ross. Certaines et certains ont déjà hâte à Noël prochain, mais en attendant vous pouvez revivre la soirée en photos.

 
 
Babillard des membres
 
 
Le mouvement #MeToo se préparait depuis cinq ans, selon Sandrine Ricci

En premier, il y a eu le reportage du New York Times au début du mois d’octobre dans lequel des femmes racontaient comment elles ont été harcelées et agressées sexuellement par le producteur américain Harvey Weinstein. Puis, dix jours plus tard sur Twitter, il y a eu cet appel de l’actrice Alyssa Milano qui demandait à toutes les victimes de dénoncer ce genre crime. S’en est suivi une déferlante médiatique qui a touché toute la planète avec le mouvement #MeToo et ses nombreux dérivés. Analyse d’un phénomène qui aura marqué l’année 2017. Pour la sociologue et chargée de cours Sandrine Ricci, le mouvement #MeToo se préparait depuis cinq ans environ. Divers cas de violence sexuelle ont fait les manchettes ces dernières années, alimentant du même coup le mécontentement populaire.

Lire la suite du texte du journal Métro.

 
 
Brigitte Alepin a reçu la distinction de Grande Ambassadrice de l'ESG UQAM

Fiscaliste de renom et chargée de cours au Département des sciences comptables de l'ESG UQAM, Brigitte Alepin a reçu la distinction de Grande Ambassadrice de l'ESG pour sa vision progressiste de la fiscalité et son engagement pour la justice fiscale au Canada et à l'international. Par cet honneur, l'École souhaite exprimer toute sa gratitude et sa reconnaissance envers des personnes remarquables, dont les réalisations ont contribué de façon significative au rayonnement, au développement et à la notoriété de l'ESG, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Brigitte Alepin a créé une radio québécoise pour les enfants réfugiés de Syrie
BrigitteAlepinRadioDodo

Une radio québécoise pour les enfants réfugiés de Syrie : Des milliers d’enfants syriens ont vécu l’horreur de la guerre. Réfugiés en Turquie, ils peuvent maintenant écouter Radio-Dodo, le projet un peu fou de la chargée de cours Brigitte Alepin. Une radio unique qui leur offre un petit peu de réconfort. Annie Hudon-Friceau nous raconte cette histoire fabuleuse qui commence… par un nom de famille, à l’émission Remue-ménage à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Le PCQ, trop marginal pour être une option pour déloger des libéraux, selon André Lamoureux

Depuis la victoire du Parti Égalité en 1989, les électeurs de la circonscription de Jacques-Cartier, dans l’Ouest-de-l’Île, ont donné d’écrasantes majorités au libéral Geoffrey Kelley. Candidat du Parti conservateur du Québec (PCQ), Louis-Charles Fortier croit qu’il représentera, en automne, la seule voie pour les fédéralistes déçus des Libéraux. Chargé de cours au département de science politique, André Lamoureux voit dans le PCQ un parti très marginal qui compte très peu de chances de faire des gains appréciables lors de la prochaine élection.

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Monde syndical
 
 
Le personnel des Services alimentaires subissent l’équité salariale à la sauce UQAM

Avant la mise en place de l'équité salariale, les employées et employés des Services alimentaires (SA) recevaient gracieusement un plan-repas consistant à un menu du jour lorsque l'horaire de travail chevauche une période de repas ou une collation pour chaque demi-journée régulière de travail. Lors de l'implantation de l'équité salariale (2005), le comité institutionnel s'est penché sur cet avantage repas et il fut déterminé qu'il était inéquitable envers le reste du personnel de l'UQAM. Cet avantage repas fut estimé à 1$/h et il a été décidé que ce montant serait dorénavant retiré du taux horaire du personnel des services alimentaires (non mentionné sur le talon de paie). Ce montant prélevé est depuis 2016 de 1,17$/h, reflétant ainsi l'augmentation du coût de la vie. Mais cette modification pose problème, et ce, de façon encore plus visible depuis l'implantation de l'équité interne (1er décembre 2016), ce montant étant retiré de leur chèque de paie sans, à certains moments, qu’ils puissent bénéficier des avantages liés à cette baisse de salaire.

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Le respect, c’est non négociable! : la campagne du SÉTUE se poursuit

La campagne sur le respect du Syndicat des étudiants et étudiantes employé-e-s de l’UQAM (SÉTUE) lancée en septembre, a pour but de sensibiliser et d’informer la population universitaire sur trois enjeux, soit le racisme et la haine, le harcèlement psychologique et sexuel, ainsi que les conditions de travail. Les efforts des délégué-e-s ne tariront pas durant l’année à venir, puisque les enjeux dont le SÉTUE se préoccupe nécessitent une lutte constante. Le SÉTUE prépare pour le mois de février une semaine sur le thème Démystifions les relations de travail. Cette semaine sera dédiée à la vulgarisation de notre convention collective et à des conférences qui vous en apprendront certainement beaucoup sur les conditions de travail à l’UQAM. Cette édition du Journal de la rentrée a par ailleurs pour but de vous informer sur les dossiers en cours au syndicat et sur les activités auxquelles vous serez convié-e-s tout au long de la session.

