Infolettre du SCCUQ - 26 avril 2018 ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

 
 
Entre vous et moi : une marche, deux assemblées et un conseil syndical

Je vous invite à participer à la manifestation nationale qui aura lieu le samedi 28 avril, au Parc olympique, à 13h, pour souligner la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs. Cette manifestation revêt un caractère particulier considérant que nous sommes en année électorale et que nous devons passer un message fort aux partis politiques provinciaux.

Les élections au SCCUQ étant maintenant chose du passé (merci pour votre soutien), nous vous présentons le programme du printemps: étudier la Politique 16 sur la violence et le sexisme, discuter du contenu qui est ressorti des comités de réflexion mis en place par le SCCUQ sur les EQE et l’intégration et poursuivre le débat sur le changement de nom lors de deux assemblées générales, un BBQ et un conseil syndical en mai et juin.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
À l'agenda du SCCUQ

Activités reliées au SCCUQ :

1er mai : Chartrand, le malcommode au ciné club du SCCUQ
4 mai : Date limite de dépôt des projets d’intégration
15 mai
: Assemblée générale sur la Politique 16 contre les violences et le sexisme
30 mai : Conseil syndical sur les EQE et l’intégration
14 juin : BBQ et Assemblée générale sur le changement de nom
Jusqu’au 4 mai : Demande de perfectionnement long
Jusqu’au 8 juin : Demande de perfectionnement court

Messages et documents du SCCUQ :

Capsules d’information sur des modifications à la convention collective :
Vous souhaitez prendre votre retraite ?
Le congé à traitement différé.
Fin accélérée de la période de probation.
Appels à témoins :
Concernant les congés de maladie.
Concernant la conception de cours hybrides.

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ

 
 
Chartrand, le malcommode au ciné club du SCCUQ le 1er mai
CineSCCUQ

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM présente sa première édition du CINÉ SCCUQ le mardi 1er mai, Journée internationale des travailleuses et des travailleurs, à 17h30, avec Chartrand, le malcommode, un film de Manuel Foglia, qui sera présent lors de la projection. Le ciné-club du Syndicat présentera des films sur des thèmes touchant le syndicalisme et les luttes de libération d’ici et d’ailleurs, dans une approche de discussion avec les personnes présentes. À cette fin, des personnes ayant travaillé à l’œuvre présentée seront invitées à discuter avec le public. Cette fois-ci, le public pourra échanger avec le réalisateur du film Manuel Foglia, qui est actif dans le milieu du cinéma depuis plus de 25 ans.

«Chartrand, le malcommode, c’est une biographie du syndicaliste Michel Chartrand. C’est l’histoire d’un homme qui a fait le vœu d’une vie : défendre la justice sociale et porter cette cause à l’agenda des priorités de notre société. Chartrand, le malcommode, c’est aussi l’histoire d’amour d’un peuple avec la liberté d’expression. Au cœur de la vie de Chartrand, il y a les mots justice et indignation. L’injustice lui a donné la colère, et la colère lui a donné la parole. Le cynisme et la démagogie des boss lui inspirèrent les qualités oratoires de ses discours publics et lui assurèrent son succès populaire», peut-on lire sur lemalcommode.com.

L’entrée est libre et ouverte à toutes les personnes intéressées. Il faut cependant réserver sa place auprès de Jean Régnier, regnier.jean@uqam.ca, ou par téléphone au 514 987-3000, poste 5609. La projection aura lieu au local du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM, le A-R542. Du pop corn, des croustilles et des breuvages sans alcool seront à la disposition des personnes présentes.

 
 
Projets d’intégration : prochain dépôt le vendredi 4 mai
La prochaine date limite de dépôt pour les projets d’intégration est le vendredi 4 mai. La trousse d’informations sur les projets d’intégration et le formulaire pour faire une demande de projet d’intégration sont mis à jour. Nous vous invitons à utiliser ces nouvelles versions pour transmettre par courriel votre projet auprès du Comité de liaison local (CLL) de votre département, école ou faculté afin qu’il soit étudié et approuvé. Vous pouvez contacter un membre du Comité mobilisation-intégration (Nathalie Blanchet, poste 2791, Jean Régnier, poste 5609, ou Mariève Ross, poste 8272) si vous avez besoin de plus d’informations. Les CLL doivent ensuite se réunir afin d’étudier, de commenter et de signer les projets reçus. Il doivent finalement les faire parvenir au Comité de liaison institutionnel, à l’attention de madame Amal Aissou du Service du personnel enseignant, au plus tard le vendredi 18 mai. Attention, il ne faut pas attendre à la dernière minute, le courrier interne de l’UQAM ne passe pas tous les jours.
 
 
Assemblées générales et conseil syndical : trois dates à retenir les 15 et 30 mai ainsi que le 14 juin

Le SCCUQ convoque les chargées et chargés de cours à une assemblée générale le mardi 15 mai, à 12h30, pour les consulter sur le projet de Politique 16 contre les violences et le sexisme de l’UQAM qui sera adopté à l’automne.

Un conseil syndical se tiendra le mercredi 30 mai, à 12h30. Les comités de réflexion mis en place par le SCCUQ cet hiver sur les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE) et l’intégration des chargées et chargés de cours feront rapport de leurs travaux et une discussion avec les membres suivra. Nous vous rappelons que ces comités servent à alimenter notre futur comité de préparation à la négociation de la convention collective qui traduira le résultat de notre réflexion en positions concrètes.

Le BBQ annuel du SCCUQ, qui sera suivi d’une assemblée générale, se tiendra le jeudi 14 juin à midi. Nous reviendrons alors sur le débat portant sur le changement de nom de notre syndicat ou de notre titre d’emploi, débat qui devrait se finaliser à l’automne.

Les lieux de ces événements seront déterminés ultérieurement.

