Infolettre du SCCUQ - 12 avril 2018
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L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

 
 
Entre vous et moi

Supervision des bilans de l’équipe syndicale (ils seront disponibles la semaine prochaine), corrections, fin de session, formation… Je fais impasse sur l’Entre vous et moi. À la semaine prochaine. En attendant, plus qu’une semaine pour se présenter aux différents postes en élection à l’Assemblée générale statutaire du SCCUQ et cette infolettre renferme des sujets fort intéressants. Bonne consultation.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
À l'agenda du SCCUQ
 
 
Assemblée générale statutaire : élections et trésorerie, le 24 avril

Toutes les personnes chargées de cours sont invitées à l’Assemblée générale statutaire du printemps du SCCUQ le mardi 24 avril, à 13h, au local R-M120 (pavillon des Sciences de gestion). La moitié des postes d’officiers syndicaux et des représentations à divers comités institutionnels seront alors à combler et la trésorière présentera les états financiers pour l’année 2017. Postes en élection pour des mandats de deux ans: • Présidence • Vice-présidence aux affaires universitaires • Vice-présidence à l’information • Une conseillère ou un conseiller au Comité mobilisation-intégration • Deux agentes ou agents au Comité des agentes et agents de relations de travail • Deux membres du Comité de surveillance des finances • Officière ou officier d’élections substitut • Une représentante, un représentant et une, un substitut au Comité de perfectionnement et de mise à jour des connaissances • Une représentante, un représentant au Comité de vérification du double emploi • Une représentante, un représentant au Comité des relations interethniques • Une, un substitut au Comité institutionnel de prévention du harcèlement psychologique • Une représentante, un représentant au Comité institutionnel contre le harcèlement sexuel • et des mandats de trois ans pour Une, un substitut au Comité institutionnel sur les infractions de nature académique et Une représentante, un représentant qui doit provenir de la Faculté des arts ou de l’un de ses départements au Comité des programmes de formation à l’enseignement (CPFE). Le point Trésorerie se subdivisera ainsi: • Rapport de l’auditeur indépendant et états financiers 2017 • Résultats réels 2017 comparés au budget 2017 • Proposition d’affectation • Rapport du Comité de surveillance des finances. Il y aura également à l’ordre du jour des points Solidarité et Intersyndical. Après la réunion, vous êtes conviés à un «5 à 7» au lieu social du Syndicat au A-R542.

 
 
Assemblée annuelle du Régime de retraite des chargées et chargés de cours le 25 avril

L’assemblée annuelle du Régime de retraite des chargés de cours de l’Université du Québec se tiendra le mercredi 25 avril, à 17h, au lieu social du SCCUQ (A-R540). Il sera question d’états financiers, de modification au Règlement, d’administration du régime et de placements. Un léger goûter (vin et fromages) sera servi. Toutes les cotisantes et tous les cotisants au régime sont les bienvenus.

 
 
Dates et procédures pour une demande de perfectionnement long ou court

L'article 16 de la convention collective SCCUQ-UQAM prévoit que 54 charges de cours, à raison de 3 charges par session pour un maximum de 6 charges sont attribuées comme bourses de perfectionnement de longue durée dans le cadre de projets institutionnels et/ou fin de scolarité en 2018-2019. Si vous désirez vous prévaloir de ce programme pour l'année 2018-2019 et pour de plus amples informations, veuillez consulter le document explicatif intitulé : Perfectionnement de longue durée et/ou appeler une agente ou un agent du CAART. Votre demande, en version papier, doit parvenir au plus tard le 4 mai au Service du personnel enseignant à l'attention de l'assistante de direction, madame Brigitte Perron.

La date limite pour déposer une demande de perfectionnement court est le 8 juin 2018. Le perfectionnement court comprend 2 volets, le volet A (perfectionnement court) et le volet B (Recherche et création). Vous devez remplir le formulaire à cet effet qui se trouve sur ACCENT et joindre les pièces justificatives nécessaires. Votre demande doit être adressée au Service des ressources humaines (SPE). Pour toute demande d’information complémentaire, veuillez prendre contact avec une agente ou un agent du CAART.

