Infolettre du Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l'UQAM - 18 avril 2019 ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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Une assemblée à ne pas manquer

Jeudi prochain, au moment de la publication de la prochaine infolettre, notre assemblée générale statutaire et les élections qui s’y tiendront auront eu lieu et le 5 à 7 post-assemblée sera en train de se tenir dans le local social du Syndicat.

Cette assemblée revêt une importance cruciale pour notre Syndicat puisque c’est lors de celle-ci que vous aurez la chance de choisir les personnes qui vous représenteront en vue de la négociation de notre prochaine convention collective.

Votre présence est donc plus que nécessaire.

Venez faire entendre votre voix.

 
 
À mettre à votre agenda

22 avril 2019 – Date limite de dépôt pour les candidatures par courriel en vue des élections de l'assemblée générale statutaire
25 avril 2019 –
Assemblée générale statutaire
28 avril 2019 – 
Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail
29 avril 2019 –
Assemblée générale du Régime de retraite des chargés de cours de l'Université du Québec (RRCCUQ)
1er mai 2019 – Fête internationale des travailleuses et travailleurs
2 mai 2019 – Table ronde et lancement de livre sur la neutralité de la recherche
10 juin 2019 – Disponibilité des affichages sur ACCENT
10 au 19 juin 2019 – 
Période pour enregistrer les candidatures sur ACCENT
28 juin au 4 juillet 2019 – Période de réponse à la proposition des cours attribués par ACCENT

* Surveillez nos babillards, notre infolettre et nos pages médias sociaux pour ne rien manquer
 
 
SPPEUQAM
 
 
IMPORTANT : Assemblée générale statutaire du 25 avril 2019

C'est le 25 avril 2019 à 13h au local AM-050 qu'aura lieu notre assemblée générale statutaire.

Au programme, la présentation du budget et de NOMBREUSES élections (en tout 24 postes à pourvoir).

Pour voir la liste des candidat-e-s ou pour postuler sur l'un des postes à pourvoir, visitez notre site : https://sccuq.org/elections/postes-a-pourvoir/

Nous vous attendons nombreuses et nombreux à cette instance importante.

Pour voir l’évènement Facebook de l’évènement, cliquez ici.

 
 
Date limite pour le dépôt des candidatures pour les élections : Précisions

Les personnes intéressées à déposer leur candidature pour l’un des postes à combler lors des élections de la prochaine assemblée générale statutaire ont jusqu’au 22 avril 13 h pour la faire parvenir au Syndicat par courriel (l’UQAM étant fermée pour le congé Pascal le vendredi 19 avril et lundi 22 avril).

Vous trouverez les fiches de candidatures et les Politique et mandats sur le site internet du Syndicat.

 
 
Début du mandat du comité de préparation de la convention collective

Il est à noter, pour les personnes intéressées à présenter leur candidature pour participer au Comité qui prépare la négociation de la convention collective, que le mandat de ce comité sera du 3 septembre au 18 décembre 2019.

 
 
Dates d’affichages sur ACCENT pour le trimestre d’automne 2019

Les dates d’affichages sur ACCENT pour le trimestre d’automne 2019 sont les suivantes :

  • Disponibilités des affichages sur ACCENT : 10 juin 2019
  • Période pour enregistrer les candidatures sur ACCENT : du 10 juin au 19 juin 2019
  • Période de réponse à la proposition des cours attribués par ACCENT : du 28 juin 2019 au 4 juillet 2019

N’oubliez pas de notes ces dates à votre agenda pour pouvoir appliquer sur les cours désirés.

 
 
Invitations
 
 
INVITATION : Assemblée générale du Régime de retraite des chargés de cours de l’Université du Québec (RRCCUQ)

L’Assemblée générale du Régime de retraite des chargés de cours de l’Université du Québec (RRCCUQ) aura lieu le 29 avril 2019 de 17h à 19h.

Cette assemblée générale est ouverte aux membres participant au régime de retraite.