 
 
Marie Blais, Yvette Podkhlebnik et Richard Bousquet sont réélus au comité exécutif du SCCUQ

Marie Blais a été réélue à la présidence du SCCUQ pour un mandat de deux ans lors de l’assemblée générale statutaire du 24 avril. Yvette Podkhlebnik à la vice-présidence aux affaires universitaires, Richard Bousquet à la vice-présidence à l’information, Nathalie Blanchet au Comité mobilisation-intégration et Stéphane Daniau et Peggy Roquigny au Comité des agentes et agents de relations de travail sont les autres officières et officiers syndicaux réélus pour deux ans. Les membres présents à l’assemblée ont également élu Michel Adès et Martin Béliveau au Comité de surveillance des finances, Jean Piché en tant qu’officier d’élection substitut, Nicole Beaulieu, représentante, et Samir Moukal, substitut, au Comité de perfectionnement et de mise à jour des connaissances, Amel Aloui au Comité de vérification du double emploi, Julie Bramond au Comité des relations interethniques, Cathy Beausoleil comme substitut au Comité institutionnel sur les infractions de nature académique, et Rébecca Beauvais au Comité institutionnel contre le harcèlement sexuel. Les postes au Comité institutionnel de prévention du harcèlement psychologique – substitut et au Comité des programmes de formation à l’enseignement (CPFE) sont demeurés vacants. Les membres ont également adopté les états financiers du Syndicat pour l’année 2017.

 
 
Mise à jour des connaissances et perfectionnement : plafond annuel augmenté à 2 700$

Le plafond annuel pour la mise à jour des connaissances et aussi celui du perfectionnement est augmenté de 200$, à 2 700$ à compter du 1er mai 2018. Le plafond sera à nouveau augmenté à compter du 1er mai 2019, cette fois, à 2 900$ par année, pour les deux volets. À noter cependant que le budget alloué au programme de perfectionnement et mise à jour des connaissances demeure le même.

 
 
Dates et procédures pour une demande de perfectionnement long ou court

L'article 16 de la convention collective SCCUQ-UQAM prévoit que 54 charges de cours, à raison de 3 charges par session pour un maximum de 6 charges sont attribuées comme bourses de perfectionnement de longue durée dans le cadre de projets institutionnels et/ou fin de scolarité en 2018-2019. Si vous désirez vous prévaloir de ce programme pour l'année 2018-2019 et pour de plus amples informations, veuillez consulter le document explicatif intitulé : Perfectionnement de longue durée et/ou appeler une agente ou un agent du CAART. Votre demande, en version papier, doit parvenir au plus tard le 4 mai au Service du personnel enseignant à l'attention de l'assistante de direction, madame Brigitte Perron.

La date limite pour déposer une demande de perfectionnement court est le 8 juin 2018. Le perfectionnement court comprend 2 volets, le volet A (perfectionnement court) et le volet B (Recherche et création). Vous devez remplir le formulaire à cet effet qui se trouve sur ACCENT et joindre les pièces justificatives nécessaires. Votre demande doit être adressée au Service des ressources humaines (SPE). Pour toute demande d’information complémentaire, veuillez prendre contact avec une agente ou un agent du CAART.

 
 
Babillard des membres
 
 
À l’agenda des membres du SCCUQ
 
 
Thomas Ouellet Fredericks collabore à l’exposition collective Étant données
ThomasOuellet

Détourner, non sans ironie, les usages des données et des algorithmes informatiques pour créer de nouvelles images inusitées, voilà le propos de l’exposition collective Étant données, présentée au Centre de l'image contemporaine VOX (2, rue Sainte-Catherine Est) du 26 avril au 30 juin. S'inscrivant dans le cadre de la 4e Biennale internationale d'art numérique (BIAN), l'exposition regroupe, notamment, des installations, des performances, des projections vidéo et des objets hétéroclites conçus par les professeurs Alexandre Castonguay et Jean Dubois, de l'École des arts visuels et médiatiques, ainsi que par des étudiants de la Faculté des arts. L'événement est organisé en collaboration avec l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles et le Centre de recherche en arts médiatiques Hexagram-UQAM. Étant données rend compte des premiers résultats du programme de recherche-création «Au-delà des images opératoires», codirigé par Alexandre Castonguay et Jean Dubois, auxquels s’est joint le chargé de cours de l'École des médias Thomas Ouellet Fredericks, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Éric Duchemin parlera du Laboratoire d’agriculture urbaine du Palais des congrès au Sommet de Montréal sur l’innovation

La programmation du 7e Sommet de Montréal sur l’innovation (SMI), qui se tiendra le 23 mai, à l’Arsenal, se précise. Organisé conjointement par l’UQAM, le Quartier de l’innovation (QI) et C2 Montréal sous le thème «Entrepreneuriat + Impact social», le SMI réunit les entrepreneurs, chercheurs universitaires et autres acteurs du milieu de l’innovation sociale en proposant aux participants des conférences avec des grands noms de l’innovation à Montréal, des expériences collaboratives, un parcours explorant une dizaine de projets de recherche partenariale ainsi qu’un déjeuner-causerie autour de trois projets collaboratifs. La journée débutera par un déjeuner-causerie animé par Diane Bérard, chroniqueuse au journal Les Affaires, au cours duquel trois projets collaboratifs seront présentés. Éric Duchemin, chargé de cours à l’Institut des sciences de l’environnement, parlera du Laboratoire d’agriculture urbaine du Palais des congrès. Les deux autres projets sont City Studio Montréal et Villes d’impact, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Daniel Letendre vient de faire paraître Pratiques du présent – Le récit français contemporain et la construction narrative du temps
DanielLetendre

Le chargé de cours au Département d'études littéraires Daniel Letendre vient de faire paraître l’ouvrage Pratiques du présent – Le récit français contemporain et la construction narrative du temps aux Presses de l'Université de Montréal. Loin de se limiter à la seule représentation du présent dans lequel il est plongé, le récit français actuel déploie un nombre impres­sionnant de stratégies narratives pour construire ce temps à la fois fuyant et constamment renouvelé. Il met ainsi en avant diverses pratiques qui visent à inscrire le présent dans la durée et dans l’histoire. Ce faisant, le récit devient, lui aussi, une «pratique du présent» dont il faut définir les principales orientations. Dans cet ouvrage, la littérature est ainsi envisagée comme un discours, parmi d’autres, qui construit le monde. La dimension idéologique de ce discours n’est pourtant pas en cause ici; plutôt les formes qu’il emploie pour articuler des matériaux historiques, mémoriels et littéraires variés, peut-on lire sur le site de l’UQAM.