 
 
Babillard des membres
 
 
À l’agenda des membres du SCCUQ
 
 
Exposition Fabulam : les Artistes têtes chercheuses rencontre le public le 15 avril

La Maison de la culture Frontenac présente l’exposition Fabulam rassemblant le travail du collectif Artistes têtes chercheuses autour du thème allégorique de la caverne de Platon. Avec les œuvres de Sophie Castonguay, Denis Farley, Patricia Gauvin, Marie-France Giraudon, Jean Marois, Josée Pellerin, Katherine Rochon, Dominique Sarrazin, Anne-C. Thibault et Suzan Vachon. Les artistes seront présents le dimanche 15 avril à 14h pour rencontrer le public et discourir autour des différentes perceptions de l’allégorie de la caverne de Platon. C’est un rendez-vous pour la dernière journée de l’exposition.

 
 
Nicolas Pierre Boissière vient de publier Natures et sociétés Identités, cosmologies et environnements en Amazonie brésilienne
NicolasPierreBoissiere

Le chargé de cours au Département de science des religions Nicolas Pierre Boissière est un des codirecteurs du livre Natures et sociétés Identités, cosmologies et environnements en Amazonie brésilienne qui vient d’être publié aux éditions Academia-L'Harmattan. À partir d'une approche pluridisciplinaire, cet ouvrage éclaire les multiples relations qui s'établissent, en Amazonie brésilienne, entre natures et sociétés. S'appuyant sur les réflexions qui ont émergé au cours d'un programme d'étude sur le terrain entre le Québec et le Brésil, il expose les différentes manières dont les sociétés locales pensent leurs rapports à l'environnement et développent des discours, pratiques et savoirs environnementaux en lien avec leurs cosmologies et leurs identités.

 
 
Marie-France Goyer commente la nouvelle ampleur du polyamour en Amérique du Nord

Le polyamour est une façon différente, mais sérieuse de vivre les relations amoureuses. C’est aimer et avoir des relations sexuelles consentantes avec plusieurs partenaires simultanément. Cette tendance prendrait de l’ampleur en Amérique du Nord et s’expliquerait, entre autres, par l’éclatement des modèles traditionnels de relation. La chargée de cours au Département de Sexologie Marie-France Goyer a participé au reportage de Maude Montembeault à l’émission Second regard, à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Frédéric Castel trace un portrait des conversions au Québec et commente les propos du prédicateur Paul Mukendi

Il n’existe aucune statistique permettant de chiffrer les conversions religieuses dans le recensement canadien. Mais en croisant des données sur les origines, par exemple «canadienne-française», la langue et la religion déclarée (sans qu’elle soit nécessairement pratiquée), le chercheur et chargé de cours au Département des sciences des religions, Frédéric Castel, a tenté de dessiner à gros traits le portrait type du converti et d’expliquer l’ampleur — somme toute marginale — du phénomène, peut-on lire dans un texte du Devoir. Le prédicateur Paul Mukendi prêche le plus sérieusement du monde: «Femmes, soyez soumises à vos maris!» Des propos moyenâgeux qui succèdent à d’autres tout aussi primitifs sur l’homosexualité, qu’il qualifie de «démoniaque» et «d’abomination». Pour Frédéric Castel, il est toujours surprenant, au Québec, d’entendre des interprétations aussi littérales et extrêmes de la Bible, peut-on lire dans un texte du Journal de Montréal.

 
 
Anne-Sophie Letellier commente l’ampleur du scandale de Facebook

Près de 622 000 Canadiens touchés, le scandale des données personnelles est beaucoup plus important qu'on croyait sur Facebook. Doit-on s'en inquiéter? Entrevue avec la chargée de cours de l’École des médias Anne-Sophie Letellier, à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Donald Cuccioletta parle de l’assassinat de Martin Luther King et de l’attaque chimique en Syrie

L'assassinat de Martin Luther King a bouleversé l'Amérique. 50 ans après, le chargé de cours Donald Cuccioletta raconte ce qu’il reste de son rêve, à l’antenne de Radio-Canada. Le chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand analyse également le dossier d’une possible attaque chimique en Syrie dénoncée par Donald Trump qui n'écarte pas une action militaire, encore à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Monde syndical
 