Pour en savoir plus sur votre régime ou cette assemblée, rendez-vous sur le site du RRCCUQ en cliquant ici.

 
 
INVITATION : Fête internationale des travailleuses et des travailleurs

Le 1er mai prochain, la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs sera soulignée partout au Québec.

À Montréal, la CSN vous invite à un rassemblement débutant à 18h au Métro Parc.

 
 
INVITATION : Table ronde et lancement de livre sur la neutralité de la recherche scientifique

Le Centr’ERE de l’UQAM co-organise le lancement du livre Et si la recherche scientifique ne pouvait pas être neutre?, ainsi qu’une table ronde portant sur le sujet le 2 mai prochain, de 17h30 à 19h30 au local A-M050.

Notre société s’appuie beaucoup sur le savoir scientifique pour traiter des enjeux et questions vives qui la traversent. Ce savoir est le plus souvent représenté comme étant neutre, objectif et le mieux à même de guider l’action publique. Les recherches se déploient pourtant toujours dans une culture donnée et sont menées sur la base de valeurs diverses, dans des contextes qui ont plus ou moins d’influence sur les résultats. Et si une science « située », qui rend visible les conditions dans lesquelles elle est produite, servait mieux le débat public et était mieux en mesure de dialoguer avec les autres formes de savoir portées par les citoyens et les citoyennes ?

Cet événement est organisé dans la foulée du dossier « Regards critiques sur la science » de la revue Relations (no 801, février 2019) et de la parution du livre Et si la recherche scientifique ne pouvait pas être neutre ? (Éditions science et bien commun, 2019), codirigé notamment par Laurence Brière, chargée de cours à l’Institut des sciences de l’environnement.

Pour en savoir plus, accédez à la page de l’évènement en cliquant ici.

 
 
Monde social et de l'éducation
 
 
Entente de principe entre l’Université Laval et le SCCCUL

Une entente de principe est intervenue mardi en fin de journée entre l’Université Laval et ses chargés de cours, si bien qu’il n’y aura pas de journée de grève sur le campus mercredi.

Le contenu de l’entente sera présenté aux 1600 chargés de cours de l’Université Laval lors d’une assemblée générale spéciale qui se déroulera au cours des prochains jours, a précisé le syndicat par communiqué.

«Cette entente de principe met un terme aux moyens de pression mis en œuvre par le syndicat. Il n’y a donc pas de grève demain et les activités d’enseignement prévues sont maintenues», peut-on lire.

Un peu plus tôt dans l’après-midi mardi, le syndicat avait annoncé la tenue d’une première journée de grève le mercredi 17 avril en guise de moyens de pression dans le cadre des négociations entourant le renouvellement de leur convention collective.

Sur le campus, 35 % des cours de premier cycle sont donnés par des chargés de cours. Le rattrapage salarial réclamé par la partie syndicale était au cœur des négociations.

Source : Journal de Québec

Pour lire l’article de Radio-Canada sur le sujet, cliquez ici.

 
 
Des membres du STTTU à l’UQAM

Des membres du Syndicat des tuteurs et tutrices de la TÉLUQ étaient présent-e-s à l’UQAM aujourd’hui, le 18 avril 2019, pour une activité de visibilité durant laquelle des tracts ont été distribués et une pétition a circulé afin de les appuyer dans leur lutte. En tout, ce sont plus de 350 étudiant-e-s qui ont pu en apprendre plus sur la situation et donner leur appui en signant.

Nos collègues de la Télé-Université sont en grève générale illimitée pour la 12e semaine consécutive (soit depuis le 28 janvier) et le conflit n’est toujours pas réglé.

Pour en savoir plus sur l’évolution de la situation à la TÉLUQ, nous vous encourageons à suivre leur page Facebook ou à visiter leur site web en cliquant ici.