 
 
Sylvain Favreau a contribué au nouvel ouvrage L'analyse des données de sondage avec SPSS
SylvainFavreau

Le chargé de cours au Département de management et technologie Sylvain Favreau fait partie des auteurs de l’ouvrage L'analyse des données de sondage avec SPSS – Un guide d'introduction qui vient de paraître aux Presses de l'Université du Québec. Ce manuel s’adresse aux analystes de marché, aux économistes, aux professionnels du domaine social, aux étudiants et aux néophytes ayant besoin de notions méthodologiques. Ceux-ci trouveront des explications détaillées pour entrer des données et produire des statistiques descriptives usuelles, notamment des distributions de fréquences et des tableaux croisés. Ils verront également comment illustrer les distributions par des graphiques. Grâce à ce livre, quelques heures suffiront pour se familiariser avec SPSS, peut-on lire sur le site de l’UQAM.

 
 
Plusieurs personnalités, dont Jean-François Lefebvre, demandent l’abandon du REM de la Caisse de dépôt

Une vingtaine de personnalités du domaine des transports et de l'écologie, dont Jean-François Lefebvre, chargé de cours en planification des transports à l'UQAM, demandent l'abandon du Réseau express métropolitain (REM), le projet de train léger de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et son remplacement par le projet du Parti québécois. Dans une lettre ouverte à paraître dans les journaux samedi, mais que La Presse canadienne a obtenue vendredi, le groupe fait valoir que malgré sa facture «de plus de 7,4 milliards de dollars», le REM ne diminuera pas la congestion routière ni les émissions de gaz à effet de serre (GES), peut-on lire dans un texte publié sur le site de Radio-Canada.

 
 
André Lamoureux commente l’enlisement du Parti québécois

La tendance indiquée par les sondages ne ment pas. Les intentions de vote pour le Parti québécois (PQ) déclinent. Loin de voguer sur le «chemin des victoires», ce parti cherche désespérément de l’oxygène et une transfusion sanguine qui lui permettrait de retrouver un élan. La stratégie privilégiée par Jean-François Lisée depuis deux ans a été dévastatrice sur trois plans: par la mise au rancart de son projet de laïcité, réduit à une peau de chagrin; par le flirt avec Québec solidaire, dévastateur par ses résultats; et par la multiplication d’improvisations et raccourcis opportunistes minant la crédibilité du parti, affirme le chargé de cours au Département de science politique André Lamoureux dans un texte publié dans la section Débats de La Presse+.

 
 
Guillaume Cliche-Rivard dénonce le grave changement de cap du gouvernement Trudeau en matière d’expulsions

Au cours des derniers mois, la société civile québécoise s’est indignée de certains cas d’expulsion qui ont ainsi bénéficié d’une visibilité médiatique importante, mettant par le fait même à l’épreuve le degré d’humanisme et de compassion du gouvernement Trudeau. Or, dans tous ces cas, le gouvernement est plutôt resté silencieux et a ignoré les incommensurables demandes d’annulation ou de suspension de renvois portées par les sociétés civiles et politiques québécoises. En effet, malgré des appuis populaires sans précédent, l’expulsion du Canada de ces enfants, de ces femmes et de ces hommes a été exécutée, démontrant ainsi le grave changement de cap d’un gouvernement qui affichait jusque-là une ouverture marquée devant ces dossiers aux circonstances particulièrement impérieuses, dénonce le chargé de cours Guillaume Cliche-Rivard dans un texte publié par Le Devoir.

 
 
Facebook, c’est comme si on avait une conversation en criant dans la rue, soutient Anne-Sophie Letellier

Il vous dit quoi lire, vous renseigne sur vos amis et fouille dans vos données: Facebook, évidemment. Nous pourrions faire de nombreuses émissions, tellement Facebook s’est insinué dans nos vies, avec notre bon vouloir. Il n’est pas exagéré de dire que si vous êtes sur ce réseau social, vous lui avez donné les clés de votre vie sociale. Pour parler de la face cachée de Facebook, celle qui s’anime avec ses algorithmes et surtout celle sur laquelle un récent scandale nous a obligés à lever la tête de cet écran si attrayant, Isabelle Burgun s’est entretenue avec Anne-Sophie Letellier, chargée de cours de l’École des médias et co-directrice des communications chez Crypto.Québec. «Facebook, c’est comme si on avait une conversation en criant dans la rue et en enregistrant tout», explique Anne-Sophie Letellier dans un fichier audio de l’Agence Science-Presse.

 
 
Monde syndical
 
 
À l’agenda syndical et social

27 avril : Journée de réflexion sur l’islamophobie
28 avril : Manifestation de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs
28 avril : Rencontre internationale Femmes en résistance face à l’extractivisme : Pour la construction de stratégies collectives
1er mai : Panel : Une solution structurante pour le corridor Montréal-Québec ?
2 mai : Journée de réflexion sur les conditions de travail dans le milieu communautaire
3 mai : Lancement du livre L’économie sociale au Québec – Une perspective politique
3 au 5 mai : États généraux de l’enseignement supérieur
3 au 31 mai : Exposition Viva Léa! pour le 25e anniversaire de la Fondation Léa-Roback
6 mai : Grande marche pour l’avenir du CHU Sainte-Justine
8 mai : Table ronde Retraite et emploi au Québec : Où en sommes-nous? Comment renforcer la solidarité sociale?
9 mai : Les réalités éducatives des Autochtones et des Inuits hors communauté, des personnes immigrantes ou en situation de handicap
10 mai : Une petite heure pour la Stratégie partenariats de lutte contre l’itinérance
10 mai : Activité d’information et de discussion sur les paradis fiscaux
16 et 17 mai : Colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université
17 au 20 mai : Conférences La Grande transition: préparer la société après le capitalisme
20 au 25 mai : L’Université féministe d’été : Quelle égalité dans un contexte de diversité?
2 au 29 septembre : Grande marche : de villes en villages pour le droit au logement

 
 
Fête internationale des travailleuses et des travailleurs : manifestation nationale le 28 avril à Montréal
FeteInternationale

Pour souligner la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, une manifestation nationale aura lieu le 28 avril 2018 à Montréal. Rendez-vous au Parc olympique (Pierre-De Coubertin et Pie IX), pour un départ à 13h. En cette année électorale, la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs revêt une signification particulière, il nous revient de rappeler nos revendications aux différents partis politiques: • Salaire minimum à 15$ l’heure • Réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail • Conciliation travail-famille-études • Lutte contre les paradis fiscaux • Transition juste.