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Les étudiant-e-s employé-e-s en situation de handicap demandent des solutions adaptées et adéquates.
Les employé-e-s étudiant-e-s trans et non-binaires exigent du changement.

 
 
TÉLUQ : mises à pied et vote de grève des tuteurs et des tutrices

Rien ne va plus à la TÉLUQ. Face à l’intransigeance de leur employeur, les membres du Syndicat des tuteurs et des tutrices de la Télé-université (STTTU) ont pris la décision d’exercer tous les moyens de pression nécessaires, incluant la grève, pour préserver leur emploi. C’est au début du mois de décembre dernier que les tuteurs et les tutrices ont pu mesurer l’ampleur de la réorganisation initiée par leur employeur il y a un an. Ceux-ci vont perdre jusqu’à 75% de leurs tâches d’ici quelques semaines en raison de la restructuration. Ce chiffre ne tient pas compte des nombreux étudiants-es transférés l’an dernier à un sous-traitant privé, l’Institut Matci. Pour Nancy Turgeon, présidente du Syndicat, les tuteurs et les tutrices sont acculés au pied du mur. «La TÉLUQ jette à la rue des enseignantes et des enseignants après 10, 15 ou 25 années de bons et loyaux services, et cela, dans l’indifférence générale», souligne-t-elle.

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UQO : les chargés de cours et les profs pourraient bien être en grève bientôt

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO (SCCC-UQO) et l’Université du Québec en Outaouais (UQO) étaient en négociation les 18 et 19 décembre. L’UQO a pris la décision de quitter la table de négociation et de faire appel à la médiation. Le SCCC-UQO pourra utiliser son mandat de grève générale illimitée au trimestre d’hiver 2018. «Notre syndicat avait proposé une série de compromis. L’UQO a plutôt choisi la voie de l’intransigeance et du conflit de travail», a déclaré Marie-Josée Bourget, présidente du SCCC-UQO.

Sans contrat de travail depuis le 1er mai 2015, le Syndicat des professeures et professeurs de l’Université du Québec en Outaouais (SPUQO) déclenchera la grève le 17 janvier prochain si aucune entente satisfaisante n’est obtenue d’ici là. «À l’automne 2015, les membres du SPUQO ont adopté un cahier de demandes ciblant deux objectifs fondamentaux: le développement de l’UQO et la consolidation des programmes existants», de préciser Louise Briand, présidente du SPUQO.

 
 
Journée de réflexion autour des mobilisations pour un salaire minimum à 15$ l’heure, le 3 février

Depuis déjà 2015, de nombreuses organisations de la société civile se mobilisent pour une augmentation du salaire minimum à 15 dollars l’heure. Souhaitant réfléchir collectivement aux visions et aux stratégies à mettre en place afin d’augmenter un rapport de force et d’élargir la mobilisation dans la campagne, les organisations regroupées au sein des campagnes unies pour 15$ vous invitent à une journée de réflexion le samedi 3 février de 10h à 16h30, à la CSN, 1601 avenue De Lorimier, sur la mobilisation pour la campagne pour 15$ à partir de deux thématiques: La mobilisation des organisations et de leur base militante et L’organisation et la mobilisation des personnes non organisées, plus particulièrement les bas salariés-e-s.

Si vous êtes intéressé-e à participer à la Journée de réflexion, merci de nous aviser de votre présence à : 15.maintenant@gmail.com

 
 
Aluminerie de Bécancour : 1030 syndiqués des Métallos mis en lock-out

La direction de l'Aluminerie de Bécancour ABI a mis ses 1030 travailleurs en lock-out, dans la nuit de mercredi à jeudi. Le lock-out a été décrété par la direction après que la section locale 9700 du Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, eut rejeté les offres patronales finales. Le syndicat avait annoncé, mercredi, que ces offres avaient été rejetées à 80,3% par ses membres. Il détenait déjà un mandat de grève, obtenu avec un appui de 97%, mais n'avait pas l'intention de l'exercer. Au cours d'une entrevue, mercredi, le président de la section locale 9700, Clément Masse, avait dit espérer qu'avec ce rejet ferme des offres patronales, l'employeur reviendrait à la table de négociation. La direction d'ABI a fait savoir que l'usine continuera d'être exploitée, mais par des cadres. Une seule ligne de production sur trois sera en activité, a précisé la direction.

Lire la suite du texte de La Presse canadienne.

 
 
Le gouvernement Couillard persiste à se soumettre aux intérêts des consortiums privés des CHU en PPP

Le CHUM et le CUSM en PPP ne sont ouverts que depuis quelques mois que déjà les coûts supplémentaires s’accumulent. En acceptant de verser 233 millions aux consortiums privés pour régler à l’amiable des litiges entourant les coûts du CUSM et du CHUM en PPP, le gouvernement Couillard démontre le peu de courage qu’il a face à des entreprises qui n’ont pas rendu la marchandise. Pour la Confédération des syndicats nationaux (CSN), cette lubie libérale en faveur des PPP va nous coûter collectivement cher pendant plus de trente ans. Le gouvernement a toujours prétendu que les budgets seraient respectés pour ces projets. Pourtant, les coûts réels ne font que grimper et cette entente à l’amiable s’ajoute à la facture.