 
 
Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail

Lors de l’assemblée statutaire du 25 avril prochain, des rubans noirs vous seront distribués. Vous êtes invité-e-s à les porter le 28 avril en l’honneur de la Journée internationale de commémoration des travailleuses et travailleurs morts ou blessés au travail.

 
 
Un rapport accablant pour l’UQTR au sujet des sages-femmes

Discrimination, harcèlement, conflit d'intérêts : la direction de l'Université du Québec à Trois-Rivières ( UQTR) est montrée du doigt dans un rapport qui a été commandé par l'Association des étudiantes sages-femmes du Québec à l'automne 2018.

La version abrégée du rapport compte 27 pages dans lesquelles on peut lire des extraits de témoignages d’étudiantes anciennes et actuelles.

Trente-sept ont été interviewées. Vingt-trois ont demandé l’anonymat, « par peur de représailles » indique l’auteure. C’est pourquoi elle a choisi de faire ses démarches dans le secret et la confidentialité.

Les femmes qui témoignent dénoncent le climat « malsain » d’études qui les garde dans un état d’anxiété constant. Je suis devenue rigide, c’est de la survie, j’avais le sentiment de m’être fait tellement abuser, sont quelques-uns des commentaires que l’on peut y lire.

Pour lire le reste de cet article de Radio-Canada, cliquez ici.

 
 
Babillard des membres
 
 
Est-ce que les murs changent la façon dont on pense - Commentaire d’Élisabeth Vallet

À l'été 1962, une femme est-allemande souffrant d'une mâchoire bloquée est arrivée dans une clinique psychiatrique de Leipzig. Quelques semaines plus tôt, on lui avait enlevé une dent de sagesse infectée; malgré cela, le médecin qui l'a référée a qualifié son état d '«inexplicable». À la clinique, elle a été décrite comme étant abattue et excitable. Au bout de quelques mois, elle était suicidaire.

À la fin des années soixante, un psychiatre allemand, Dietfried Müller-Hegemann, avait remarqué une augmentation importante de tels cas. Un dentiste attendait sur les côtes de la mer Baltique un bateau qui le conduirait en Chine. un fonctionnaire a prétendu qu'il était espionné; une couturière pensait que des lesbiennes la suivaient. Müller-Hegemann a alors remarqué que ces patients, ainsi que des dizaines d'autres, avaient quelque chose en commun: ils vivaient tous près du mur de Berlin. Dans son livre de 1973, il donna au syndrome un nom: Mauerkrankheit, ou maladie des parois.

Pour lire le reste de cet article et le commentaire d’Élisabeth Vallet, chargée de cours au département de science politque, dans le New York Times, cliquez ici.

 
 
La série “En Classe!” dans le cours de Sandrine Galand

Pas drôles les femmes?

Le cours commence par un jeu. «J’aimerais que vous nommiez des femmes qui occupent des rôles principaux au cinéma ou à la télévision», demande la chargée de cours Sandrine Galand (chargée de cours à la Faculté des sciences). Les étudiantes et étudiants (il y en a au moins trois) lèvent la main et suggèrent des noms : Emma Stone, Lupita Nyong’o, Kerry Washington, Keira Knightley, Brie Larson, Anne-Élisabeth Bossé, Florence Longpré, Sarah-Maude Beauchesne, Élise Guilbault, Gina Rodriguez, Laverne Cox… L’enseignante inscrit les noms au tableau et demande à la classe d’indiquer lesquelles, parmi les actrices mentionnées, sont considérées comiques, puis lesquelles font rire plutôt qu’être celles dont on rit…

À chaque étape, Sandrine Galand efface des noms du tableau. À la fin, il n’en reste plus beaucoup, surtout quand elle demande quelles actrices brisent les stéréotypes, de genre ou d’apparence… «Ce petit jeu l’illustre bien, les grands noms de l’humour sont des hommes!», dit l’enseignante.

Pour lire le reste de cet article dans Actualités UQAM, cliquez ici.