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Rencontre annuelle du 1er mai : Les centrales syndicales FTQ, CSN, CSQ et CSD rencontrent le premier ministre Philippe Couillard.

 
 
Partenariat TÉLUQ-MATCI : la FNEEQ–CSN devant les tribunaux

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) salue la décision de la ministre de l’Enseignement supérieur, madame Hélène David, de confier à son ministère le mandat d’effectuer des vérifications auprès de l’Institut MATCI Montréal. La FNEEQ–CSN tient cependant à rappeler qu’elle dénonce sur toutes les tribunes la situation à la TÉLUQ depuis plusieurs mois malgré les tentatives d’obstructions et les mises en demeure de l’Université. Lundi matin, la FNEEQ–CSN a déposé une requête demandant l’émission d’une injonction provisoire et permanente à l’encontre de MATCI Montréal. La fédération prétend que l’entente TÉLUQ-MATCI est illégale en fonction de la Loi sur les établissements d’enseignement de niveau universitaire, la Loi sur l’Université du Québec et les règlements de l’UQ. Pour la FNEEQ–CSN, le partenariat TÉLUQ-MATCI pourrait avoir des implications importantes sur la valeur des diplômes universitaires et l’avenir de l’enseignement supérieur au Québec.

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Mobilisation nationale dans le transport scolaire pour de meilleurs salaires : 5 syndicats de Montréal et Laval se dotent de mandats de grève

Trois syndicats membres du Secteur transport scolaire (STS) de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) se sont prononcés le 18 avril en faveur de la grève nationale. «Les syndicats des travailleuses et travailleurs des Autobus Duplessis – CSN, le STT des Autobus La Montréalaise – CSN, le STT des Autobus La Montréalaise – CSN (Division Montréal) ont tous votés à 87%, 96% et 100% pour la grève nationale, de déclarer Stéphanie Gratton, vice-présidente de la FEESP–CSN. Ces salarié-es sont déterminés à obtenir de meilleures conditions de travail et pour se faire entendre, elles et ils ont décidé d’unir leurs forces à travers le Québec afin de faire pression sur le gouvernement pour obtenir finalement des conditions de travail décentes.» Ces votes s’ajoutent à ceux pris la semaine dernière dans la région par le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Transco-CSN et par le Syndicat des travailleuses et travailleurs des Autobus Idéal – CSN.

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Transport scolaire : La FTQ rencontre le ministre Proulx.

 
 
Le SCFP dénonce le manque d’humanisme à l’Université de Montréal

Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) a lancé lundi matin une campagne publicitaire pour dénoncer les pratiques inhumaines du Service des ressources humaines de l’Université de Montréal qui, de manière immorale, met un terme au lien d’emploi de gens qui se retrouvent en congé maladie long terme. Alors que l’Université de Montréal apparaît de nouveau en 2018 dans le palmarès annuel Forbes des 300 meilleurs employeurs au Canada (61e position), le président du SCFP au Québec, Denis Bolduc, se désole du fait que cette même université ne se soucie guère que ses propres employés seront à la merci des compagnies d’assurance ou poussé vers l’aide sociale. «C’est complètement inhumain cette façon de faire de l’Université de Montréal. Tout ça en contravention avec la convention collective dûment négociée. C’est indigne de la réputation de cette auguste institution», de déclarer Denis Bolduc.

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Équité salariale : Une délégation du Danemark et de la Suède en visite au Québec.

 
 
Problème d’attraction-rétention et manque de reconnaissance pour le personnel de soutien

«La situation est loin d’être facile pour le personnel de soutien à la Commission scolaire de Laval (CSDL). Plusieurs travailleuses et travailleurs, confinés à des emplois à statut précaire, se voient dans l’obligation de compléter le budget en ayant recours à un deuxième emploi. Malgré le travail important qu’ils accomplissent, le manque de reconnaissance fait souvent en sorte qu’ils délaissent le milieu, créant ainsi un problème d’attraction-rétention à la CSDL.» Telle est la situation dénoncée mardi en conférence de presse par le président de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), Éric Pronovost, à l’occasion d’une tournée à Laval pour rencontrer les membres du personnel de soutien à l’emploi de la Commission scolaire de Laval.

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Établissements verts Brundtland : 25 ans pour un monde meilleur, soulignés à l’Assemblée nationale.

 
 
Centre de la petite enfance Multi-Gardes de Saint-Lin : les travailleuses en grève générale illimitée

La cinquantaine de travailleuses et travailleurs du CPE Multi-Gardes de Saint-Lin ont choisi unanimement en assemblée générale d’urgence le mercredi soir 25 avril de déclencher la grève générale illimitée dès le jeudi matin 26 avril. Dans la dernière semaine, les travailleuses ont exercé deux journées de grève sans que l’employeur ait pris l’engagement de poursuivre les négociations dans un contexte de transparence économique. Rappelons que depuis le début des négociations locales, seul l’employeur est en demande. Ses revendications ne visent que des reculs importants des conditions de travail dont, notamment, des coupures d’heures de travail qui affecteront la disponibilité et la qualité des services.