 
À l’agenda syndical et social

18 avril : Conférence Le syndicalisme confronté aux changements climatiques
26 avril : Forum L’aliénation parentale : une menace pour les femmes et les féministes
27 avril : Journée de réflexion sur l’islamophobie
28 avril : Manifestation de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs
28 avril : Rencontre internationale Femmes en résistance face à l’extractivisme : Pour la construction de stratégies collectives
2 mai : Journée de réflexion sur les conditions de travail dans le milieu communautaire
3 mai : Lancement du livre L’économie sociale au Québec – Une perspective politique
3 au 5 mai : États généraux de l’enseignement supérieur
6 mai : Grande marche pour l’avenir du CHU Sainte-Justine
8 mai : Table ronde Retraite et emploi au Québec : Où en sommes-nous? Comment renforcer la solidarité sociale?
16 et 17 mai : Colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université
17 au 20 mai : Conférences La Grande transition: préparer la société après le capitalisme
20 au 25 mai : L’Université féministe d’été : Quelle égalité dans un contexte de diversité?
2 au 29 septembre : Grande marche : de villes en villages pour le droit au logement

 
 
Conférence Le syndicalisme confronté aux changements climatiques, le 18 avril

La crise climatique engendre une multitude de paradoxes pour le mouvement syndical. Comment concilier emploi et respect de l’environnement? Il est maintenant clair que l’activité humaine, et plus spécifiquement nos modes de production et de consommation, cause des dérèglements climatiques. Or, ces modes de vie procurent des millions d’emplois. Comment lutter contre les changements climatiques en évitant des mises à pied massives et du même fait un accroissement des inégalités sociales? Qu’en sera-t-il plus précisément de la grande région de Montréal? Les organisations syndicales savent qu’elles ont un rôle à jouer, mais lequel? Le Comité intersyndical du Montréal métropolitain vous invite, le mercredi 18 avril à 19h, au Monument national, 1182 boulevard Saint-Laurent, à entendre Coralie Deny expliquer les impacts des changements climatiques sur l’île de Montréal, et Patrick Bonin exprimer le point de vue d’une organisation environnementale au sujet de la transition juste.

 
 
Journée de réflexion sur l’islamophobie le 27 avril
JourneeReflexion

Le Conseil central du Montréal métropolitain organise une Journée de réflexion sur l’islamophobie le vendredi 27 avril, de 9h30 à 16h30, au 1601 avenue de Lorimier, pour mieux comprendre les diverses formes d’islamophobie afin de relever le défi de l’intégration des minorités racisées dans nos milieux de travail et de renforcer la cohésion syndicale. Venez échanger avec nos panels d’experts et de militantes et militants du mouvement: • Perspectives sur l’islamophobie et le chemin vers une société laïque, pluraliste et équitable • Les programmes d’accès à l’égalité des personnes immigrantes et racisées en milieu de travail, dans les secteurs public et privé • Perspectives syndicales à la CSN sur les réalités en milieu de travail. Afin de prévoir le dîner qui sera servi sur place, veuillez vous inscrire par courriel avant le 20 avril auprès de Roxane Dufour Duclos.

 
 
Fête internationale des travailleuses et des travailleurs : manifestation nationale le 28 avril à Montréal
FeteInternationale

Pour souligner la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, une manifestation nationale aura lieu le 28 avril 2018 à Montréal. Rendez-vous au Parc olympique (Pierre-De Coubertin et Pie IX), pour un départ à 13h. En cette année électorale, la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs revêt une signification particulière, il nous revient de rappeler nos revendications aux différents partis politiques: • Salaire minimum à 15$ l’heure • Réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail • Conciliation travail-famille-études • Lutte contre les paradis fiscaux • Transition juste.

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La TÉLUQ se débarrasse en douce de ses tuteurs

Quelques semaines après avoir été invité, l’automne dernier, à la Fête de la reconnaissance pour me remercier de mes 25 ans de services et de la grande qualité de mon travail, j’ai appris de source informelle que la TÉLUQ souhaitait remplacer toutes les personnes tutrices par du nouveau personnel et que mon emploi serait éliminé. Dès janvier, je n’avais plus que quelques étudiants résiduels, soit environ de 15% de ma tâche normale et de mes revenus habituels, et ce, après avoir assuré l’accompagnement et le suivi de près de 8000 étudiants depuis 1991. Sans avertissement, sans aucun préavis, sans explication, sans aucune discussion ni entente avec mon syndicat, rien, la TÉLUQ a décidé d’embaucher des «professeurs sous contrat» pour essentiellement faire le travail des personnes tutrices.

Lire la suite du texte d’opinion publié par Le Soleil.