 
 
Journée de la pédagogie universitaire - Témoignage de Marie-Claude Petit

La Journée de la pédagogie universitaire se déroulera le 7 mai prochain à l'UQAM, sous la thématique «Innover, inclure, inspirer». «Nous souhaitons que les membres du corps professoral qui participeront à cette journée aient l'occasion d'échanger avec leurs collègues à propos de leurs pratiques d'enseignement et qu'ils puissent s'inspirer les uns des autres», affirme la conseillère pédagogique Hélène Meunier, du Centre de formation en soutien à l'académique (CFSA).

Marie-Claude Petit, chargée de cours du Département de management et technologie de l'ESG UQAM, y présentera son expérience de cours hybride.

Vous pouvez en savoir plus en lisant l’article d’Actualités UQAM sur le sujet en cliquant ici.

 
 
Pourquoi a-t-on si peur des larmes des hommes? Analyse de Stéfany Boisvert

« Je ne voulais pas pleurer parce que j’avais un rôle de leader », m’a avoué mon petit frère en parlant d’une compétition où il était capitaine. « Je sais que c’est stupide, mais je ne voulais pas montrer de signe de faiblesse ». Lui et moi avons été élevés dans la même famille. Une maison où nous avons toujours eu l’espace et le support nécessaire pour exprimer nos sentiments. Pourtant, du haut de ses 16 ans, mon frère a bien compris le message que la société lui a transmis. Son caractère masculin fait en sorte qu’il ne doit pas faire trop de vagues avec ses émotions, surtout en public.

« On est dans une profonde ambivalence par rapport à la question des genres », explique Stéfany Boisvert, chargée de cours à l’École des médias.

Pour lire le reste de l’article sur Impact campus, cliquez ici.

 
 
Deuxième place pour une délégation de l’UQAM à la simulation des Nations Unies

La délégation étudiante de l’École des sciences de la gestion a obtenu le prix Distinguished Delegation (2e position) dans le cadre de la Simulation des Nations Unies, qui avait lieu au siège de l’ONU à New York, du 24 au 28 mars derniers (conférence A). Cette simulation, la plus importante du genre au monde, réunit annuellement plus de 5000 étudiants en provenance des six continents, chacune des délégations représentant un pays membre de l’ONU.

Cette délégation était encadrée par Marc-André Dufour, chargé de cours à l’École des sciences de la gestion.

Pour lire l’article d’Actualités UQAM sur le sujet, cliquez ici.

 
 
Ouvrages de chargé-e-s de cours de l'UQAM

Après le silence - Réagir aux violences sexuelles envers les personnes LGBT par Mathieu-Joël Gervais

Le livre Après le silence - Réagir aux violences sexuelles envers les personnes LGBT, co-dirigé par Mathieu-Joël Gervais, chargé de cours au département de psychologie, est paru aux Presses de l’Université Laval.

Pourquoi les personnes LGBT sont-elles plus à risque de subir des violences sexuelles ? Comment réagissent-elles à ces agressions ? Quels sont leurs besoins ? Et quelle aide leur est alors offerte ? À partir d’une recherche menée d’une part auprès de victimes relatant leurs expériences, en particulier quand elles ont cherché du soutien, et d’autre part auprès d’organismes d’aide aux victimes, les auteurs font le constant suivant : le sexe, le genre et l’orientation sexuelle des gens font parfois en sorte qu’ils ne reçoivent pas l’attention ou les services requis. Sont par conséquent proposées des solutions imaginatives, tablant sur une collaboration accrue entre organismes LGBT et organismes d’aide aux victimes.

Pour vous procurer cet ouvrage, cliquez ici.

 

Des musulmanes ouest-africaines au Québec - Entre subversion et conformité par Dihara Traoré

Le livre Des musulmanes ouest-africaines au Québec - Entre subversion et conformité par Dihara Traoré, chargée de cours au département de sociologie, est paru au Presses de l’Université de Montréal.