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Perspectives 2018 : la CSN met le cap sur la négociation, l’emploi et l’élection québécoise

Au cours de la traditionnelle conférence de presse annuelle que la Confédération des syndicats nationaux (CSN) tient depuis près de 40 ans son président, Jacques Létourneau, a présenté les priorités de la centrale syndicale pour 2018. Trois grands thèmes s’imposent cette année: la négociation collective, l’emploi et la prochaine campagne électorale. Au cours des prochains mois, pas moins de 50 000 travailleuses et travailleurs membres de 926 syndicats de la CSN négocieront ou poursuivront la négociation pour le renouvellement de leur convention collective. L’emploi, particulièrement dans le secteur manufacturier, continue de connaître une période de turbulence, malgré les pénuries constatées dans certaines régions. «Il est paradoxal de traverser une telle période alors que des milliers de travailleuses et de travailleurs perdent leur travail, des emplois bien rémunérés, tout juste avant le temps des fêtes, a déclaré le président de la CSN. Cette situation est d’autant plus déplorable que leur sort est lié à des décisions prises par les gouvernements ou à des gestes qu’ils pourraient poser.»

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Les syndiquées et syndiqués de la CSN vont se faire entendre sur la Côte-Nord en 2018.
Vidéo : 75 ans de presse syndicale à la CSN.

 
 
Bilan et perspectives 2017-2018 : la FTQ toujours là pour les plus démunis et la classe moyenne

À l’heure des bilans, la FTQ a clairement été au cœur des avancées sociales et de la mobilisation de la société civile avec ses campagnes sur la bonification du Régime de rentes du Québec, sur la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure et sur l’abolition des clauses de disparité de traitement, jouant son rôle de protecteur du filet social québécois à la défense des personnes plus démunies de la société. Jetant un regard plutôt critique sur l’année 2017, la FTQ se félicite du fait que le gouvernement ait finalement donné raison à la campagne de la FTQ pour bonifier le Régime de rentes du Québec. Il faut cependant s’inquiéter des choix du gouvernement Couillard en matière budgétaire et en matière de relations de travail. Au fédéral, c’est le bilan environnemental qui inquiète, de même que tout le dossier Netflix et celui de l’assurance-emploi.

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C’est le temps de l’année de procéder une fois de plus à une campagne de lobbying auprès du gouvernement fédéral.

 
 
2018 : la CSQ souhaite un gouvernement plus humain

«Dans le contexte électoral de 2018, le Québec peut-il espérer enfin avoir un gouvernement qui aura à cœur les besoins réels de sa population et qui lui assurera des services publics accessibles et de qualité? Peut-on espérer un gouvernement qui tiendra compte avant tout des impacts humains plutôt que des cibles chiffrées dans ses prises de décision?» Tel est le message lancé par la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, à l’occasion de la conférence de presse qui marque le début de la nouvelle année. Elle précise que la CSQ a l'intention d’être toujours très active en 2018 pour défendre publiquement les enjeux qui lui tiennent à cœur et sa vision d’une société juste, égalitaire et solidaire.

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Une première convention collective à la formation sur mesure dans un cégep du Québec

Le Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de Victoriaville (SEECV), affilié à la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), a signé une première convention collective pour les formatrices et les formateurs de la formation sur mesure. «Grâce à cette entente, les enseignantes et enseignants qui offrent des activités de formation sur mesure au cégep de Victoriaville deviennent les seuls formateurs de cégep à bénéficier de droits conventionnés. Dorénavant, chez nous, il n’y aura plus deux classes de profs. Chacune et chacun aura des droits, des recours et des hausses de salaire négociées. Ce n’est que justice», de déclarer Silvie Lemelin, présidente du SEECV et 1re vice-présidente de la FEC-CSQ.

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Entente de principe pour les professionnelles et professionnels de la Commission scolaire Kativik.
Entente de principe pour le personnel de soutien de la Commission scolaire Kativik.

 
 
Taxe américaine sur le papier journal : décision déplorable

La Fédération de l’industrie manufacturière de la CSN, qui représente notamment des travailleuses et des travailleurs de l’industrie forestière, déplore vivement la décision du gouvernement américain d’imposer des droits compensateurs sur le papier journal canadien. Elle invite le gouvernement canadien à déployer tous les efforts nécessaires afin de trouver une solution à cette crise. «C’est le gouvernement fédéral qui détient la clé pour dénouer l’impasse dans laquelle notre industrie s’enlise. Il doit user de tous ses pouvoirs afin de faire entendre raison aux Américains qui nous imposent ces nouveaux droits compensatoires sans réelles justifications, dénonce Louis Bégin, vice-président de la FIM–CSN. Le gouvernement canadien devra aussi passer de la parole aux actes en appuyant de façon concrète l’industrie forestière canadienne, tout en travaillant à développer de nouveaux marchés commerciaux.»

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Usine PFR de Kénogami : Des actions pour sortir du cycle des fermetures temporaires.
UNIFOR : Le gouvernement américain continue de perdre sa crédibilité.
Brise-glace coincé dans le fleuve : Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et considérer la Davie comme une solution.