 
 
Fermeture de l’école de musique de Villa Maria : une grande manifestation pour sauver la musique

Des centaines de personnes ont pris d’assaut les rues du quartier Notre-Dame-de-Grâce à Montréal, dès 10h samedi matin, pour protester contre la fermeture prochaine de l’école de musique du collège Villa Maria. Les manifestantes et les manifestants ont répondu à l’appel du Collectif SOS Villa Maria, un comité de parents, d’élèves et de membres du personnel de l’école qui s’est formé à la suite de l’annonce brutale de cessation des activités de l’école de musique faite par la direction en janvier dernier. Munis de pancartes aux slogans évocateurs tels La musique nous unit et SVP, n’arrêtez pas la musique!, les nombreux élèves présents en avaient long à dire sur l’importance de la formation musicale dans leur parcours scolaire. «Les cours de musique, ça nourrit ma passion, mais c’est aussi une façon de canaliser mon stress. Ça travaille ma capacité de concentration, ce qui se reflète dans mes autres cours», a affirmé Léa Caza-Oettel, étudiante de 3e secondaire à Villa Maria.

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Mobilisation nationale dans le transport scolaire : trois syndicats de Lanaudière se dotent de mandats de grève à l’unanimité

Depuis le 26 mars dernier, date où le Secteur transport scolaire (STS) de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) a lancé une vaste consultation de ses syndicats membres, trois syndicats de Lanaudière ont adopté unanimement autant de mandats de participation à un mouvement de grève nationale. Ce mouvement s’inscrit dans une lutte en vue d’obtenir des enveloppes budgétaires bonifiées, fermées et dédiées à l’amélioration des conditions de travail dans leur secteur.

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Projet d’école à charte au Technopôle Angus : Une aberration selon la CSQ.
La CSQ déplore un sous-financement qui affecte encore les écoles.

 
 
CPE du Coeur-du-Québec : 350 travailleuses votent la grève générale illimitée

Les 350 travailleuses d’une vingtaine d’installations du Cœur-du-Québec ont voté à 90,2% en faveur du recours à la grève générale illimitée à appliquer au moment jugé opportun. Il s’agit donc d’un message sans équivoque à l’endroit des directions de CPE et de leur regroupement, soit l’Association patronale nationale des CPE (APNCPE), indiquant que ces travailleuses veulent obtenir un règlement conforme à leurs attentes et à ce qui a été négocié dans l’ensemble des autres régions.

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CPE de la Montérégie : Entente de principe adoptée.
Outaouais : Entente de principe et annulation de la grève dans 17 CPE.

 
 
Négociations dans l’impasse : les employé-es d’Héma-Québec se dotent d’un mandat de grève générale illimitée

Les techniciennes et techniciens de laboratoire, les assistantes et assistants techniques de laboratoire et les travailleuses et travailleurs d’Héma-Québec à Montréal, ont voté à 99%, dimanche, un mandat de grève générale illimitée à utiliser au moment jugé opportun. Les pourparlers entourant la question salariale sont dans une impasse depuis 2016. «Le Conseil du trésor doit immédiatement doter nos vis-à-vis à la table de négociation de mandats clairs afin de débloquer les discussions, a précisé d’entrée de jeu Sophie Larouche, porte-parole des syndicats d’Héma-Québec à Montréal. Nous savons que l’employeur a demandé au Conseil du trésor de pouvoir instaurer une structure salariale unique pour tous les syndicats d’Héma-Québec. Pour commencer à négocier, il faudrait d’abord que le Conseil du trésor permette à la direction de nous présenter son offre.»

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Assez! Le personnel du CHU Sainte-Justine interpelle le Dr Barrette.
Négociation des sages-femmes : L’entente de principe est adoptée à 85 %.
CSQ : Gaétan Barrette doit faire beaucoup plus pour la santé en Gaspésie.

 
 
Politique bioalimentaire : il était temps, estime la CSN

Après plusieurs années d’attente, la CSN se réjouit de voir enfin une politique bioalimentaire voir le jour, même si celle-ci comporte certaines zones d’ombre auxquelles elle estime qu’il faudra absolument remédier. «Nous avons pu le constater à de nombreuses reprises ces dernières semaines: les libéraux sont en mode électoral et s’activent sur tous les fronts pour séduire la population. Or, une telle politique qui viendra structurer le secteur se faisait attendre depuis trop longtemps par tous les acteurs du milieu pour qu’elle ne soit au final qu’un ballon électoral. Certes, elle est imparfaite et devra être bonifiée. Mais nous enjoignons tout gouvernement susceptible de prendre le pouvoir à travailler à partir de cette politique et à ne pas la jeter aux orties comme cela s’est trop souvent fait dans le passé», a souligné d’entrée de jeu le trésorier de la CSN, Pierre Patry.