Ce livre explore les diverses facettes de l'islam tel qu'il est vécu, raconté et transformé par des immigrantes ouest-africaines vivant au Québec. Leurs trajectoires migratoires recoupent parfois des trajectoires religieuses, dans un contexte où les savoirs religieux officiels font l'objet d'une appropriation mitigée, et l'islam se trouve dès lors réinventé et reconfiguré.

Cet ouvrage présente ainsi des formes d'islamité ancrées dans de nouvelles façons d'être musulman, dans une mondialité de plus en plus déterritorialisée. Les immigrantes ouest-africaines réconcilient donc l'islam "authentique" avec des pratiques considérées comme illicites par l'orthodoxie, par exemple la divination et les rituels magiques. Elles proposent de ce fait de nouvelles constructions féminines du sacré, en marge d'un monde dominé par les hommes, ce qu'expose avec nuance et sensibilité l’autrice dans ce petit livre tout en confidences.

Pour vous procurer cet ouvrage, cliquez ici.

 

Il s'est écarté - Enquête sur la mort de François Paradis par David Bélanger

Le livre Il s'est écarté - Enquête sur la mort de François Paradis, par David Bélanger, chargé de cours au département d’études littéraires est paru aux Éditions Nota Bene.

L’enquête menée dans ces pages porte sur la mort de François Paradis, le héros du célèbre et pourtant méconnu roman de Louis Hémon, Maria Chapdelaine. Il s’agit pour les auteurs d’éclairer une affaire noyée dans l’ombre de l’idéologique, du mythe, du naturel : et si François Paradis ne s’était pas écarté dans la forêt un soir de tempête, mais qu’on l’avait froidement assassiné ? Or, sans pour autant se priver du plaisir de révéler le coupable d’un tel crime, cette enquête a surtout pour ambition de redonner le choix à Maria, d’expliquer que l’absence de choix n’est jamais qu’une fiction machinée en coulisse. Le geste interprétatif des auteurs suit cette éthique : refuser l’immuable texte, désirer le chantier sans fin, l’intranquillité.

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Droit de la protection de la jeunesse - 2e édition par Mario Provost

L’ouvrage Droit de la protection de la jeunesse - 2e édition par Mario Provost, chargé de cours au département de sciences juridiques, est paru aux éditions LexisNexis Canada Inc.

La parution d’une seconde édition s’imposait en raison du décret proclamant en vigueur les dispositions du projet de loi n° 99 qui n’avaient pas reçu effet le jour de son adoption, le 5 octobre 2017. Depuis le 28 janvier 2019, les divers intervenants du milieu peuvent se prévaloir de l’ensemble des articles de la Loi modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse et d’autres dispositions en vue de traiter la problématique du jeune en difficulté. Ce texte expose à chacun les nouvelles règles applicables.

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Antiféminismes et masculinismes d'hier et d'aujourd'hui par Mélissa Blais

Le livre Antiféminismes et masculinismes d'hier et d'aujourd'hui co-dirigé par Mélissa Blais, chargée de cours à la Faculté de sciences humaines, est paru aux éditions puf.

L’antiféminisme n’est pas une tare du passé. En ont récemment témoigné le « Printemps des pères », la « Manif pour tous », l’opposition à la « théorie du genre » ou encore, de manière tragique, l’attentat, à Toronto, d’un homme se réclamant du mouvement des « célibataires involontaires ». Ces phénomènes, pour être compris et combattus, doivent aujourd’hui être situés dans une perspective historique.

En analysant différentes expressions de l’antiféminisme depuis le XIXe siècle, dont celui porté par des femmes, les auteurs réunis autour de Christine Bard démontrent la vitalité historique du combat contre les droits des femmes et ses divers points de contact avec l’homophobie et le racisme. Une attention particulière est portée aux controverses provoquées par le masculinisme, volontiers victimaire, au sujet des « droits des pères » et des violences entre les sexes.

L’ensemble constitue une réponse inédite et nécessaire à un phénomène en pleine expansion.

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