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Des activités pour valoriser la formation générale des adultes aux quatre coins du Québec

À l’initiative de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), des activités visant à promouvoir la formation générale des adultes ont lieu toute la semaine, dans des centres d’éducation des adultes un peu partout en province. Ces activités, qui se déroulent tout au long de la semaine du 23 au 29 avril, sont organisées dans le cadre du plan d’action Mettre la FGA sur la carte mené par la FSE-CSQ et ses syndicats affiliés. L’objectif de cette campagne est simple: valoriser et faire connaître ce secteur d’enseignement méconnu, mais essentiel, fréquenté par près de 200 000 élèves adultes au Québec! À titre d’exemples, certains centres présentent des activités de reconnaissance ou des retrouvailles, alors que d’autres publient des témoignages vidéos ou organisent des activités pédagogiques et culturelles spéciales.

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Premier rassemblement national citoyen pour l’accès aux services sage-femme

Pour la première fois, des citoyennes des quatre coins du Québec se mobilisent pour obtenir un accès aux services des sages-femmes suivant un modèle de pratique qui correspond à leurs attentes. «Bien que la légalisation, il y a 20 ans, ait été le fruit d’un mouvement de femmes et de sages-femmes qui ont milité ensemble, le modèle de pratique demeure fragile et le pouvoir citoyen, difficile à exercer», souligne d’entrée de jeu la coordonnatrice de la Coalition pour la pratique sage-femme, Lorraine Fontaine. Une soixantaine de personnes se sont ainsi réunies samedi afin de réfléchir et de se donner des moyens pour atteindre leurs objectifs.

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La FSSS-CSN témoigne de la surcharge de travail au CA du CISSS du Bas-Saint-Laurent.
«CODE BLANC» au CISSS du Bas-Saint-Laurent : des employés voient ROUGE!

 
 
Privatisation : il reste du chemin à faire pour que le REM soit un véritable projet de transport collectif

Pour la CSN, le Réseau express métropolitain (REM), tel qu’on le comprend au fil des annonces récentes, soulève de nombreux questionnements quant à ses objectifs d’offrir des infrastructures de transport efficaces et améliorées. À la lumière des sommes colossales qui y sont investies, des changements importants au mode d’exploitation devront être sérieusement étudiés, car, dans sa forme actuelle, le REM ne répond pas adéquatement aux besoins de la population, en plus de nuire à la consolidation et aux services de transport publics déjà existants. Pour la CSN, confier la gestion et l’entretien à l’entreprise privée d’un réseau structurant de transport collectif comme le REM est une mauvaise décision qui coûtera cher aux Québécoises et aux Québécois. Non seulement devrons-nous payer une marge de profit à l’exploitant par des tarifs et des redevances, mais les municipalités et les sociétés publiques de transport devront arrimer leurs orientations en transport collectif à la nécessité de protéger le marché de ce nouveau concurrent.

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Négociation à CBC/Radio-Canada : le SCRC rejette l’entente de principe à 56 %

Les membres du Syndicat des communications de Radio-Canada (FNC–CSN) ont rejeté à 56% samedi l’entente de principe intervenue avec l’employeur le 12 avril. «Après une assemblée ayant duré plus d’une douzaine d’heures, après avoir répondu à toutes les questions qui nous ont été posées et après avoir débattu sainement du contenu de l’entente de principe que nous avons présentée, les membres ont décidé démocratiquement de la rejeter, de déclarer Johanne Hémond, présidente du SCRC. Dans les prochains jours, nous allons revenir sur tous les enjeux qui ont été soulevés durant notre rencontre et nous retournerons dès que possible à la table de négociation afin d’exposer ceux-ci à l’employeur.»

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Acquisition de RNC Média par Cogeco : une annonce inquiétante pour le droit du public à l’information.
Vives inquiétudes à TVA Rimouski.

 
 
Le bilan des lésions professionnelles s’alourdit encore cette année : qu’attend la ministre responsable du Travail pour agir?
LeBilan

À chaque année dans le monde, plus de 2,3 millions de travailleuses et travailleurs perdent la vie à la suite d’un accident ou d’une maladie du travail. Plus de 470 millions d’autres se blessent ou sont rendues malades à cause de leur travail. Pour que ces travailleuses et ces travailleurs ne soient pas oubliés, le mouvement ouvrier a fait du 28 avril une journée dédiée aux victimes du travail. Encore une fois cette année, la journée sera soulignée par des organisations ouvrières dans plus de 110 pays. C'est à l’occasion de la Journée internationale de commémoration des victimes d’accidents et de maladies du travail du 28 avril que la CNÉSST rendra public son bilan annuel des lésions professionnelles. Encore une fois cette année, on constatera une hausse du nombre des accidents du travail, des maladies professionnelles et des décès causés par le travail au Québec. On doit constater que l’augmentation du nombre de maladies professionnelles est particulièrement inquiétante. En trois ans, nous sommes passés de 5 725 cas à 9 912, soit une hausse de 73% des réclamations acceptées par la CNÉSST.

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Manoir Sherbrooke : grève générale illimitée

Les employé-es du Manoir Sherbrooke, membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs des centres d’hébergement privés de l’Estrie (FSSS–CSN), ont entamé lundi une grève générale illimitée. Sans contrat de travail depuis 29 mois, les salarié-es de cette résidence pour aîné-es sont excédés par l’arrogance de la famille Savoie, propriétaire du Manoir Sherbrooke. Les représentantes du syndicat ont donné une dernière chance à l’employeur en lui présentant une offre finale globale le 9 avril dernier. «Nous avons tenté de nous rapprocher le plus possible des offres patronales, tout en respectant nos demandes minimales. Ce que nous réclamons est extrêmement raisonnable, mais l’employeur ne veut rien entendre», lance Lyne Tanguay, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs des centres d’hébergement privés de l’Estrie et préposée aux résidents au Manoir Sherbrooke.

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Vente du Groupe Jean Coutu à Metro : une transaction qui ne devra pas se faire au détriment des travailleurs.
La privatisation des aéroports mise en veilleuse à la suite de la pétition des Machinistes.
Les Machinistes ratifient de nouvelles ententes avec Dana Canada et Berry Global.
Entente de principe pour les cols blancs de Gatineau.
Signatures d’importance à la Ville de Joliette.
Camp Vol d'été : Soyez bénévole au camp Leucan!