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Fermeture de La Gatineau : la crise de la presse écrite se poursuit, l’inaction du fédéral coupable

C’est une nouvelle tuile qui tombe sur l’information régionale. Après 62 ans d’existence, le journal hebdomadaire La Gatineau annonce aujourd’hui sa fermeture définitive en raison de la crise économique qui sévit dans la presse écrite. Dans un long article paru sur leur site Internet, l’équipe de La Gatineau indique faire face à de grandes difficultés financières, dans un contexte où les géants du Web accaparent plus de 70% des revenus publicitaires et où même de grandes institutions de la presse écrite comme le Toronto Star affirment lutter pour leur survie. Pour la Fédération nationale des communications–CSN, la situation vécue par La Gatineau est une preuve de plus que la presse écrite a besoin de soutien. «Le Canada laisse notre presse écrite mourir et choisit plutôt l’inaction», s’indigne Pascale St-Onge, présidente de la FNC–CSN.

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Faillite de Pharmetics 2011 : encore sous le choc, les membres du syndicat expriment leur frustration

Au sortir de l’assemblée des créanciers tenue le 5 avril à Montréal, les membres du Syndicat des travailleurs et travailleuses de Pharmetics (STTP–CSN) présents ont exprimé leur frustration en lien avec la fermeture sauvage de Pharmetics 2011, le 16 mars dernier. «L’an dernier, l’employeur avait demandé au syndicat de négocier rapidement, en quelques heures seulement, des conditions visant à satisfaire le futur actionnaire, dont le nom ne pouvait être divulgué, qui détenait déjà 80% des parts selon les informations que nous détenions. Pour nous, ce fut une mission accomplie, de préciser Marcel Robert, président du STTP–CSN. Malgré nos efforts afin d’en arriver à une entente rapide, le chef de la direction, monsieur Mario Ricci, nous annonçait en février des difficultés financières et la possibilité qu’il place l’entreprise sous la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.»

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Administration régionale Kativik : le syndicat se dote d’un mandat de moyens de pression lourds.
Les salarié-es de la sylviculture votent la grève à plus de 90%.
Le SCFP resserre les rangs autour des lockoutés de Viterra au Port de Montréal
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Les chauffeurs d’autobus du RTL intensifient leurs moyens de pression.
Un excellent premier contrat pour les nouveaux métallos de Dalkotech.
Les Machinistes ratifient une nouvelle entente avec Anago Resources et avec Days Inn London.

 
 
L’Internationale de l'éducation exige que la démocratie «rayonne de nouveau» au Brésil

À la lumière des violences qui agitent le Brésil, dont le point culminant est l’assassinat de la conseillère municipale Marielle Franco à Rio de Janeiro le 14 mars et de la persécution judiciaire et médiatique de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva, l’Internationale de l'éducation (IE) a demandé au président Temer de garantir le respect de la démocratie et des droits de la personne.

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Royaume-Uni : Une enquête met au jour le désolant constat de l’incidence de la pauvreté des enfants à l’école.
Australie : campagne des enseignantes et des enseignants pour le financement équitable des écoles publiques.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
Représentants étudiants au CA : les candidates et candidats prennent la parole

La rémunération des stages, l’esprit de solidarité entre les associations facultaires et l’identité de l’UQAM ont ponctué, hier, les échanges entre les six candidats aux postes de représentant étudiant au conseil d’administration. Le dossier de la rémunération des stages figure parmi les priorités de Maxine Visotsky-Charlebois, de la Faculté de science politique et droit, et de Stéphanie Thibodeau, de la Faculté des sciences de l’éducation. « Il y a un grand point de convergence en ce moment », souligne Mme Thibodeau. Transparence et redevabilité sont les mots d’ordre des deux candidates, qui s’engagent à rédiger des rapports après chacune des réunions du conseil d’administration.

Lire la suite du texte du Montréal Campus.