 
 
Le SCFP dénonce des congédiements déguisés à TVA Interactif

Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) dénonce avec véhémence, dans deux vidéos publiées sur les médias sociaux aujourd’hui, les tactiques de TVA pour diminuer le nombre d’employés de TVA Interactif. «Depuis qu’ils se sont syndiqués, l’Employeur a effectué plusieurs changements organisationnels et des restructurations dans le but d’enlever du travail confié à l’équipe de TVA Interactif», a dénoncé Denis Bolduc, président du SCFP au Québec. Cette stratégie de TVA a fait diminuer considérablement le volume de travail ainsi que le personnel requis chez TVA Interactif. Syndiqués depuis 2012, le nombre d’employés total était de 39 en janvier 2013 et leur taux d’occupation moyenne était de 97%. En décembre 2017, le groupe est maintenant réduit à 14 employés et leur taux d’occupation est à 46%. Leurs tâches ont été dirigées progressivement vers des sous-traitants ou vers une autre entité chez Québecor où les employés ne sont pas syndiqués.

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Rimouski : Groupe TVA menace ses employés d’un lock-out la veille de Noël.
Grève chez les concessionnaires d’automobiles en Beauce.
Faillite : Pour la centaine de salariés de Médicar, le temps des Fêtes 2017 est assombri.

 
 
Alliance syndicale dans la construction : ententes de principe dans les secteurs résidentiel et génie civil et voirie

À la suite des assemblées de vote au scrutin secret tenues aux quatre coins du Québec, conformément à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d’œuvre dans l’industrie de la construction (R-20), l’Alliance syndicale annonce la ratification des ententes de principe survenues le 20 juillet dans le secteur génie civil et voirie et le 15 octobre dans le secteur résidentiel. Ces ententes ont été ratifiées avec un pourcentage de 91,06% dans le secteur génie civil et voirie et 89,19% dans le secteur résidentiel. Étant donné ces résultats, les nouvelles conventions collectives dans les secteurs résidentiel et génie civil et voirie sont entrées en vigueur le 31 décembre. Les travailleuses et travailleurs ont pu, entre autres, bénéficier de leur augmentation de salaire à compter de cette date.

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Signature d’une entente à l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec.
Signature d’une nouvelle convention pour les cols bleus de Laval.
SOQUIJ : l’unanimité en faveur d’une nouvelle convention collective.
Usine PFR de Kénogami : Des actions pour sortir du cycle des fermetures temporaires.
LVL Global à Ville-Marie : Nouveau contrat de travail.

 
 
Mise à jour sur le projet de loi 148 : une réforme attendue depuis longtemps pour les travailleurs de l’Ontario

Avec l’adoption et la sanction royale du projet de loi 148, les modifications apportées à la Loi sur les normes d’emploi (LNE) et à la Loi sur les relations de travail (LRT), les travailleurs et travailleuses de l’Ontario profiteront de plusieurs améliorations liées au travail et verront leurs conditions de travail s’améliorer considérablement. Ces changements importants sont survenus en raison d’une pression soutenue exercée sur le gouvernement Libéral actuel par le mouvement syndical. Bien que certains changements que nous avions suggérés n’aient pas été mis en œuvre dans la version finale du projet de loi – la vérification des cartes vient à l’esprit – tous les changements qui ont été adoptés sont positifs.

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Irak : un syndicat poursuit ses efforts dans les régions dévastées par un puissant séisme

Le syndicat irakien Kurdistan Teachers Union n’a pas tardé à soutenir ses collègues et le système éducatif de l’Est et du Sud du pays, frappés par un tremblement de terre dévastateur fin de l’année dernière. Le 13 novembre 2017, un tremblement de terre dévastateur de magnitude 7,3 sur l’échelle de Richter a frappé l’est et le sud du Kurdistan irakien. La ville de Darbandikhan et la province de Halabja ont été particulièrement touchées.

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Royaume-Uni : les syndicats demandent un renforcement du dialogue avec le nouveau secrétaire à l'Éducation.
Australie : la dégradation des conditions de travail, nouvelle source de stress pour les enseignants.
Écosse : un vrai partenariat est cruellement nécessaire pour augmenter la valeur accordée à l’éducation.
Royaume-Uni:  «écoles hautement performantes» – quelle définition et quelle finalité?
Allemagne : les étudiantes et étudiants ont besoin de modèles de référence des deux genres.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
Lancement de la 7e campagne du Fonds vert de l’UQAM : date limite de dépôt d’un projet le 2 février

Dans le cadre de la Politique en matière d’environnement de l’UQAM, le Comité institutionnel de la Politique en matière d’environnement (CIME) invite la communauté uqamienne à présenter des projets d’écodéveloppement au Fonds vert de l’UQAM. Le Fonds vert est un outil de financement mis sur pied afin de soutenir les membres de la communauté universitaire dans la mise en œuvre d’initiatives en matière d’environnement. Une séance d’information est prévue le 17 janvier 2018, de 12h à 13h, au local DS-8310. Vous avez jusqu’au 2 février 2017 pour déposer vos projets. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec le Comité: developpement-durable@uqam.ca.