 
 
Les technologistes médicaux du CUSM sonnent l'alarme

Les technologistes médicaux du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) dénoncent une récente décision de la direction de leur retirer la tâche de réaliser les prélèvements sanguins sur les patients hospitalisés dans les étages du site Glen et de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Ils accusent le CUSM de vouloir faire des économies au détriment de la qualité des services offerts aux patients. Cette décision n'a rien à voir avec des contraintes budgétaires et elle améliorera les services offerts aux patients, réplique le directeur clinico-administratif de la grappe d'Optilab du CUSM Enzo Caprio.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Le Canada doit condamner les crimes d’Israël

Le 30 mars 2018, des dizaines de milliers de Palestiniennes et Palestiniens ont manifesté pacifiquement dans la Bande de Gaza derrière la haute clôture, dans le cadre de la manifestation annuelle du Jour de la terre palestinien pour le droit de retour sur leurs terres confisquées et occupées par l’État israélien. Il est prévu que ce mouvement se poursuive pendant 6 semaines. Violant plusieurs dispositions du droit international, l’armée israélienne a scandaleusement réprimé à balles réelles et de manière disproportionnée et indiscriminée cette expression légitime de la population assiégée, procédant méticuleusement à l’exécution sommaire de civils non armés. En moins de 2 semaines, 31 civils palestiniens, âgés de 18 à 45 ans ont été tués, dont un journaliste; près de 2000 autres ont été blessés. Pourquoi tuer des gens qui ne présentent aucune menace pour l’une des armées les plus sophistiquées du monde?

Lire la suite du texte signé par un regroupement d’organismes, dont la CSN et la FNEEQ.

 
 
Royaume-Uni : 74e État à avaliser la Déclaration sur la sécurité dans les écoles

L'Internationale de l'éducation salue la décision du Royaume-Uni d’avaliser la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, s'engageant ainsi à protéger les étudiant(e)s, les enseignant(e)s, les écoles et les universités en période de confits violents. Selon la Coalition mondiale pour la protection de l’éducation contre les attaques (GCPEA), le Secrétaire des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Boris Johnson, a annoncé le 19 avril l’engagement de son gouvernement pour la Déclaration sur la sécurité dans les écoles. Johnson a formulé cette annonce lors de la Réunion des chefs de gouvernements du Commonwealth à Londres.

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#MakeitPublic : nouvelle campagne axée sur le suivi de l’éducation nationale.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
Pas de projet de loi pour encadrer la rémunération des recteurs

La ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, renonce à déposer un projet de loi pour faire le ménage dans la rémunération des hauts dirigeants universitaires, préférant opter pour une règle budgétaire «contraignante». C’est ce qu’elle a indiqué mardi lors de l’étude des crédits en enseignement supérieur à l’Assemblée nationale, alors que le député péquiste Alexandre Cloutier lui reprochait son inaction dans ce dossier. En 2016, la ministre David avait d’abord indiqué qu’un plan d’action allait être déposé rapidement, avant d’annoncer en mai 2017 qu’un projet de loi serait plutôt présenté.

Lire la suite du texte du Journal de Québec.

 
 
Violence sexuelle à l'école : des groupes réitèrent leur demande d'une loi cadre

Alors que le sujet des agressions sexuelles contre des jeunes est dans l'actualité, le Comité contre les violences sexuelles dans les écoles demande une loi-cadre pour les combattre. La Maison d'Haïti, le Mouvement contre le viol et l'inceste, le YWCA et le groupe Québec contre les violences sexuelles réclament plus de ressources, plus d'éducation, plus d'information et plus de formation en milieu scolaire pour faire face aux violences sexuelles dans les écoles primaires et secondaires, qu'il s'agisse de harcèlement, d'attouchements, d'agressions ou autres. Les victimes doivent être mieux accompagnées, les jeunes agresseurs conscientisés, les enseignants et le personnel mieux formés, ont-ils plaidé. Mélanie Lemay, cofondatrice de Québec contre les violences sexuelles dans les écoles, affirme que les groupes ont rencontré les ministères de l'Éducation et de la Condition féminine, il y a un an, et que rien n'a débloqué depuis, rapporte La Presse canadienne.

Moins de violence dans les écoles, mais plus d'insultes par texto.
Les jeunes rapportent plus de conflits interethniques à l’école.

 
 
«Nous sommes une génération analphabète sur le plan émotif» : le mal-être ravage les campus

À l'Université McGill, les demandes aux services d'aide psychologique ont littéralement explosé. Un étudiant sur trois déclare que le stress, l'anxiété ou la dépression interfère avec ses études. Des jeunes au bord de la crise de nerfs? L'épidémie de mal-être touche non seulement cette institution montréalaise, mais toutes les universités canadiennes.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
L’Université de Sherbrooke adopte un budget équilibré et embauche des professeurs

L’Université de Sherbrooke a adopté un budget équilibré, lundi. Après des années de coupes marquées par un «quasi-gel d’embauches», l’UdeS consacrera minimalement 3,1 M$ à l’embauche de professeurs. Cela représente 51 postes. Une partie d’entre eux ont été créés l’an passé. Plusieurs postes étaient inoccupés et seront pourvus à nouveau. «Il y a quelques nouveaux postes dans des domaines stratégiques», commente le recteur de l’UdeS, Pierre Cossette. Du nombre, on retrouve 43 postes de professeurs du côté du Syndicat des professeures et professeurs de l’UdeS (SPPUS), dont 14 sont prévus en 2018-2019.

Lire la suite du texte de La Tribune.