 
 
Entente entre Montréal et l'UQAM pour l'accès à cinq places et jardins

La Ville de Montréal vient de conclure une entente de partenariat avec l'Université du Québec à Montréal (UQAM) permettant de rendre cinq places et jardins accessibles à l'ensemble de la population. En contrepartie d'investissements municipaux de plus de 20 millions de dollars pour le réaménagement des lieux, l'Université s'engage à en assurer l'animation, l'entretien et la sécurité pendant 25 ans. L'entente est renouvelable. Ce partenariat avec l'UQAM se fait dans le cadre d'un nouveau programme propre à l'arrondissement de Ville-Marie appelé Accès jardins. Il en est le premier jalon.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Enseignement universitaire : peu de progrès vers l’équité hommes-femmes

L’équité entre les femmes et les hommes dans les collèges et les universités a progressé à pas de tortue au cours des 10 dernières années, révèle une étude de l’Association canadienne des professeurs d’université, dont La Presse a pris connaissance en primeur. Il y a un peu de progrès, mais c’est tellement lent que c’est déprimant, commente Valérie Dufour, directrice des communications de l’Association. Coup d’œil sur les principales données. Chez les profs d’université à temps plein, le pourcentage de femmes qui occupent un poste de professeur adjoint a fait un bond de 43 à 48%, de 2006 à 2016. Il est passé de 36 à 43% chez celles qui ont un poste de professeur agrégé, mieux payé que celui de professeur adjoint. Et de 20 à 28% pour celles qui ont un poste de professeur titulaire, encore mieux payé. «[En somme], les femmes profs gagnent moins cher que leurs collègues masculins : 90 cents contre un dollar», indique Mme Dufour.

Lire la suite.

 
 
L’ampleur du plagiat dans les universités

Le plagiat dans les travaux universitaires n’est pas un phénomène rare. Alors que les universités commencent à prendre le problème au sérieux, l’ampleur du phénomène se révèle. Selon certains chercheurs, près de 40% des étudiants universitaires auraient déclaré avoir déjà plagié pour au moins un travail durant leurs études, une proportion gardée relativement stable au cours des dernières décennies. Et nous ne serions pas étonnés d’apprendre que ce pourcentage est en dessous de la réalité.

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
École d'architecture de l'Université Laval : les étudiants ne veulent pas quitter le Vieux-Québec

Après un sondage mené par le doyen de la faculté et une coupe budgétaire du ministère de l’Éducation, des étudiants en architecture de l’Université Laval s’inquiètent à l’idée de voir leur école, installée dans l’ancien séminaire de Québec depuis 1988, quitter le Vieux-Québec pour retourner sur le campus de Sainte-Foy une fois complété son bail au début des années 2020.

Lire la suite du texte du Soleil.

 
 
Légalisation du cannabis : les chercheurs se préparent

Cette année, si tout se passe comme prévu, le Canada amorcera ce que Fiona Clement, chercheuse en politiques de la santé à l’Université de Calgary, décrit comme la plus importante révolution culturelle de sa vie: le cannabis cessera d’être une drogue illégale, après des décennies de prohibition. La chose semblait improbable il y a quelques années à peine. Mais aujourd’hui, d’un océan à l’autre, des chercheurs sont impatients d’étudier les multiples conséquences de ce changement capital sur la société, l’économie et la santé de la population.

Lire la suite du texte sur Affaires universitaires.

 
 
Les Cahiers du journalisme renaissent grâce à un partenariat franco-québécois
CahiersJournalisme

Après quatre années de silence, les Cahiers du journalisme ont été relancés lundi avec une nouvelle formule mêlant débats sur le quatrième pouvoir et recherches académiques sur les médias, grâce à un partenariat franco-québécois. Lancée en 1996, cette revue scientifique avait été imprimée jusqu'en 2014, 400 articles plus tard. Sa parution avait été suspendue le temps, selon ses éditeurs, «de se réinventer dans le cadre d'un partenariat francophone élargi». La nouvelle mouture a une double mission: promouvoir les débats et la recherche, une démarche «cruciale à une époque de bouleversements majeurs de l'information», expliquent les éditeurs des Cahiers dans un communiqué.

Lire la suite du texte sur huffingtonpost.ca.

 
 
Les étudiants universitaires belges profiterons des mêmes droits de scolarité que les Français

Le gouvernement du Québec a signé mercredi une entente qui consent aux étudiants universitaires belges francophones une baisse des droits de scolarité semblable à celle dont profitent les étudiants français. Comme les Français, les Belges francophones paieront au premier cycle les mêmes droits de scolarité que ceux exigés aux étudiants canadiens non-résidents du Québec. Aux cycles supérieurs, leurs droits de scolarité seront identiques à ceux que payent les étudiants québécois — et français. Quant aux étudiants québécois en Belgique, ils continueront de payer 4000 euros pour une première session, puis le tarif réservé aux étudiants de l’Union européenne les années suivantes, peut-on lire sur le site du Devoir.