 
 
Tendre la main aux victimes d’agressions sexuelles : des avis mitigés

Dans la vague du mouvement #MoiAussi, une formation à titre d’intervenant est proposée aux membres du conseil d’administration des associations étudiantes. Les différentes associations facultaires ont des avis mitigés sur l’intérêt de cette proposition. L’initiative d’obtenir cette formation vient de l’Association facultaire étudiante de langues et communication (AFELC), pour qui ces mesures sont d’une importance capitale. La formation offerte permettra aux membres de savoir comment réagir lors d’une dénonciation et d’être en mesure de diriger la personne vers les ressources appropriées, explique la responsable à la coordination, Chanel Vincent-Dubé. La formation sera dirigée par Isabelle Fortin de l’organisme Trêve pour Elles. «On ne peut pas se considérer comme des intervenants. Ce n’est pas parce qu’une personne reçoit la formation qu’elle a les capacités et l’expérience d’intervenir», affirme la responsable.

Lire la suite du texte du Montréal campus.

 
 
Allégations d’agressions sexuelles à Concordia

L’Université Concordia a réagi mardi à des allégations d’agressions sexuelles et d’abus de pouvoir qui visent des professeurs du Département d’études anglaises. Dans une déclaration mise en ligne lundi, le recteur Alan Shepard se dit «troublé» par le texte publié par Mike Spry, ancien étudiant en littérature et instructeur pour la même université. «Ces allégations sont graves et seront traitées avec le plus grand sérieux», écrit M. Shepard. Le billet de blogue de M. Spry fait état de divers comportements précis, assimilables à des agressions sexuelles et à du harcèlement sexuel. Il dit avoir été témoin d’un nombre «incalculable de cas de gestes d’affection non désirés, d’attouchements, de remarques et de propositions inappropriées».

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
Cinq ans à la barre : le recteur Robert Proulx fait le bilan de son passage à la direction de l’UQAM

Au moment de poser sa candidature au poste de recteur, il y a cinq ans, Robert Proulx avait énoncé les projets qui lui tenaient à cœur: consolider la recherche et développer les cycles supérieurs tout en améliorant la formation, accroître la présence de l’Université sur la scène internationale, mais aussi sur la scène canadienne, québécoise et locale et, finalement, revoir les processus pour que l'UQAM puisse faire face aux enjeux du monde d'aujourd'hui, sans trahir ses valeurs. Alors que son mandat tire à sa fin et qu’il s’apprête à passer le relais à la vice-rectrice aux Systèmes d'information Magda Fusaro, qui lui succédera le 8 janvier prochain, le recteur fait le bilan de ses cinq années à la barre de l’UQAM.

Lire la suite.

Robert Proulx se retire : une entrevue exclusive du Montréal Campus.

 
 
Iniquités salariales «flagrantes» chez les recteurs : Lise Bissonnette réclame le ménage promis par la ministre David

Le ménage promis dans la rémunération des recteurs se fait attendre. Résultat: le grand patron de l’Université Concordia gagne encore deux fois et demie le salaire de son homologue de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), qui compte pourtant 5000 étudiants de plus. Faute de volonté politique, les 10 établissements du réseau de l’Université du Québec se démènent dans des conditions «lamentables» imposées par le gouvernement, affirme Lise Bissonnette, présidente du conseil de l’UQAM. Les 10 recteurs les moins payés au Québec sont ceux du réseau de l’Université du Québec — réseau qui fête cette année ses 50 ans. Mme Bissonnette déplore le peu d’empressement de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, à remplir sa promesse de rétablir l’équité dans la rémunération des recteurs. Ce manque de volonté trahit le «mépris» de la classe politique envers le réseau de l’Université du Québec, selon elle.

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Colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université les 16 et 17 mai à l’UQTR

Un colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université se tiendra les 16 et 17 mai 2018 à l’UQTR et est organisée en collaboration avec l’Association pour l’enseignement de la science et de la technologie au Québec (AESTQ). Cette activité sera une occasion de faire le plein d’idées pour enrichir votre enseignement, de partager les pratiques innovantes que vous avez mises en place dans vos cours et de discuter, avec des collègues professeurs, chargés de cours et techniciens de laboratoire d’enjeux relatifs à l’enseignement des sciences et du génie à l’université. Afin de faire de cet évènement un succès, nous sommes à la recherche d’animateurs et d’animatrices intéressés à partager leurs savoirs, leurs expériences ou leurs projets d’innovation avec leurs pairs. Présentation d’ateliers, de tables rondes et d’activités d’échange ou de discussion, d’une durée de 15 minutes à 3 heures, nous sommes ouverts à toutes vos suggestions! Faites votre proposition et il nous fera plaisir d’en évaluer la faisabilité.

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Un comité du gouvernement fédéral recommande de se pencher sur la santé mentale des étudiants et le coût des manuels

Le Comité permanent des finances (FINA) a publié son rapport annuel contenant des recommandations en vue du prochain budget fédéral, et l’Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE) est heureuse de constater qu’il comprend des mesures visant à s’attaquer à des problèmes importants touchant les étudiants. L’ACAE appuie tout particulièrement les recommandations du Comité concernant la santé mentale des étudiants, le coût des manuels et les obstacles à l’éducation pour les Autochtones.

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Université McGill : comment gérer les bâtiments dans un arrondissement historique ?