 
 
L'UQTR prête à intervenir en cas de surdose de fentanyl ou d'autres opioïdes

L'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) possède maintenant des trousses de Naloxone. En cas de surdose de fentanyl ou d'autres opioïdes, les agents de sécurité sont prêts à intervenir. «Ils ont deux trousses de deux doses et ils sont prêts et formés», affirme l'officier aux opérations de sécurité de l'UQTR, Gaétan Villeneuve. «On a pris le spray nasal pour que ce soit facile à donner», explique Carole Malette, infirmière de l'université. Une décision qui tombe à point parce que la fin de session a lieu ce jeudi. Près de 1000 étudiants feront la fête sur le campus.

Lire la suite du texte de TVA nouvelles.

 
 
Les femmes scientifiques pénalisées... par les femmes

À compétences égales, les chercheuses canadiennes du domaine de la santé ont moins de chances d'obtenir des subventions que leurs collègues masculins lorsqu'elles font des demandes de bourses de recherche auprès du fédéral. Mais étonnamment, ce ne sont pas les examinateurs masculins qui plombent leurs notes... mais bien les évaluatrices féminines! C'est ce que révèle une étude menée par des chercheurs des Instituts de recherche en santé du Canada et de l'Université McGill, publiée aujourd'hui dans le Canadian Medical Association Journal.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Québec veut reporter les élections scolaires en 2020

Québec veut reporter les élections scolaires en 2020 afin qu'elles n'interfèrent pas avec le scrutin provincial de l'automne. Le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, a soumis une proposition en ce sens aux partis d'opposition. Il souhaite l'unanimité sur cet enjeu «à teneur démocratique», qui nécessite un changement à la loi. «Jusqu'à maintenant, l'ensemble des partis politiques représentés à l'Assemblée nationale semblent d'accord, ils pourront vous le confirmer. Mais du côté de Québec solidaire, il y avait encore une réflexion. Donc, j'attends» leur réponse, a-t-il expliqué.

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Monde social
 
 
L'exposition Viva Léa! du 3 au 31 mai pour le 25e anniversaire de la Fondation Léa-Roback

Pour souligner son 25e anniversaire, la Fondation Léa-Roback organise une exposition consacrée à cette femme d'exception qui aura passé sa vie à lutter notamment pour les droits des femmes et pour l'amélioration des conditions de travail des ouvrières. Michel Désautels en parle ici avec Lorraine Pagé, présidente de la Fondation. L'exposition Viva Léa! a lieu du 3 au 31 mai à la Bibliothèque publique juive.

 
 
Activité d’information et de discussion sur les paradis fiscaux, le 10 mai

Les Associations coopératives en économie familiale organisent une soirée sur les paradis fiscaux le jeudi 10 mai, avec Chantal Santerre, d’ATTAC-Québec. L’activité a lieu à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Grande Bibliothèque, 475, boul. De Maisonneuve Est, à Montréal. Chaque année, des milliards de dollars échappent à l'impôt, privant nos services publics et nos programmes sociaux d'un financement adéquat. Quel est l'état réel de la situation? Quelles sont les solutions pour s'attaquer à ce phénomène? Comme citoyen ou citoyenne, que pouvons-nous faire? C'est pour répondre à ces questions que les ACEF de Montréal organisent cette soirée. L'objectif? Nous informer, réfléchir ensemble aux solutions et reprendre notre pouvoir citoyen!

 
 
Une petite heure pour la Stratégie partenariats de lutte contre l’itinérance le 10 mai : Bien plus que 100 millions $!

Ce sont effectivement plus de 100 millions $ qui devraient être affectés à Montréal pour la décennie 2019-2028 dans le cadre de la Stratégie partenariats de lutte contre l’itinérance (SPLI). En effet, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il accorderait un budget total de 2 milliards $ à la lutte à l’itinérance au Canada pour les 10 prochaines années dans son budget déposé en mars 2017. Nous sommes depuis en attente de réponses quant à l’orientation donnée à ces fonds, leur affectation et la part qui reviendra à Montréal. Afin de nous faire entendre, le RAPSIM vous invite participer à un rassemblement le jeudi 10 mai, à 10h45, devant le Complexe Guy-Favreau, 200 René-Lévesque Ouest, pour appuyer ses demandes sur la SPLI.

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Le dénombrement de personnes itinérantes attire les bénévoles et les critiques.
L’itinérance, pas qu’au centre-ville.
Au cœur de l’itinérance autochtone.
La face cachée de l’itinérance chez les femmes.
Les refuges pour femmes violentées manquent de moyens.
Un service de déménagement gratuit pour les femmes fuyant la violence conjugale à Ottawa.
Québec intensifie sa lutte contre les surdoses mortelles liées aux opioïdes.
Crise du fentanyl : enquête sur ses ravages à Montréal.
Crise du fentanyl : un marché mortel, mais rentable.
Crise du fentanyl : la naloxone, antidote miracle?

 
 
Grande marche entre Ottawa et Québec : De villes en villages pour le droit au logement
GrandeMarche

Le FRAPRU organise une grande marche, d’Ottawa à Québec, du 2 au 29 septembre 2018. Intitulée «De villes en villages pour le droit au logement», il s’agit d’un parcours de plus de 500 km; c’est sans doute son projet le plus ambitieux. Toutes les personnes ayant à cœur le droit au logement sont invitées à s’y joindre pour une ou plusieurs journées. Déjà, 300 groupes sociaux ont appuyé cet événement. L’objectif est d’interpeller les deux paliers de gouvernement sur les graves dénis du droit au logement qui accablent les ménages locataires à faible revenu et sur l’insuffisance des investissements dans le domaine du logement social.

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Étude des crédits budgétaires en habitation : moins du tiers des logements sociaux budgetés se réalisent

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) est scandalisé du faible nombre de logements sociaux réalisé l’an dernier au Québec et de l’écart majeur entre les annonces budgétaires et la réalité. L’étude des crédits budgétaires du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire tenue le 24 avril révèle que seulement 693 unités de logement social (coopératives, OSBL d’habitation ou logements publics) ont été réalisées entre le 1er avril 2017 et le 28 février 2018, alors que le budget 2017-2018 annonçait le financement de 3000 de ces logements. Le type de ménages les plus pénalisés sont les familles et les personnes aînées en perte d’autonomie. Déjà insatisfait du faible nombre de logements sociaux financés chaque année, le regroupement pour le droit au logement s’inquiète de la lenteur du gouvernement à réagir aux difficultés rencontrées dans leur réalisation.