 
 
Monde social
 
 
Le revenu viable : indicateur de sortie de la pauvreté en 2018

La publication à l’automne 2017 du rapport du Comité d’experts sur le revenu minimum garanti et de la troisième édition du plan d’action requis par la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale a mis en évidence l’impact de l’absence d’un indicateur probant pour la sortie de la pauvreté au Québec. Malgré les avertissements d’un avis du Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion (CÉPE) en 2009, ces deux publications ont entretenu la confusion entre la couverture des besoins de base, pour laquelle la mesure du panier de consommation (MPC) constitue un indicateur approprié, et la sortie de la pauvreté, pour laquelle il n’existe pour le moment pas d’indicateur répondant à la définition de la pauvreté donnée dans la loi. Cette confusion a des conséquences importantes sur le plan des politiques publiques, dans la mesure où «tendre vers un Québec sans pauvreté» supposerait nécessairement, dans une première étape, d’en finir avec la pauvreté au travail et d’assurer que les besoins de base tels que définis par la MPC soient couverts par les protections sociales de base, comme l’aide sociale. En effet, en utilisant erronément la MPC comme seuil de sortie de la pauvreté, ces publications empêchent une telle progression en maintenant, grosso modo, le salaire minimum des employé·e·s à temps plein au niveau de la MPC et l’aide sociale à la moitié de ce seuil.

Lire la note socio-économique de l’IRIS.

 
 
Lancement du livre de Gabriel Arsenault : L'économie sociale au Québec - Une perspective politique

Le Québec est aujourd’hui un leader mondial en matière d’économie sociale et les politiques visant à soutenir ses coopératives et organismes à but non lucratif contribuent à faire de lui la société la plus égalitaire d’Amérique du Nord. Le lancement du livre L'économie sociale au Québec - Une perspective politique aura lieu le jeudi 3 mai à 17h30 dans les bureaux de l'IRÉC (10555, avenue de Bois-de-Boulogne, local D-141, Montréal, Québec). Confirmez votre présence à secretariat@irec.net.

 
 
Table ronde de l'Observatoire de la retraite : Retraite et emploi au Québec : Où en sommes-nous? Comment renforcer la solidarité sociale?

L’Observatoire de la retraite (une initiative de l’IRÉC) vous invite à sa prochaine table ronde qui aura lieu le 8 mai à Montréal. Elle aura pour thème: Retraite et emploi au Québec: Où en sommes-nous? Comment renforcer la solidarité sociale? Conférenciers: • Frédéric Hanin, professeur au département des relations industrielles de l’Université Laval; • Patrice Gagnon, responsable du dossier retraite et assurance à la FTQ; • Danis Prud’homme, directeur général du Réseau FADOQ. L’entrée est gratuite, mais l’inscription est obligatoire! Envoyez votre nom à l’adresse suivante : observatoireretraite@gmail.com. Les places sont limitées, alors réservez la vôtre rapidement!

 
 
Netflix et le sirop d’érable québécois

Une série de Netflix dédiée à la corruption au sein des grandes entreprises, Dirty money, s’est intéressée à l’industrie québécoise du sirop d’érable. Les producteurs ont construit l’un des six épisodes de la première saison autour du fameux braquage de sirop d’érable au Québec en 2012. C’est ainsi que la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) s’est étrangement retrouvée aux côtés de la banque HSBC pointée du doigt pour ses liens avec le Cartel de Sinaloa, de Volkswagen pour le scandale des émissions polluantes et de Donald Trump pour l’ensemble de son œuvre. Et le résultat n’est pas convaincant du tout. «Sans ses huskies, l’homme est ici perdu dans un silence étourdissant». On pensait que seuls des Français étaient capables de faire des topos aussi exotiques sur le Québec. Eh bien non: la série Dirty Money de Netflix nous apprend que le sirop d’érable coule ici dans nos veines et que «l’or blond» est notre trésor national comme le baseball aux États-Unis.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Pipeline Trans Mountain : quand Trudeau manque une bonne occasion de se taire