L’Université McGill possède plus de 854 000 m2 bruts d’immeubles dont la valeur dépasse les 3,5 G$. Parmi les quelque 200 bâtiments que cela représente, plus de 80 ont été construits avant 1940, 37 d’entre eux l’ont même été avant 1899. Un joyau montréalais dont la gestion comporte son lot de défis. «Bien qu’il s’agisse de bâtiments à valeur patrimoniale, qui en principe ne sont pas soumis aux mêmes règles qu’un bâtiment cité ou classé patrimonial, ils doivent tout de même respecter les enjeux de préservation de l’arrondissement historique. En d’autres mots, tous les travaux extérieurs menés sur les bâtiments du campus exigent l’approbation du Ministère de la Culture et des Communications ainsi que de la Ville de Montréal», souligne Robert Couvrette, vice-principal adjoint à la gestion des installations et services auxiliaires à l’Université McGill.

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Les résidences du campus de la santé de l’Université de Sherbrooke passent au privé

Les résidences pour étudiants au campus de la santé de l’Université de Sherbrooke se retrouveront entre les mains d’un promoteur immobilier. L’institution, qui souhaitait confier les résidences à un partenaire, a retenu une proposition. L’été dernier, l’UdeS avait lancé un appel d’intérêt afin de dénicher un investisseur intéressé à ces résidences universitaires. En raison des travaux importants qui doivent y être menés, l’UdeS voulait trouver un entrepreneur afin de conclure un bail emphytéotique. Parmi la liste des travaux à faire à ce moment, on retrouvait notamment les fenêtres qui devaient être reconditionnées et les salles de bain qui devaient être refaites en entier.

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Cours en ligne : peut-on vraiment réussir à distance?

Les étudiants suivant les cours en ligne voient leurs chances de réussite se réduire fortement par rapport aux étudiants fréquentant l’université. C’est ce que montre une enquête américaine fondée sur l’analyse des résultats scolaires de plus de 230 000 étudiants d’une université. Qu’ils choisissent d’apprendre la matière à distance ou en présentiel, les élèves avaient le même programme, les mêmes devoirs et supports de cours. La seule différence est que les cours en ligne sont disponibles 24/24. Cette disponibilité permanente a attiré davantage les femmes (55% de femmes parmi les inscrits à distance contre 35% pour les cours en présentiel) et les personnes plus âgées (la moyenne d’âge est de 33 ans en ligne contre 28 ans en présentiel).

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Le marché de l'apprentissage en ligne : le portrait de la situation sur Radio-Canada.

 
 
Conseils d’administration à la une : des délibérations devenues litigieuses et controversées

Il fut un temps où, pendant que les professeurs et les étudiants menaient leurs activités intellectuelles et scientifiques stimulantes, les conseils d’administration universitaires étaient à la barre et gardaient silencieusement le cap – si silencieusement qu’il était parfois facile de les ignorer (ce qui est encore le cas sur certains campus). Au cours des dernières années cependant, de nombreux conseils d’administration ont été placés sous les projecteurs étrangers et embarrassants des médias, et vertement critiqués pour des présidences avortées, pour leur façon de traiter de la rémunération des cadres supérieurs, et pour être trop cachottiers, exclusifs et déconnectés du milieu universitaire qu’ils sont censés servir.

Lire la suite du texte d’Affaires universitaires.

 
 
Hausse importante du nombre d’étudiants étrangers

Le nombre d'étudiants étrangers dans les universités québécoises, et notamment dans celles situées à Montréal, a beaucoup augmenté cet automne par rapport à l'an dernier. On avait pourtant prévu une diminution. Ce nombre est passé de près de 39 000 en 2016 à plus de 42 000 en 2017 dans la province, soit une progression de plus de 9%, selon les données du Bureau de coopération interuniversitaire (BCI). C’est à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) que la hausse relative a été la plus marquée, soit 25%: ils sont maintenant près de 1300 élèves venus de l’extérieur du pays.

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Étudiants étrangers : Montréal joue la carte de la «petite séduction».

 
 
Déclaration de l’UNESCO : un programme d’action pour la période 2017-2021 en éducation des adultes

L’UNESCO a rendu public le texte final de la déclaration de la conférence de bilan à mi-parcours de CONFINTEA VI, événement qui s’est tenu les 25, 26 et 27 octobre 2017. Cette déclaration, adoptée par des délégations des États membres et des représentants et des représentantes de la société civile, exprime un large consensus au sujet des actions à mettre en œuvre pour faire progresser la réalisation de la déclaration de CONFINTEA VI de 2009, d’ici la prochaine CONFINTEA, qui aura lieu en 2021. Cette déclaration met l’accent sur le rôle de l’apprentissage et de l’éducation des adultes, elle renforce l’intégration des différents documents internationaux de l’UNESCO en éducation des adultes et elle fait valoir l’importance de plusieurs domaines d’apprentissage.