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Retombées économiques régionales d’un salaire minimum à 15 $ de l’heure

Le débat autour de la hausse du salaire minimum à 15$ de l’heure fait couler beaucoup d’encre. Si l’économiste Pierre Fortin a avancé qu’une telle augmentation détruirait jusqu’à 100000 emplois, plusieurs études récentes sont venues démentir ce scénario catastrophe. Chaque fois, l’attention des grands médias porte sur une évaluation des retombées négatives liées à l’atteinte du 15$ de l’heure, sans estimation des retombées globales, positives comme négatives. La présente fiche socioéconomique de l’IRIS répond à cette lacune, en présentant, pour le Québec et ses régions, des données liées à l’augmentation des revenus d’emplois à la suite d’une hausse du salaire minimum à 15$.

 
 
Les grands oubliés

C’est bien connu, mais il importe de le répéter: l’austérité budgétaire a été appliquée de manière récurrente dans les dernières années au Québec, et cette politique a eu des conséquences sociales pour le moins désastreuses. Le gouvernement s’est toujours targué d’agir de manière responsable. Or, on a beau couper dans les services – parce que c’est bien ce qui est arrivé –, les besoins de la population, eux, sont rarement compressibles. Résultat: en éducation, plusieurs écoles se voient désormais forcées de mettre les élèves au travail en organisant des levées de fonds pour pallier le manque de financement. Des établissements font face à des crises qui apparaissent comme des conséquences directes du manque de personnel nécessaire pour s’occuper des enfants qui ont des besoins spécialisés. Devant composer avec des moyens réduits, le personnel du réseau de la santé subit lui aussi de plein fouet les conséquences de ces coupes aveugles. Au début de l’année, des infirmières ont tiré la sonnette d’alarme quant à la lourdeur de leur tâche et aux conséquences de leurs piètres conditions de travail sur leur santé physique et mentale, une situation qui touche d’ailleurs plusieurs autres professionnels de la santé. C’est au tour de travailleurs et de travailleuses du secteur communautaire d’attirer l’attention sur la précarité de leur condition.Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Quatre nouvelles raisons pour de méfier du REM

À la suite de nombreuses pressions, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a décidé de faire preuve de plus de transparence et de dévoiler le montage financier et les ententes contractuelles lui permettant de mettre en place le Réseau express métropolitain (REM). J’avais déjà fait une synthèse de mes inquiétudes face au projet. Les nouvelles informations en ajoutent une couche ! Tel que mentionné dans notre note socioéconomique (p.5) de l’an dernier et confirmé hier, si la CDPQ n’atteint pas le rendement espéré après 5 ans d’opération, elle aura l’option de récupérer ce rendement de trois manières. Le Québec pourra reprendre le contrôle du REM après 50 ans. C’est le moment où il faudra renouveler la flotte de trains et assurer une maintenance exhaustive des actifs par des investissements substantiels. À titre indicatif, dans les modèles de partenariats public-privé (PPP) traditionnels, l’État récupère les actifs sur une période de 25 à 35 ans.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Pour un réinvestissement massif dans les services publics… pour la justice sociale!

Les centres de femmes membres de L’R des centres de femmes du Québec sont en action cette semaine pour revendiquer un réinvestissement massif dans les services publics, pour sensibiliser la population à la venue des prochaines élections provinciales et ainsi réclamer la justice sociale! Les participantes de la Table régionale des centres de femmes de Montréal Métropolitain et Laval (TRCFMML) ont tenu un espace convivial de revendication sous forme d’une activité de «Porteur de paroles» le 25 avril, entre 11h30 et 13h. La population a pu donner son opinion sur les changements qui seraient à apporter pour une société plus juste. Dans un souci de rejoindre une plus grande partie de la population, l’activité a eu lieu simultanément dans trois secteurs différents de Montréal à savoir, à la place Versailles, au Centre William-Hingston dans Parc-Extension et au Cégep du Vieux Montréal.

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Les maires du Grand Montréal s'opposent au projet de dépotoir nucléaire de Chalk River

La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) craint que l'aménagement du dépotoir nucléaire de Chalk River, en Ontario, mette en péril l'approvisionnement en eau potable de nombreux citoyens du Grand Montréal. Les élus représentant les 82 municipalités de la CMM ont adopté à l'unanimité jeudi matin une résolution visant à s'opposer au projet des Laboratoires nucléaires canadiens, qui sont gérés depuis 2016 par SNC-Lavalin et quatre multinationales anglo-américaines.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
Réhabilitation des sols contaminés et phytoremédiation : le modèle PhytoVan et la mesure des services écosystémiques

L’IRÉC publie une nouvelle Note de recherche exposant les bénéfices d’une technologie verte de décontamination des sols: la phytoremédiation. Très peu utilisée, la phytoremédiation présente pourtant une alternative moins coûteuse et plus respectueuse de l’environnement à la traditionnelle excavation pour décontaminer les quelque 1 900 terrains contaminés sur l’île de Montréal. Rappelons qu’environ 60% des terrains vacants de l’île sont contaminés.

 
 
Consommation énergétique dans le secteur du bâtiment : le gaz naturel freine la baisse des émissions carbone

Alors que le gouvernement québécois se révèle incapable d’atteindre la cible de son plan de lutte au changement climatique pour 2020, il devrait maintenant être temps pour lui de remettre en question le dogme qu’il défend depuis quelques années, selon lequel le gaz naturel ferait partie des solutions à la transition. Un dogme qui fait le bonheur d’Énergir (anciennement Gaz Métro) et des entreprises utilisatrices qui profitent d’une énergie à bas coût. Or, d’après les données existantes, non seulement le gaz naturel ne fait pas partie du mix énergétique dont nous avons besoin pour transiter vers un modèle à faible émission carbone, il en freine clairement l’élan.

Lire la Fiche technique de l’IRÉC.