Lundi, lors de l’annonce du prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, Justin Trudeau s’est fait interroger sur le sort réservé à un autre projet: le pipeline Trans Mountain. On le sait, les gouvernements néo-démocrates d’Alberta et de Colombie-Britannique sont en guerre ouverte sur la question. Du côté albertain, on allègue de l’importance à ce projet pour l’économie et l’emploi; tandis que du côté britanno-colombien on invoque le droit de la province de refuser un projet qui ne lui apportera que des miettes, tout en lui faisant courir d’importants risques de déversements. Dans ce débat, le premier ministre canadien a choisi son camp. «C’est dans l’intérêt de tous les Canadiens qu’on ait de nouveaux marchés pour nos produits pétroliers. On est prisonniers du marché américain et, à cause de ça, on fait bien moins d’argent pour nos ressources que l’on devrait. C’est un moteur économique important pas seulement pour l’ouest du pays, mais pour tout le pays», a-t-il dit.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Cinq ans d'interventions dans le métro de Montréal : «Le métro, un peu comme un grand centre de jour»

Chaque jour, de nombreuses personnes en situation d’itinérance trouvent refuge dans le métro. Si la majorité des usagers de la Société de transport de Montréal (STM) passent leur chemin sans les remarquer, certains les cherchent. Métro a suivi, le temps d’une matinée, les intervenants psychosociaux de la Société de développement social (SDS), qui parcourent le réseau souterrain pour venir en aide aux personnes itinérantes ou vulnérables.

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Un pas de plus en vue de l'implantation des wet services à Montréal.

 
 
Mourir sous les balles de la police au Canada : une situation à la hausse

Entre 2000 et 2017, plus de 400 Canadiens sont morts des suites de contacts ou d'altercations avec des policiers. Portrait d'une situation en évolution. Une vidéo, de mauvaise qualité et qui a été tournée de loin avec un téléphone portable en 2007, montre un homme rampant en direction de deux policiers. Soudain, des coups de feu retentissent. Huit balles atteignent Paul Boyd, 39 ans, le tuant sur le coup. Capté par un passant, cet incident est un des 461 cas de contacts mortels avec les forces policières qui se sont produits au pays depuis 2000. Une analyse de CBC montre que le nombre de ces cas est à la hausse.

Québec envisage de rénover la vieille prison Tanguay.

 
 
Qui sont les écologistes communautaires du Québec? Étude inédite
QuiSontEcolo

Le RQGE partage avec vous la première étude sur les groupes écologistes communautaires du Québec, accompagnée de ses 7 infographies illustrant les particularités de ce mouvement écologiste. Si la mobilisation environnementale est toujours plus d’actualité, la littérature sur les parties engagées dans le mouvement reste timide. Cela fait donc plusieurs années que cette étude est pensée au sein du RQGE, afin de constituer une mémoire commune et permettre à tous de s’y intéresser. Cet automne, grâce au travail bénévole de Bruno Massé, Jacinthe Leblanc et Philippe Saint-Hilaire Gravel  ainsi qu’avec la participation des membres, le portrait a pu être réalisé. Ce projet est donc l’aboutissement d’un grand travail de recherche et de collecte de données sur les différents groupes écologistes communautaires du Québec.

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Bannir les véhicules à combustion : pourquoi pas au Québec ?

En juillet de l’an dernier, la France et la Grande-Bretagne ont fait les manchettes de l’actualité en annonçant, à quelques jours d’intervalle, leur engagement à bannir les véhicules à combustion interne (VCI) du marché des véhicules neufs, à l’horizon de 2040. Ces pays n’étaient pas les premiers à s’engager dans cette voie puisque la Norvège et les Pays-Bas les avaient précédés en prenant un tel engagement sur un horizon encore moins éloigné (2025 dans le cas de la Norvège). Néanmoins, un tel engagement de la part de deux des plus grandes économies du monde (5e et 6e selon les classements actuels), de surcroît des économies où se trouvent de puissants lobbys du secteur automobile, cela représente certainement un pas important, un signe indéniable du début de la fin de l’ère de l’utilisation des énergies fossiles dans les transports. Tout nouvel engagement dans cette direction ne peut qu’amplifier ce virage mondial vers une mobilité à faible émission carbone.

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Occupation du bureau du ministre Pierre Arcand : le milieu communautaire veut des réponses

Près de deux semaines après le décevant budget du gouvernement du Québec, le mouvement populaire et citoyen, les Engagistes, exige des réponses de la part du président du Conseil du trésor Pierre Arcand. Une vingtaine d’Engagistes se sont présentés au bureau du ministre Arcand lundi afin de lui faire part de leur déception tout en soulignant l'importance des groupes qui exigent un réinvestissement dans l’action communautaire autonome. Mobilisés par les revendications de la campagne Engagez-vous pour le communautaire, les Engagistes rappellent qu’il faut un financement annuel de 475 millions dollars pour les 4000 organismes communautaires du Québec.

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