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Monde social
 
 
De villes en villages pour le droit au logement : lancement de la mobilisation le 18 janvier
DeVillesEnVillages

En septembre 2018, le FRAPRU entreprendra une grande marche entre Ottawa et Québec: De villes en villages pour le droit au logement. Un événement de lancement de la mobilisation aura lieu à Montréal, le jeudi 18 janvier 2018, de 17h à 19h, au Centre communautaire de Loisirs Sainte-Catherine d'Alexandrie, 1700, rue Amherst. Au programme de la soirée: panel sur l’expérience d’autres grandes marches de mouvements sociaux, au Québec: Du pain et des roses (1995), Personne n’est illégal (2005), Marche des Peuples pour la Terre Mère (2016) avec Mercédez Roberge, Nicole Jetté, Aaron Lakoff et Manon Labelle. Lancement du matériel de mobilisation et d'une vidéo réalisée par Les Alter Citoyens sur les conséquences du mal-logement au Québec.

 
 
Lancement de l’essai Les batailles d'Internet – Assauts et résistances à l'ère du capitalisme numérique

Les Éditions Écosociété vous invitent à célébrer la publication du premier essai de Philippe de Grosbois: Les batailles d'Internet – Assauts et résistances à l'ère du capitalisme numérique, le mardi 23 janvier, à 18h, au Quai des Brumes, 4481 rue Saint-Denis, à Montréal. Ordinateurs, téléphones intelligents, médias sociaux... Un monde sans connexion nous semble aujourd'hui inconcevable. Mais tandis que les technophiles exaltent les potentialités d'Internet, de l'économie collaborative et de l'intelligence artificielle, les technophobes ne cessent de nous mettre en garde contre la surveillance de masse et l'accaparement des données par les géants du web et les États. Au-delà de ce clivage, quels sont les enjeux, les promesses et les menaces de l'ère numérique? Pour Philippe de Grosbois, Internet n’est pas seulement un outil technique, c'est avant tout une construction sociale, une création humaine et collective marquée par des relations de pouvoir.

 
 
Soirée Relations sur le thème Choisir la résistance non-violente, le 29 janvier
SoireeRelations

Nous commémorons en 2018 trois grandes figures de la résistance non-violente: Mohandas Gandhi et Martin Luther King, assassinés respectivement il y a 70 et 50 ans, ainsi que Daniel Berrigan, arrêté il y a 50 ans pour avoir défié les autorités militaires étasuniennes en brûlant les dossiers de conscrits sur le point d’être envoyés au Viêtnam. Une Soirée Relations sur le thème Choisir la résistance non-violente aura lieu le lundi 29 janvier de 19h à 21h, au Centre justice et foi, 25 rue Jarry Ouest, à Montréal. Le choix éthique et politique en faveur de la non-violence est-il toujours actuel? Sur quoi repose l’efficacité des stratégies de lutte non-violente? Comment peuvent-elles transformer durablement les structures sociales? Avec Martin Hébert, professeur au Département d’anthropologie de l’Université Laval; Dominique Boisvert, membre de Conscience Canada et auteur de Nonviolence. Une arme urgente et efficace (Écosociété, 2017) et Laurence Guénette, présidente du Projet accompagnement Québec-Guatemala et du Réseau québécois des groupes écologistes.

Soirée Relations : Ciné-débat avec le film Minoritaires le 26 février.

 
 
Six façons dont la fin de neutralité du Net risque de vous affecter

La Federal Communication Commission (FCC) états-unienne a, le 14 décembre, adopté la proposition finale à propos des nouvelles règles entourant les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) du pays. Le projet de la FCC, dont le président actuel, nommé par Donald Trump, est un ancien avocat du géant des communications Verizon, mettra pratiquement fin au principe de neutralité du Web chez nos voisins du Sud. Bien que le Canada maintienne pour le moment la neutralité d’Internet, il va de soi que nous subirons les effets de cette décision prise par nos voisins. Essentiellement, le principe de neutralité du Web consiste à garantir l’égalité du traitement des flux de données sur Internet. Ce que propose le président de la FCC, c'est au contraire d'autoriser les FAI des États-Unis à expérimenter la possibilité de prioriser leur propre trafic par rapport à celui de leurs concurrents.

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Les désinformations du plan d’action : que devient l’appel à tendre vers un Québec sans pauvreté?

La troisième mouture du plan d’action requis par la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale a été rendue publique trois jours avant le quinzième anniversaire de l’adoption à l’unanimité de la loi, le 13 décembre 2002. En considérant le lot de contournements que comporte ce Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023, on peut se demander ce que devient l’appel de la Loi « à tendre vers un Québec sans pauvreté », une expression absente du document.

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Politique familiale : la CAQ à la recherche d’un bloc électoral

Les ménages avec enfants – les familles donc – ne forment que le tiers de l’ensemble des ménages, soit grosso modo la même proportion que la part attribuable aux personnes seules. Comment expliquer alors l’attention politique qui leur est réservée? Laissons de côté les explications du type «parce que les familles, c’est important», «parce que les familles en arrachent», ou encore le larmoyant «les enfants, c’est l’avenir». Autant le Parti libéral du Québec que la Coalition avenir Québec (CAQ) se sont ouvertement mis à courtiser le vote des familles et ce n’est pas simplement parce que c’est «important» (si tel était le cas, le vote des écologistes devrait alors être chaudement disputé!). Les raisons d’un tel engouement pour les familles sont bien davantage à chercher du côté des impératifs électoraux qui motivent la définition des priorités des différents partis.

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Une clinique communautaire unique à bout de souffle

Seule clinique communautaire en infectiologie au Québec, la Clinique Santé Amitié de Saint-Jérôme est la dernière représentante d’une spécialité en voie de disparition, la médecine communautaire. Sans aide de l’État, elle offre des services gratuits à une clientèle composée de toxicomanes, d’ex-détenus et de travailleurs du sexe. La clinique peine à répondre aux besoins d’une région qui fait face aux mêmes problèmes que les grandes villes. «L’esprit communautaire a disparu [dans le système de santé actuel]. La structure s’est bureaucratisée et a abouti à la disparition totale du système [de santé communautaire] qui faisait l’envie du monde entier», dénonce le Dr Jean Robert.

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Aide sociale : les médecins s’attendent à subir des pressions.

 
 
SPLI et Ville : nouvelles de fin d'année en itinérance

Le temps des fêtes est passé, mais tout comme l’itinérance, l’action sur celle-ci n’a pas pris de vacances. Au niveau fédéral, les travaux se poursuivent sur l’orientation qui sera donnée à l’affectation des fonds annoncés dans la Stratégie de partenariats de lutte contre l’itinérance (SPLI) pour la décennie 2019-2028. À Montréal, la nouvelle administration est à peaufiner le prochain Plan d’action de la Ville en itinérance. Voici un bref topo de ce qui en est connu. Contrairement à ce que certains ont pu écrire suite à la sortie de la Stratégie nationale en logement le 22 novembre dernier, l’orientation des fonds qui sera donnée à la SPLI n’est pas déterminée. Le maintien d’une approche globale, que le gouvernement Trudeau a permis avec ses nouveaux fonds, n’est pas assuré. Les appuis en sa faveur sont importants, mais les pressions sont aussi grandes pour que la SPLI soit formatée avec une approche Housing first encore plus cadrée que sous les conservateurs.

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L’itinérance dans les grands froids : l'année 2018 sera déterminante dans les décisions que prendront les gouvernements

Les exceptionnels grands froids qui frappent Montréal depuis la fin décembre ont amené une grande couverture médiatique de l'itinérance dans ce contexte, de même que de nombreux gestes d'entraide de la population. Il faut s'en réjouir, le vortex polaire rend encore plus dangereuse la vie dans la rue. L'itinérance constitue cependant un drame dans la vie d'un trop grand nombre de personnes 365 jours par année. Les ressources pour sans-abri opèrent le plus souvent à plein rendement cet hiver, c'est le cas depuis l'été dernier à Montréal. Ces ressources se retrouvent malheureusement souvent en situation de sur-occupation, les ressources d'hébergement pour femmes devant trop souvent refuser certaines d'entre elles, faute de places.

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Des mesures mises en place pour venir en aide aux itinérants.
Froid extrême : «On ne laisse personne dehors».
Des débordements fréquents dans les refuges.
Les refuges pour femmes manquent de ressources.
Ils restent dans la rue malgré la grande vague de froid.
Gatineau : Rien dans les mains, rien dans les poches.
Itinérants dans le métro : des organismes réclament moins d’amendes.
Itinérance : et si ça vous arrivait?
Une journée dans un refuge pour femmes.
Valérie Plante s'attaque à l'insalubrité des logements.
Québec : La Maison Lauberivière fait peau neuve et Le site d'injection supervisée dans Saint-Roch en 2018?
USA : Les villes renvoient les SDF d'où ils viennent, incluant à l'étranger.
Vague d’effroi: voyage au bout de l’hiver : Peter Kirby met l’itinérance au cœur d’une histoire de compassion mal placée.

 
 
Une pétition et une vidéo contre les forages sur le territoire québécois

L’année 2017 nous a amené un cadeau unique: la mobilisation sans précédent au Québec qui a contribué à mettre fin au plus grand projet de transport des sables bitumineux et d’hydrocarbures en Amérique du Nord. Adieu Énergie Est! Mais le gouvernement Couillard veut maintenant nous offrir des forages un peu partout sur le territoire… Plus de 32 000 personnes ont déjà signé la pétition #NonAuxForages! Il est également possible de visionner une vidéo explicative.

 
 
Transition énergétique : on doit faire mieux!

Depuis avril 2017, Transition Énergétique Québec doit assurer la concertation des efforts et programmes de différents secteurs en vue d’atteindre d’ici 2030 les objectifs de réductions des gaz à effet de serre (GES) fixés l’an dernier par le gouvernement québécois. «Cette transition ne semble pas avoir le même sens pour tout le monde, bien qu’elle soit sur toutes les lèvres.», affirme Laurence Guénette, présidente du Réseau québécois des groupes écologistes. Pour atteindre de tels objectifs, le gouvernement se félicite de s’engager dans ce que l’on appelle la transition énergétique, un terme qui indique que certaines technologies et ressources sont graduellement abandonnées en raison de leur impact sur l’environnement pendant que d’autres sont progressivement développées pour les remplacer. Le processus de consultation mené par TÉQ comporte des faiblesses que nous n’aurons pas la complaisance de taire, car elles limitent à la fois la portée de l’exercice et la pleine participation du public.

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